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Montres Sport Chic

Horlogerie et sport, un duo gagnant


Depuis toujours, l'horlogerie s'est associée aux plus grands exploits sportifs. Au-delà du simple chronométrage d'épreuves, les marques s'attachent à nouer de véritables partenariats avec les compétitions les plus réputées et surtout les plus emblématiques en matière d'excellence technologique.

La scène se passe il y a quelques années en Argentine, à Buenos Aires : Jean-Claude Biver, patron de Hublot, est venu annoncer la signature d'un accord de partenariat entre sa marque et le tournoi de polo de Gstaad. Mais aussi avec le championnat d'Europe de football ! Réputé pour ses coups médiatiques, comment Jean-Claude Biver allait-il justifier ce double engagement dans deux activités aussi différentes que le polo et le football ? L'un, sport ultraconfidentiel réservé à quelques passionnés fortunés et grand absent des retransmissions télé (en tout cas en France) ; l'autre, sport de masse universel. « Très simplement, avait-il répondu en s'emparant d'un papier et d'un stylo. Regardez : je dessine une pyramide représentant l'ensemble des consommateurs. Je note le mot "polo" tout au sommet. C'est l'élite. Sur la base de la pyramide, j'écris "football". C'est la masse. Au milieu, j'inscris "voile". Voilà, ainsi, je suis visible et présent auprès de tous les segments de clientèle. » Tout était dit !

En ce début d'année 2013, la grosse opération a été réalisée par Rolex, chronométreur officiel de la Formule 1. Déjà présente en endurance à travers les 24 Heures du Mans et de Daytona, la marque suisse élargit encore sa visibilité dans le sport automobile. Pourquoi ? « Rolex devient, à partir de 2013 et pour plusieurs années, l'un des principaux partenaires de la Formule 1 en tant que chronométreur officiel et montre officielle. Elle renforce ainsi son engagement dans le domaine de la course automobile et son soutien au plus haut niveau à des sports de portée universelle », répond-on à Genève. Bernie Ecclestone, le grand argentier de la F1, estime de son côté « qu'il ne fait aucun doute que Rolex est le partenaire de choix pour une discipline sportive de classe mondiale comme la F1. Le prestige de la marque, l'excellence de ses montres et son implication de longue date et passionnée dans le sport automobile apportent une réelle crédibilité. Ce partenariat était attendu depuis longtemps par nombre de personnes qui s'intéressent à la F1. Rolex dispose d'un héritage sportif inestimable et par conséquent, la F1 est le lieu idéal pour la marque ».

Dans l'expression "héritage sportif inestimable", sans doute Bernie Ecclestone faisait-il référence au côté pionnier de Rolex en matière de sponsoring sportif, la marque ayant misé depuis bien longtemps sur le mécénat et sponsoring dans des activités aussi variées que le tennis, le golf, la voile et les sports mécaniques. Les deux nouveaux partenaires inscrivent donc l'arrivée de Rolex en Formule 1 comme la suite logique d'une longue histoire d'amour entre l'horlogerie et les sports mécaniques, comme l'a affirmé Gian Riccardo Marini, directeur général de Rolex : « Rolex et la F1 incarnent l'ingénierie superlative et la volonté de repousser les limites de la technologie ».

Les deux univers semblent d'ailleurs partager tant de points communs que pas une épreuve importante ne se tient sans un partenariat de sponsoring avec une marque de montres. Impossible, par exemple, d'ignorer que le sponsor principal du Mans Classic est Richard Mille. Si le nom de Chopard est indissociable de l'histoire des Mille Miglia, c'est en revanche Hublot qui va accompagner le Tour Auto. Lors de la récente édition du Monte-Carlo historique disputée fin janvier, on a vu les Berlinettes Alpine triompher sous les couleurs de Tissot.

Car au-delà des partenariats conclus directement entre les marques et les épreuves, les écuries de pointe cherchent également à tisser des relations avec des manufactures de renom. Cette année, on verra ainsi Hublot, une fois encore, apparaître aux côtés de l'écurie Ferrari. Quant à IWC, la marque a annoncé, fin 2012, la signature d'un accord de partenariat avec l'écurie Mercedes, faisant de la manufacture horlogère "l'Official Engineering Partner" de l'équipe. « Ce partenariat avec Mercedes AMG Petronas va nous permettre de partager avec un plus large public notre passion pour l'ingénierie du plus haut niveau, notre quête de la perfection ultime et des performances de pointe », explique Georges Kern, PDG d'IWC Schaffhausen, qui parle d'une « collaboration de type gagnant-gagnant pour les deux entreprises ». Et d'ajouter : « nous attachons la même importance au savoir artisanal et à l'innovation, et nous sommes guidés par notre esprit pionnier qui se retrouve dans tous ce que nous entreprenons ». Même satisfaction du côté de Nick Fry, PDG de Mercedes AMG Petronas : « C'est un privilège pour nous de trouver une entreprise partageant avec nous les mêmes exigences de perfection absolue. Nous sommes fortement convaincus que la collaboration avec IWC Schaffhausen sera très bénéfique pour nos deux entreprises. »

Autre exemple, l'écurie Williams F1 Team portera, cette saison, les couleurs d'Oris. En endurance, Audi a remporté le Mans l'été dernier sous la bannière Tag Heuer. Si Blancpain est toujours présent en 2013 avec les épreuves des Blancpain Endurance Series, d'autres marques liées à l'univers automobile comme BRM ne se privent pas non plus d'apparaître régulièrement (Coupe des Alpes, Rallye de Paris, Trophée en Corse, Grand Prix de Paris, Rendez-Vous Ferrari, etc.). Parmigiani, de son côté, rime avec Bugatti. Quant à Tudor, c'est à la marque de moto Ducati qu'elle a choisi de lier son nom tout en devenant également "Timing Partner" du Championnat du monde d'endurance placé sous l'égide de la FIA (Fédération internationale automobile). Sport mécanique toujours, mais en hors-piste, Saint-Honoré soutient désormais le Rallye Aïcha des Gazelles, épreuve disputée dans le désert et réservée aux équipages féminins.

La montre sport chic

 

Dès les années 30, l'idée est venue aux horlogers de créer une montre pour les hommes actifs. C'est ainsi que le concept de la montre sport-chic est né : une pièce de luxe, mécanique et virile.

Nous sommes en 1926, Rolex s'impose comme l'acteur principal de l'aventure de la montre sport-chic. La marque à la couronne lance l'Oyster, la première montre étanche à l'eau et à la poussière, en acier, dotée d'un calibre mécanique. On peut traverser la Manche à la nage sans lui poser de problème, elle est estampillée d'une des plus prestigieuses signatures du sérail, son mouvement répond aux cahiers des charges de la belle horlogerie. Quoi de plus luxueux pour une pièce faite pour les hommes d'action ? Le concept est né, reconnu, au point de devenir la clé de voûte du développement de la montre-bracelet moderne. Le style doit être universel et intemporel, l'alchimie entre la forme et le fonction doit être parfaite.

C'est ainsi que nous pouvons aujourd'hui, en osant le parallèle avec la célèbre régate America's Cup, définir Rolex comme "defender" depuis 1926 protégeant son titre contre sept "challengers" qui, au fil des années, sont entrés dans la course de la montre sport-chic, en acier, automatique et simple, sans fonctions additionnelles aux heures, minutes, seconde et date.

Rolex, depuis 1926

C'est en 1926 que Rolex présente l'Oyster, la première montre sportive de l'histoire puisqu'elle est étanche à l'eau et à la poussière. Parmi la dizaine de familles de modèles de la gamme actuelle Oyster chez Rolex, l'Explorer I est la montre sport-chic par excellence. Héritière de la première Oyster de 1926, lancée en 1953 alors qu'elle équipe une expédition victorieuse partie à la conquête de l'Everest, son cadran noir est très lisible avec ses index, chiffres et aiguilles luminescents. Son boîtier ergonomique est confortable, même pendant l'effort. Manufacturé dans de l'acier 904 L, de 39 mm de diamètre, il ne perd en rien de cette élégance moderne. Rééditée en 2010 sous la référence 214270, l'Explorer I présente un boîtier Oyster de 39 mm en acier 904 L doté d'une lunette lisse et fixe. Etanche à 100 mètres, elle est animée du calibre automatique 3132. Son cadran reste tout aussi lisible et son bracelet tout aussi confortable et paré pour l'aventure.

Omega, depuis 1948

La Seamaster apparaît chez Omega dès l'année 1948. Icône de la montre à la fois marine et sportive de la maison, elle ne quittera plus jamais son catalogue. Les versions se succèdent, le succès est au rendez-vous, même le célèbre James Bond en porte une. C'est en 2002 que la ligne Seamaster Aqua Terra voit le jour. Une pièce de toutes les situations, en acier, animée d'un calibre Omega à remontage automatique Co-Axial 8500.

TAG Heuer, depuis 1964

Jack Heuer rêve d'une montre de pilotes, il pense à un grand cadran, lisible, à un boîtier étanche et résistant. En 1964 est présenté le chronographe à remontage manuel baptisé Carrera, un nom emprunté à la Carrera Pan America. Les pilotes l'adoptent et il évolue. Dernière collection en date, la ligne Heritage avec une version chronographe et une autre, automatique, animée du calibre 6.

Audemars Piguet, depuis 1972

C'est en 1972 qu'Audemars Piguet lance la Royal Oak. Dotée d'un calibre extra-plat et automatique, son boîtier de 39 mm de diamètre est en acier. Elle affiche un design révolutionnaire notamment au travers de sa lunette octogonale. A l'occasion des célébrations de son 40e anniversaire, Audemars Piguet a présenté une collection inédite de Royal Oak dont une parfait descendante, la Royal Oak Auto 41 mm.

Patek Philippe, depuis 1976

Patek Philippe présente son nouveau visage, dynamique et élégant, c'est la Nautilus. Son boîtier, ni rond ni carré, est avant-gardiste au point d'être toujours aussi tendance aujourd'hui. La preuve avec cette nouvelle Nautilus lancée en 2012 sous la référence 5711. Elle présente un boîtier de 40 mm de diamètre en acier doté d'une lunette lisse et mate. Etanche, elle est animée du calibre automatique 324 S C.

Vacheron Constantin, depuis 1996

Vacheron Constantin avait présenté sa première montre en acier inoxydable destinée "aux voyageurs aussi actifs qu'entreprenants" en 1932. Mais c'est sans conteste l'Overseas, lancée à la veille des années 2000, qui impose la maison dans la compétitions sport-chic. En 2004, l'Overseas a huit ans et accueille une nouveauté, la référence 47040. Elle présente un boîtier de 42 mm de diamètre en acier doté d'une lunette crantée et polie sur fond satiné. Etanche à 100 mètres, elle est animée du calibre automatique 1226. Son cadran métal à index et chiffres arabes est guilloché.

Panerai, depuis 1998

Montres militaires italiennes entre 1938 et 1949, les Panerai se devaient d'avoir tous les attributs de la montre sportive. Leur fonctionnalité est optimale, cadran lisible et luminescent, anses résistantes solidaires du boîtier, protège couronne, étanchéité. Rachetée en 1997 par le groupe Richemont, Panerai lance ses premières montres sur le marché en 1998 dont la Luminor 1950 Marina sous la référence PAM00328. Son boîtier de forme coussin de 44 mm de diamètre semble indestructible, enrichi d'une lunette lisse, en acier satiné, étanche à 300 mètres, il abrite le calibre P. 9000 automatique.

Bulgari, depuis 2012

Propriétaire de la marque Gérald Genta, Bulgari a eu la bonne idée d'utiliser un dessin du maître incontesté du sport-chic : Gérald Genta "himself". C'est donc de la ligne Octo qu'il avait créée que la nouvelle Octo est née. Le travail de relifting a été très pointu, le boîtier (un carré dans le cercle) a toujours autant de caractère mais a été remanié pour correspondre au goût du jour. Une construction de boîte complexe, 41,5 de diamètre, de l'acier, une lisibilité parfaite via un magnifique cadran laqué noir et poli, un calibre automatique, le BVL 193, signé Vaucher, une étanchéité à 100 mètres... L'Octo a tout pour elle et rejoint les "étalons" de la montre sport-chic. Une seule et unique critique, l'absence d'un bracelet métal...


La montre sport chic n'est pas une montre pas cher.
C'est une vraie montre de luxe suisse à remontage et mouvement automatique pour homme ou pour femme à l'esthétique et bon goût sûr.
 La montre sport chic idéale peut avoir comme matériel principal l'acier mais aussi l'Or Rose 18K ou encore la céramique afin de lui donner un véritable design affirmé!

 

« Associées au sport, à la performance extrême et à l’évasion, elles font l’objet d'un engouement qui s'est accéléré au cours de ces deux-trois dernières années », explique ce spécialiste. Aujourd'hui chaque marque, de Bell & Ross à Omega en passant par Hublot, Chanel, Jaeger-LeCoultre, Porsche Design ou encore Hermès, propose un ou plusieurs modèles. Ce qui a de quoi désorienter l'éventuel acheteur en mal de repères...

La dénomination "de plongée" répond à une norme ISO. Pour l'obtenir, la montre doit passer avec succès une batterie de tests, notamment d'étanchéité au-dessus d'un plancher de cent mètres de fond. On ne plaisante pas avec la sécurité, il s'agit pour le plongeur d'une question de vie ou de mort. Autre point : il est inutile de chercher une montre de plongée rectangulaire car cette forme ne permet pas d'assurer une étanchéité absolue. Par ailleurs, celle-ci est beaucoup plus difficile à obtenir sur une montre mécanique automatique que sur une montre à quartz. C'est donc la première qui est la plus remarquable en terme de prouesse.

Les puristes ne jurent que par les modèles historiques et hyperrésistants conçus, à l'origine, pour le domaine militaire. II y a la Radiomir mise au point par Officine Panerai en 1936 pour les sous-mariniers italiens, aujourd'hui encore reconnaissable à son boîtier coussin qui flirte avec les 50 mm. Il y a aussi la Fifty Fathoms de Blancpain qui date de 1953 et dont la dernière version vient d'être présentée dans le plus grand aquarium du monde, à Dubaï. Quant à la Submariner de Rolex, lancée elle aussi en 1953, elle a été portée par James Bond et a fait l'objet d'une encyclopédie riche de quelque 800 illustrations. Des mythes.

Les accros de la technique privilégient les spécimens associés à des records d'étanchéité. Ils ont un attachement particulier pour la Sea Master d'Omega cette montre qui à l'origine était sensée descendre jusqu'à 200 mètres et qui, finalement, atteindra les 300 mètres sans mal. Ou pour la BR02 de Bell & Ross qui plonge jusqu'à 1000 mètres. Leur montre préférée est l'Oceanographic 4000 d'Hublot : dans le domaine des montres mécanique à remontage automatique elle est la meilleure, elle descend jusqu'à 4000 mètres. Mais soyons réalistes, ces montres ne connaîtront jamais les abysses. "Elles dépassent largement les capacités physiques des plongeurs qui en plus, sont aujourd'hui équipés d'ordinateurs ultrasophistiqués", précise Pierre Gisclard créateur du site internet thewatchobserver.com. Exactement comme ces 4x 4 qui n'iront jamais dans le désert.

Pour les fans de mode, il n'y a pas que la technique. Eux privilégient le look et choisissent de préférence un modèle de plongée dont les codes de reconnaissance ont été décalés et twistés. Ils sont adeptes de la Clipper d'Hermès avec son bracelet en caoutchouc orange. Ils plébiscitent aussi la Chiffre Rouge de Dior et la Tambour de Louis Vuitton pour leur cadran graphique arty, ultracontemporain. Et ils raffolent de la J12 Marine de Chanel une vraie montre de plongée, mais en céramique brillante. Cet aspect "habillé" permet de la porter en ville, voire le soir en smoking. Qui aurait encore l'idée de l'utiliser pour calculer ses paliers de décompression en combinaison de néoprène? Voilà de quoi bouleverser les codes de l'horlogerie, comme ceux de la mode.

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