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Montres de Plongée

L'étanchéité à la loupe    

De toutes les inventions horlogères du XXe siècle, l'étanchéité des montres est l'une des plus significatives. En plus d'améliorer sensiblement leur résistance, elle autorise leur utilisation en toute situation. Petite plongée sur une innovation qui a contribué à modifier le cours du temps...

L'idée de protéger une montre des méfaits de l'eau, qu'elle soit à l'état liquide ou gazeux, est une invention récente dans l'histoire de la mesure du temps. Cette quête n'est devenue une priorité pour les horlogers que dans les premières années du XXe siècle, plus précisément quand la montre est passée de la poche au poignet. Auparavant, seuls les fabricants de chronomètres, autrement dit les horlogers de marine, avaient le souci de protéger leurs créations de l'air salin. Si leurs recherches sur le sujet ne furent pas des plus fructueuses, ils parvenaient tout de même à proposer des instruments qui, en poche ou remises dans des boîtes hermétiques, résistaient convenablement aux voyages en mer. Les horlogers ayant de la ressource sont donc parvenus, durant des siècles, à proposer des montres non étanches résistant raisonnablement à l'humidité ambiante ou aux environnements alcalins. Leur parade : polir parfaitement les aciers et dorer au mercure les laitons...

Dans les deux cas, les résultats étaient parfaits. Bref, sans plagier Voltaire, lui-même grand commerçant horloger sur la fin de sa vie : « Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes ». Cependant, la lente conquête des zones d'Afrique centrale par des explorateurs comme Savorgnan de Brazza, l'implication des Européens en Asie du Sud-est et la progression dans les terres d'Amazonie pour la culture du caoutchouc reposaient presque logiquement la question de l'étanchéité des montres.

Les premiers à s'être vraiment penchés sur le sujet sont des horlogers anglais confrontés à des problématiques militaires. En effet, ces derniers avaient beaucoup de difficultés à conserver en état leurs garde-temps dans les régions tropicales humides ou équatoriales... Il était donc impératif, pour des raisons purement stratégiques, de trouver une solution rapide. L'histoire allait démontrer que ce qui semblait simple en apparence s'est révélé être une quête de près de trente ans. Dans l'absolu, ce problème n'a pas été solutionné immédiatement, tant il ne semblait pas, en première instance, vital. Mais la Première Guerre mondiale ‒ comme la guerre de Sécession aux Etats-Unis ‒ allait mettre en évidence la nécessité pour les forces en présence de disposer d'instruments susceptibles de résister à la boue des tranchées, à la poussière des routes, aux chutes, volontaires ou non, du porteur dans les zones de combats. Ces années de guerre devaient sonner le glas des montres de poche, devenues parfaitement inadaptées à un emploi tout terrain. On raconte qu'un horloger britannique, John Harwood, soldat au cœur de la tourmente, allait réfléchir aux moyens de rendre étanches les premières montres-bracelets. L'histoire officielle le retiendra comme un acteur décisif dans cette recherche. II ne fut pas le seul, d'autres artisans devaient chercher la juste voie.

Genèse d'une résistance au déluge

Convaincu du caractère vital de sa mission, cet habile concepteur déposa, en 1923, un brevet concernant une montre à remontage automatique résistant aux projections d'eau et à la poussière. Dans cette construction, le mécanisme autorisant le remontage grâce aux mouvements de son porteur devait contribuer à limiter les manipulations susceptibles de faire entrer de l'eau ou des particules nuisibles dans le boîtier, alors conçu comme une véritable enceinte de confinement. A la même époque, Hans Wilsdorf, le fondateur de la manufacture Rolex (dépôt de marque en 1908), réfléchissait aux solutions techniques pour améliorer la résistance des montres en milieux hostiles. Son objectif étant de répondre à la demande jusqu'alors insatisfaite d'une clientèle de militaires et d'expatriés basés dans des colonies subtropicales et équatoriales. En 1926, après de nombreuses recherches (en particulier par l'emploi du procédé Borgel), il déposa un brevet pour l'invention d'une couronne de remontoir vissée sur un tube, lui-même assujetti au boîtier dont les parties indépendantes formaient, après vissage, un tout strictement étanche. Un système d'une extrême simplicité qui allait donner à Rolex vingt ans d'avance sur la concurrence. Et parce qu'elle avait, déjà à l'époque, un talent certain en communication, la marque validait son invention en la passant au poignet de Mercedes Gleitze qui, en 1927, remportait un exploit individuel en traversant la Manche à la nage. En visionnaire, Hans Wilsdorf avait senti qu'avec l'invention de l'étanchéité, il venait d'inventer la montre de sport... Restait en généraliser à l'emploi par l'exemple.

Les origines d'un concept d'avenir

On s'en doute, l'invention de la couronne vissée, dont la simplicité de conception en interdisait la réinterprétation qui aurait relevé immanquablement du plagiat, imposait aux marques concurrentes d'explorer d'autres pistes. En 1932, Omega présentait la Marine, dont le double boîtier devait, en 1937, être éprouvé à 135 mètres. Cette pièce, dont l'originalité résidait dans la forme rectangulaire de son boîtier (revenue sur le marché, il y a quelques années, sous la référence n°7 de la collection Museum), a donné lieu à moult déclinaisons, en particulier dans la ligne Seamaster, née dans le courant des années cinquante.

Un aspect stratégique de la guerre moderne

Les années trente ont exploré bien d'autres voies pour assurer l'étanchéité des montres. Ainsi, la maison Mido présentait, en 1934, une montre automatique, antimagnétique et étanche grâce à l'emploi d'un joint de couronne de remontoir en liège. Durant la même période, différentes manufactures dont Zenith couvraient, elles aussi, la couronne de remontoir de certains modèles militaires d'un bouchon maintenu à la carrure par une chaînette. Le but : empêcher les poussières fortement abrasives de pénétrer au cœur des mouvements ou l'eau de faire rouiller les sensibles composants en acier. Cet élément graphique, aujourd'hui obsolète ‒ le brevet Rolex est depuis tombé dans le domaine public ‒, est toujours d'actualité dans la collection Pasha de Cartier. Il est un composant distinctif, travaillé tel une partie de bijou, forme à lui seul un identifiant esthétique indispensable à la collection.

Conscientes de l'aspect stratégique de l'étanchéité des montres dans la conduite de la guerre moderne, les armées du monde entier ont toutes cherché à disposer d'instruments horlogers fiables et robustes à la fin des années trente. II leur fallait répondre aux besoins de leurs troupes d'élite et disposer d'engins susceptibles de fonctionner sur tous les terrains d'opérations. Il en allait de la coordination des opérations, de l'effet de surprise et, dans bien des cas, de la victoire. Au plus fort de la Seconde Guerre mondiale, la marque américaine Hamilton ‒ aujourd'hui intégrée au Swatch Group ‒ proposa, pour les troupes US, des références résistant à l'humidité. Dans le même temps, l'armée italienne, plutôt que de faire appel à des garde-temps d'exportation, commandait à la société florentine Officine Panerai des montres spéciales et étanches pour ses nageurs de combat. Classée "secret défense", cette marque, découverte par le grand public dans le milieu des années 90 et rachetée par le groupe Richemont en 1997, allait recevoir un système dit "à déclic" garantissant les pièces jusqu'à 100 mètres grâce à la compression de la couronne sur son joint à l'aide d'un levier intégré au pontet de protection.

Incarner le sport et l'aventure

A la fin des années 40, les montres résistant aux projections d'eau et étanches à la poussière se sont naturellement imposées car elles ont représenté le premier pas d'une réflexion globale visant à améliorer la fonctionnalité des instruments horlogers. Ce principe se démocratisait en même temps que se généralisaient les pare-chocs sur les pivots des axes de balanciers et les mécanismes à remontage automatique. Pour répondre aux attentes d'une génération en pleine mutation, vivant le boom économique des années cinquante et sans doute aussi pour chasser les angoisses encore prégnantes d'un conflit dévastateur et celles liées aux premiers soubresauts de la décolonisation, beaucoup de marques se sont lancées dans la conception de montres robustes et étanches, dont vont s'emparer très vite les aventuriers des temps modernes. D'ailleurs, Eterna devait surfer tardivement sur le succès rencontré, en 1947, par l'anthropologue Thor Heyerdahl, lors de l'expédition KonTiki dans l'océan Pacifique.

Les montres étanches ne devaient vraiment s'imposer au public qu'à l'aube des années cinquante, avec la généralisation des bains de mer ‒ plutôt dans le sud de la France ou de l'Italie ‒ et celle, concomitante, d'un nouveau type de matériel rendant superflus les appareillages volumineux et coûteux pour explorateurs d'un jour. Le détendeur et la bouteille d'air comprimé ouvraient le bal d'un nouveau sport qui va imposer la possession d'une montre étanche, lisible et équipée d'une lunette tournante autorisant des décomptes de temps.

On s'en doute, la nécessité et leur rôle clé dans la pratique d'un sport à risque ‒ par ailleurs en vogue dans les années cinquante ‒ donnaient l'avantage à ces garde-temps défiant les profondeurs, tout en protégeant le plongeur en lui rappelant la durée d'une immersion. Très vite, les instruments ont gagné leurs quartiers de noblesse en étant portées par des héros du monde moderne. Ces engins plébiscités par la jeunesse ont permis aux marques de démontrer l'étendue de leur savoir-faire technique et leur capacité à réaliser des produits d'une extrême fiabilité. Naturellement, l'étanchéité et la robustesse se sont imposées comme de puissants arguments marketing. Des manufactures, comme Blancpain avec la Fifty Fathoms mise au point pour les militaires et également distribuée par la Spirotechnique, ou Rolex avec l'Oyster Perpetual Submariner, ont su, dès 1953, tirer les bénéfices de l'image de résistance et de sportivité de ces spécimens.

Aujourd'hui encore, ces réalisations relookées et adaptées au monde moderne, même si elles sont dépassées par les ordinateurs de plongée dans le secteur professionnel, restent des références incontournables. Rien ne remplacera donc ces deux créations. Cela dit, une Panerai Luminor 1950 3 Days 47 mm (modèle 2012) ou encore la Seamaster d'Omega portée par 007 et éditée, cette année, en série spéciale à l'occasion des 50 ans de James Bond au cinéma, devraient faire l'affaire pour les fans de pièces incontournables.

Ce ne sont pas les seuls modèles disponibles et susceptibles de faire rêver les adeptes de produits à porter au quotidien. Les versions très graphiques de la collection Ananta "plongeur" proposées par Seiko ou les séries spéciales plongeur d'Oris, comme les récentes Kittiwake Edition Limitée ou Tubbataha, font également recette auprès de consommateurs avertis en quête d'engins à fort potentiel et à bon rapport qualité/prix. A ce jeu, la Dive Master 500 de Victorinox, disponible en version quartz ou automatique, devrait faire fureur avec un look un peu acidulé et un prix accessible.

Mais dans l'univers des instruments raisonnables, les deux nouveautés de chez Tudor font figure d'électrons libres. Le modèle Heritage Black Bay, très vintage avec sa lunette rouge, est impressionnant et attirant en tant que référence inspirée du passé. Les adeptes d'un modernisme à vivre au quotidien préféreront le modèle Pelagos. Inspiré et efficace, l'engin, mu comme sa petite sœur par un calibre mécanique à remontage automatique générique réputé pour sa robustesse et sa précision, joue avec brio dans la cour des nouveautés rétro-futuristes les plus réussies de l'année, avec le chronographe Deep Sea Vintage de chez Jaeger-LeCoultre. Un autre beau spécimen dans la catégorie des produits d'époque réinterprétés. La grande Maison, poussée par le succès et l'engouement pour les garde-temps vintage, n'a donc pas résisté à la tentation de proposer un produit qui aurait pu exister dans les collections du passé...

Evidemment, parmi les instruments disponibles, les passionnés des univers nautiques retiendront la TAG Heuer Aquaracer 500 Defender qui, en raison de sa résistance à des pressions égales à 50 atmosphères, peut être utilisée en plongée ou au poignet d'un équipier embarqué sur l'un des flotteurs d'un AC45, les catamarans des World Series, courses préparant aux éliminatoires de la Louis Vuitton Cup et de l'America's Cup.

Dans l'absolu, le choix en matière de montres de plongée est immense et la plupart des maisons ont à leur catalogue cet outil largement plébiscité. Breitling, par exemple, que l'on sait essentiellement motivé par l'aéronautique, propose dans ses collections des garde-temps dédiés à l'univers sous-marin et autant pour hommes que pour dames. Ainsi la marque au B ailé a dévoilé la Colt 33, une référence ludique et colorée pour celles qui plongent par grand fond et qui souhaitent une montre à l'image de leur passion. La belle, proposée sur cuir dans une couleur assortie au cadran, est animée par un calibre à quartz thermo-compensé et certifié par le Cosc et résiste à une profondeur de 500 mètres, une prouesse unique pour une montre féminine.

Pour les messieurs, Breitling présente un chronographe mécanique à remontage automatique doté, lui aussi, d'une étanchéité garantie jusqu'à 500 mètres. Edité en série limitée à 2000 exemplaires avec une lunette tournante unidirectionnelle rouge, il devrait séduire les fans de ce type de produits.

En quête de profondeur

Dans l'univers de la plongée, la "course à l'armement" est également de mise. Pour beaucoup d'adeptes, plus une montre est étanche, plus elle a de chance d'être robuste... Et toutes les entreprises cherchent, d'une façon ou d'une autre, à avoir un record à leur actif, avec comme objectif de retenir l'attention du consommateur. Au chapitre des records, Rolex détient, avec l'Oyster Perpetual Sea-Dweller DeepSea, le record de la montre de série la plus résistante à la pression (3900 mètres). De son côté, la maison Hublot, qui n'est pas à un défi près, propose avec l'Oceanographic un garde-temps dédié capable de supporter une pression égale à 400 atmosphères...

On ne polémiquera pas sur l'utilité de pareilles compétitions puisqu'aucun humain en combinaison de plongeur ne peut, à ce jour, s'aventurer à de telles profondeurs. On est dans le domaine du "toujours plus" qui n'a d'intérêt que la médiatisation que l'on en fait. Piqué au vif sans doute, la marque à la couronne (Rolex) a récemment tenté de battre son précédent record en assujettissant une montre, spécialement développée pour l'occasion, au bras articulé du bathyscaphe piloté par James Cameron, le célèbre cinéaste américain. Le but : tester en condition réelle une montre et non pas la soumettre à des tests en laboratoire dans des caissons de pression. L'aventure est, certes, plus grandiose et il est plus impressionnant de voir fonctionner une montre par 10 898 mètres de fond, dans les sédiments de la fosse des Mariannes, que de voir quelques images d'un caisson en inox avec un digit indignant les 11 000 mètres théoriques atteints... Dans le cas de Bell & Ross, cette prouesse lui a sans doute permis de se positionner sur le segment de la plongée avec ses Hydrochallenger et plus tard, ses BR02 au graphisme très réussi. Dans le cas de Rolex, détenir le record fait partie de son ADN ‒ c'est tout de même grâce à l'invention du fondateur de la marque que les montres de sport ont eu un vrai avenir...

Définir une norme claire

Depuis le passage dans le domaine public du brevet déposé par Rolex concernant la couronne vissée, toutes les marques sont autorisées à équiper leurs créations de cette protection considérée comme la plus sécurisante en matière d'étanchéité. Toutefois, certaines qui n'en sont pas doté peuvent également être résistantes à l'eau, à savoir "water resistant". Pour plus de clarté, on retiendra que cette indication, sans mention d'une pression (atmosphères ou bars) ou d'une profondeur exprimée en mètres ou en pieds, garantit que la pièce, portée dans des conditions normales d'utilisation, résiste aux seules projections d'eau.

Contrairement à une idée assez répandue, celles affichant "étanche à 3 atmosphères ou 3 bars", même si elles répondent à la norme ISO 2281 leur garantissant théoriquement d'être hydrorésistantes, ne doivent pas être allées sous la douche ou en piscine. On en comprend mieux la raison quand on sait que l'eau s'écoulant d'une pomme de douche standard sort sous une pression d'au moins 3 bars. Quant à la piscine, le problème est identique : un petit plongeon du bord suffit à créer une pression supérieure à 3 bars à l'endroit où le boîtier entre en contact avec la surface de l'eau.

Pour une utilisation à plus large spectre comme le ski nautique, l'amateur se tournera vers des modèles à couronne et poussoirs vissés pour les chronos, dont l'étanchéité sera au moins garantie jusqu'à 100 mètres. Dans ce registre, certains apprécieront l'option de Jaeger-LeCoultre pour la collection Master Compressor de se rapprocher d'un geste naturel comme celui d'ouvrir ou de fermer un robinet pour sécuriser la manipulation de la couronne et des poussoirs.

En ce qui concerne la plongée autonome, les adeptes se muniront d'un ordinateur dédié tel un Aladin, doublé d'une Sea-Touch de Tissot. Les fanatiques de pure mécanique pourront se pencher, quant à eux, sur la nouvelle XFathoms de Blancpain, la Master Compressor Diving Pro Geographic de Jaeger-LeCoultre ou l'IWC Aquatimer Deep Two dotée d'un profondimètre mécanique. Toutes, bien entendu, répondent à la norme ISO 6425 datant de 1996. A savoir, disposer d'une étanchéité égale ou supérieure à 100 mètres, d'un système de contrôle du temps gradué en minutes et protégé contre toute erreur de manipulation. En outre, le boîtier nécessairement antimagnétique et résistant à la corrosion doit impérativement arborer un cadran lisible dans l'obscurité et un indicateur de fonctionnement comme une trotteuse, ou un système d'indication de fin de vie de la pile, pour les modèles à quartz.

On notera, pour conclure, que l'étanchéité représente la meilleure des sécurités pour une montre, mais que la prévoyance et l'attention demeurent essentielles à sa préservation. A ce titre, avant la mise en application de la future norme ISO 22810 devant imposer au constructeur d'assurer l'étanchéité de la pièce vendue durant la période de garantie, on encouragera les amateurs à la faire vérifier annuellement par un horloger.


La montre de plongée a, pour qualité majeure, sa résistance à l'eau donc elle est extrêmement étanche.
La montre de plongée suisse est la montre de luxe à remontage automatique prête à affronter des conditions extrêmes et notamment la pression sous-marine. La fiabilité de la montre de plongée doit être plus qu' éprouvée et qui fournit des informations correctes et sûres afin de préserver la sécurité du plongeur qui porte cette montre d'exception au poignet.
 

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