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Montres univers Automobile

 

Montres et automobile

 

Les garde-temps, premiers objets mécaniques à large diffusion, ont préparé le terrain à la voiture en éveillant chez les hommes une passion pour les objets techniques exprimant une forme de pouvoir. Aujourd'hui, le secret espoir de tous les horlogers à travers leurs partenariats automobiles est de reprendre l'ascendant en matière de marqueur social sur le marché des biens du luxe... Décryptage.

L'horlogerie entretient avec l'univers automobile un lien étroit et, comme le disait encore Jean-Christophe Babi la veille du Grand Prix de Monaco, « les meilleurs amis des montres, ce sont bien les voitures ». Un constat que l'on peut vérifier dans les ateliers de toutes les maisons horlogères. En effet, nombreux sont les maîtres des complications, concepteurs, et aussi monteurs à avoir, dans un coin de leurs établis, un tirage couleur de leur moto ou de leur voiture préférée... à côté de la photo de famille. On l'aura compris, cette passion pour la mécanique et la course automobile dépasse les frontières sociales. Pourquoi un pareil engouement ? Tout bonnement parce qu'il existe entre les deux univers un peu plus qu'une simple connivence.

Aux origines de la passion mécanique

Jusqu'à l'invention par Louis Forest du moteur à combustion interne en 1888 et la fabrication des premières automobiles, les montres, sans véritables rivales, régnaient sans partage sur l'univers des objets du quotidien et reflétaient par leur forme ou leur aspect le niveau social de leur propriétaire. Les marques horlogères, qui se structuraient alors en grandes entreprises où tous les métiers étaient internalisés, ignoraient sans doute qu'un jour, les voitures allaient s'imposer comme des concurrents des montres dans la famille des objets à forte représentation sociale.

Les techniciens, qui venaient à peine de mettre au point le chronographe moderne grâce aux améliorations apportées par l'horloger Adolphe Nicole vers 1860, en proposent d'ailleurs immédiatement aux pionniers de l'asphalte. Observateurs, les patrons des marques avaient relevé que ces engins peu rapides, bruyants et très décriés par les populations rurales, n'avaient, à bord, aucun moyen de relever leur vitesse. Qu'à cela ne tienne, les horlogers venaient d'élaborer une échelle graduée appelée "tachymètre", qui permettait de connaître la vitesse dudit véhicule pour peu que le pilote puisse opérer cette mesure sur une distance d'un kilomètre. Cela tombait à propos, les routes de terre battue des premiers temps automobiles étaient bornées, autrement dit dotées d'indications kilométriques. Pour connaître sa vitesse, il suffisait alors au pilote de tirer sa montre de sa poche et de presser le poussoir de commande de chronographe intégré dans la couronne de remontoir. Des gestes effectués au volant qui pouvaient entraîner des accidents.

Aussi les entreprises horlogères, parmi lesquelles l'industriel français Edmond Jaeger, ont-elles rapidement proposé aux propriétaires de voitures, des garde-temps à intégrer au tableau de bord, comme elles en proposaient déjà aux premiers pilotes d'aéroplanes. L'existence de ces instruments capables de relever la vitesse allait inciter les propriétaires à connaître celle de leur voiture et aussi, par souci de comparaison, celle des autres conducteurs. De cette volonté d'évaluer les performances devaient naître les premières compétitions automobiles, vecteur de substantiels progrès techniques.

Les prémices de la toute puissance automobile

Quarante ans à peine après la mise en service des premières automobiles, la montre commençait à perdre son statut de marqueur social au profit de la voiture. Celle-ci, en se démocratisant lentement, permettait à tous de catégoriser socialement les conducteurs en fonction de la marque ou du modèle choisi. Restaient alors aux autos à se généraliser dans la population. Ce n'est qu'au milieu des années cinquante, avec l'accroissement substantiel du nombre de voitures particulières, que la montre a finalement perdu un peu de son aura. C'est aussi à cette époque que les entreprises horlogères, sorties de la guerre qui leur avait plutôt bien réussi, allaient connaître un certain ralentissement de leurs activités dans le très haut de gamme. En effet, les moyens précédemment affectés à la montre de prestige avaient été transférés à la reconstruction ou à l'acquisition d'une voiture destinée aux déplacements de loisirs, le nouveau mot à la mode en ce début des années cinquante. Les marques horlogères percevant cette mutation sociale vont se reconvertir et proposer alors des séries de montres dédiées aux loisirs.

Si les montres étanches se généralisent, se développent parallèlement les chronographes grand public dotés, comme par hasard, d'échelles tachymétriques. La vitesse était de mise, aussi bien dans les airs que sur terre. Un modèle comme la Speedmaster, sortie en 1957, était déjà doté d'une lunette fixe gravée d'une échelle tachymétrique. Au même moment, la marque Leonidas utilisait comme argument dans sa communication la vitesse automobile pour vanter les qualités de ses chronographes. Ces premiers instruments préfiguraient une nouvelle ère, où la voiture individuelle allait régner sans partage au point de contribuer à modifier profondément le paysage et les modes traditionnels de déplacements.

De la même manière que l'on achetait, à la fin des années 1890, une montre de poche chronographe répétition minutes pour indiquer son niveau de revenus à ses confrères urbains rencontrés dans quelque salons ou théâtres, on faisait l'acquisition, à la fin des années cinquante, d'une voiture de sport décapotable pour montrer à ses voisins sa réussite, lors de sorties le vendredi soir ou le week-end.

Le besoin de la jeunesse de posséder des instruments à l'image de leur désir d'aventure, de se projeter dans l'univers des circuits et de ressembler à des pilotes célèbres et idolâtrés, a été parfaitement cerné par Jack Heuer. Lequel, connaissant bien les Etats-Unis et sachant combien la jeunesse américaine se passionnait pour les voitures, a osé transposer le modèle d'outre-Atlantique à l'Europe. II créa le chronographe Carrera qui, emblématique d'une époque et totalement en phase avec la demande des jeunes pilotes de MGA et autres petits spiders aujourd'hui très recherchés, est toujours d'une intense actualité.

Heuer ‒ qui deviendra plus tard TAG Heuer ‒, n'était pas la seule marque à travailler autour de l'univers automobile. Rolex qui, depuis le début des années cinquante, avait concentré son activité autour des montres de sport et pressenti avant les autres l'orientation du marché, proposait déjà l'Oyster Perpetual Cosmographe Dayton. Astucieusement, cet instrument, taillé pour répondre aux besoins du marché américain alors en plein boom, véhiculait un message dans deux secteurs alors en pleine expansion au début des années soixante : l'automobile et l'espace. Associé à l'univers de la fameuse course de Daytona mais aussi à la course d'endurance du Mans où la marque est "montre officielle", ce modèle s'est s'imposé comme une référence emblématique de l'univers du luxe et de l'automobile, et se retrouve, de fait, largement représenté sur les circuits de la terre entière. On le trouve aux poignets des pilotes, mécanos, fans et autres personnels de piste un peu gradés. Au final, parmi des dizaines de créations qui, durant les sixties, se sont prévalues du monde de l'automobile, seules trois demeurent encore en collection. Faisait également partie du trio la PRS 516 de Tissot, dont on parle rarement.

Entre crise pétrolière et événements de rupture

Dans le monde d'aujourd'hui, en particulier en France, il se trouve un grand nombre de porteurs de TAG Heuer Monaco. Sans généraliser, on peut avancer que chacun de ses possesseurs s'intéresse de près à l'automobile, au design ou à la période des premières années des seventies. Toute la légende autour de cette montre a pour point de départ Le Mans, film devenu culte de Lee H. Katzin, dans lequel Steve McQueen vole la vedette au chronographe Monaco. Beaucoup le considèrent aujourd'hui comme le premier documentaire sur l'univers de la course automobile avant la crise pétrolière, il est l'incarnation cinématographique des tensions de l'époque et fait la démonstration du pouvoir d'un anneau d'asphalte sur les fans. IL faut dire que peu de circuits sur terre font chavirer autant les foules que ceux du Mans, de Monaco ou d'Indianapolis... Et ce n'est pas tant la F1 qui fascine les adeptes de l'automobile que certains tracés, dont le caractère construit la légende de la course et entretien le mythe de la F1.

Cette analyse a été celle faite par TAG Heuer, qui a profité du statut très particulier du Grand Prix de Formule 1 pour revenir sur le devant de la scène dans cette discipline. Omniprésente visuellement, la marque impose son style comme à la grande époque avec ses ambassadeurs, tels le jeune pilote franco-suisse Romain Grosjean ou encore Jenson Button, le champion du monde 2009 et pilote McLaren Mercedes. De fait, la présence dominante occultait le fait que ce sport était très largement partagé par d'autres marques horlogères. A Monaco, il n'y en avait, c'est certain, que pour TAG Heuer. La marque de la Chaux-de-Fonds a remis les pendules à l'heure dans un secteur dont elle entendrait prochainement reprendre le contrôle.

L'univers des partenariats positifs

Monaco devient donc le centre névralgique d'une communication dans la F1 de TAG Heuer. Avec sa Monaco ACM, la marque de LVMH fait un peu d'ombre à la montre de la F1 et la marque partenaire de Ferrari. Mais ne dit-on pas qu'un leader doit être suivi... Il n'en reste pas moins que durant cette course, la présence des marques partenaires ‒ Hublot (montre de la F1 plus pour très longtemps à ce qui se dit dans les paddocks et partenaire du team Ferrari), Audemars Piguet (Michael Schumacher en pôle, mais déclassé), Richard Mille ou TW Steel (avec team Renault) et Oris avec Williams ‒ est passée assez inaperçue. En tout cas, plus que la jeune maison Ladoire, présente sur place de façon presque anecdotique mais comme toujours, originale et décalée. Par chance, il y aura d'autres Grand Prix où ces marques auront le loisir de s'exprimer.

Dans notre monde trépidant, "business is business" et tout est bon pour attirer l'attention des consommateurs en puissance et en faire un jour des clients. Dans le cas de Breitling par exemple, le relationnel direct avec Bentley, entamé en 2003, a fait l'effet d'une bombe tant il était inattendu de la part d'une marque dont la spécialité avait toujours été l'aviation. Evidemment, ce type de partenariat et la médiatisation qui en était faite devaient donner des idées à d'autres sociétés en quête d'une image renouvelée. Il faut dire que Breitling a parfaitement réussi son élargissement de gamme en jouant sur la proximité de logo et les liens qui existaient entre les deux entreprises. Une chose est certaine, près de dix ans après le lancement de cette association, l'engouement semble toujours aussi fort. En outre, l'esthétique très typée des produits fait qu'ils se voient sur les circuits...

Ainsi à Monaco, sans vraiment les chercher, il était possible d'en dénombrer plus d'une dizaine aux poignets de passants. C'est déjà un beau score même si c'est peu comparé aux Daytona vintages ou modernes, en acier ou en or, qu'on a pu observer. En revanche, pas de Porsche Design relevée aux poignets des pilotes à Monaco, lors de la Porsche Mobil 1 Supercup du 27 mai 2012. Il est vrai, la marque dont le créateur nous a quittés récemment n'entretenait pas de liens directs avec les voitures du constructeur du même nom. Sinon que Ferdinand Alexander Porsche était à l'origine des deux dessins. Au rang des observations qui en disent long sur la vision des amateurs, on notera une présence non négligeable d'Audemars Piguet (Royal Oak Offshore et T3) et aussi, plus originale, de Hublot au poignet de jolies jeunes femmes.

Dans ce petit relevé des marques en présence, on a également noté une montre Ferrari by Panerai. Instrument collector, il est la preuve que toutes les associations ne sont pas parfaitement établies même si tous les éléments semblent réunis pour que tout fonctionne. Dans le cas présent, ces deux marques italiennes ont fini par se séparer. Mais l'aventure des montres Ferrari, historiquement étonnante car multiforme, n'est pas terminée. En effet, Hublot a rebondi pour présenter "une fusion avec Ferrari", à Bâle 2012. Plus démonstrative, la collection devrait coller plus directement à l'identité des acheteurs de ce type de voitures. C'est en tout cas ce que l'on peut espérer. En revanche, le plateau ne comprenant pas de Lamborghini, il était peu probable d'observer une Blancpain Super Trofeo, sinon dans le public. En l'occurrence, un petit tour dans les gradins a permis d'identifier, au beau milieu d'un grand nombre de marques pas directement liées à la course automobile, une Oris série limitée Williams portée par un spectateur, une Omega Speed master de l'époque de Schumi et une IWC Ingénieur sur cuir, sans doute en titane, de la série des AMG... Mais on dit que la marque suisse alémanique serait sur le retour dans l'univers automobile. Cette information doit être vraie puisqu'elle a tendance à en énerver quelques-uns...

Mais le commerce est un peu comme une course, chacun a ses chances. Reste que cette petite compétition devrait arranger le consommateur pour lequel le choix sera plus large, tandis que les ambitions des uns et des autres, aiguisées par la concurrence, devraient donner naissance à des instruments plus percutants que par le passé. On notera, parmi les absents, les créations de la manufacture Jaeger-LeCoultre ‒ aucun modèle de la série Amvox n'a été vu. Les jeux ne sont pas pour autant faits, le partenariat avec le constructeur automobile anglais préféré de James Bond étant toujours d'actualité et il est possible que la manufacture propose une variante ou une nouveauté de sa série à l'occasion des 24 Heures du Mans. Mais dans ce combat de titans, opposant durant vingt-quatre heures différents constructeurs et écuries brillantes, l'équipe à surveiller de près sera toujours Audi, dont le partenaire horloger est TAG Heuer et qui remportait l'épreuve en 2011 malgré deux impressionnants accidents.

Il y avait aussi un mécano dans les paddocks portant un chronographe BRM, dont il semblait très fier. Il peut l'être car le petit constructeur français fait son possible pour s'imposer avec ses moyens réduits sur le segment de l'automobile de course. Son succès d'estime fait grincer des dents certaines grandes maisons, mais l'homme a du cœur à l'ouvrage et défend son business en faisant personnellement du démarchage sur les circuits.

La nostalgie a de l'avenir

D'accord, la vitesse est grisante mais répréhensible, d'autant que les assistants permettant de se frayer une route à travers les radars sont aujourd'hui prohibés. Bref, les points tombent à la vitesse de la lumière. Et si les automobiles survitaminées passionnent les amateurs, elles passionnent également la maréchaussée qui attendait, embusquée à la sortie de Monaco, les apprentis pilotes de courses... Face à la valse des permis, les amateurs de sports automobiles, qui ne peuvent plus profiter pleinement de la pure mécanique depuis le tout électronique et le design moteur qui barde de caches en plastique les blocs pour les rendre plus élégants, se penchent sur les voitures anciennes comme on s'enticherait d'une œuvre d'art.

Dans un sens, l'esprit régnant autour des voitures vintages a quelque chose de foncièrement aristocratique et il suffit d'avoir participé au moins une fois au Tour Auto, sponsorisé en partie par Audemars Piguet, pour mesurer combien conduire de l'ancien relevé d'un art et une philosophie de vie. Et c'est en plongeant les mains dans le cambouis des moteurs que l'on comprend qu'il est possible, dans cette discipline, de faire de la course automobile pour un prix somme toute raisonnable, toutes proportions gardées évidemment.

Par ailleurs, cette approche très brute de la mécanique crée un lien direct avec les montres. Comme le disait encore récemment Karl-Friedrich Scheufele, ces voitures d'antan ne se conduisent pas, elles se pilotent au doigt et à l'oreille. Et le coprésident de Chopard sait de quoi il retourne : principal sponsor des Mille Miglia depuis 1988, l'un des rallyes les plus prisés, la marque est également partenaire du Grand Prix de Monaco historique depuis 2002.

Impliquée à fond dans ces événements, cette maison familiale propose, cette année, deux références à l'occasion de ces grands rendez-vous mécaniques. La première : le fameux chronographe Mille Miglia GT XL Chrono Speed Silver a été édité, cette année, à 1000 exemplaires en titane. Le second, le chronographe Grand Prix Historique de Monaco aux lignes sagement rétro-futuristes et doté, lui aussi, d'un boîtier en titane, est décliné en édition limitée à 500 exemplaires dans sa version en titane et or rose (lunette). Mais la nostalgie fait aussi revenir sur le devant de la scène un homme comme Richard Mille, à l'occasion du Mans Classic qui a lieu une fois tous les deux ans et dont on fête, cette année, les dix ans d'existence. Sponsor officiel, ce collectionneur de véhicules anciens profite de ce moment singulier pour réunir la mécanique horlogère de haut vol avec celle des voitures de course d'antan.

Vivre ces instants comme si l'on avait subitement trouvé les moyens d'embarquer dans une machine à remonter le temps est une façon comme une autre de donner un sens à la belle mécanique. Et Richard Mille fait partie de ces créatifs capables de propulser les fans dans un monde à part. Du 6 au 8 juillet 2012, on s'est rendus sur le circuit du Mans pour apprécier à sa juste valeur la capacité qu'à l'horlogerie de ramener les amateurs dans le passé, quand l'électronique n'existait pas et que les horlogers régnaient en maître sur le chronomètre. A l'occasion de cet événement majeur, Richard Mille a dévoilé deux montres éditées en série limitée : la RM 008 LMC et la RM 011 LMC. Ces deux pièces, très techniques, rendent hommage à cette course d'exception, sorte de rétrospective des 24 Heures du Mans. Toutes les deux ont été pensées avec la même approche que celle qui préside à la construction d'une voiture de course où châssis, moteur et carrosserie sont conçus en totale cohérence et visent, chacun, une efficacité optimale.

Les courses mythiques entre circuits

On retiendra que, depuis la première édition, l'implication de Richard Mille dans le Mans Classic est à la mesure de sa passion pour la course automobile, de la Formule 1 ou la recherche de la performance ultime est une source d'inspiration pour la création de ses montres ‒ aux voitures historiques de compétition dont il aime les mécaniques d'ingénieurs et les formes façonnées par l'artisan.

On retrouve dans les créations de Richard Mille, la même absence de superflu que dans une voiture de course et la même sophistication technique mise au service de celui qui s'en sert. Et parce qu'un objet fonctionnel peut aussi être un objet d'art, ce passionné de voitures a choisi de réaliser pour la 6e édition du Mans Classic, un tourbillon chronographe à rattrapante. Futuriste en un sens, la RM 008 LMC n'en reste pas moins traditionnelle dans les moindres détails et célèbre à sa façon la course. Le compteur des minutes et des secondes du chronographe, indiquées par le tourbillon, de même que les indicateurs de couple et de fonctions reprennent les couleurs bleu et jaune des vibreurs du circuit des 24 Heures. Autre rappel de cette course historique, le logo Le Mans Classic sur le cadran à 12 h. Le boîtier, en titane grade 5, est microbillé et traité DLC au niveau de la carrure. La double bande de la lunette, de type "Le Mans", est elle aussi microbillée. La RM 008 LMC, édition limitée à deux exemplaires, incarne la synergie qui lie l'horlogerie et le sport automobile.

Proposée en série limitée à 150 exemplaires, la montre RM 011 Le Mans Classic possède un mouvement squelette à remontage automatique avec chronographe flyback, quantième annuel et compteur de lecture 24 heures. Les compteurs du chronographe, les aiguilles et la date à 12h se parent, comme la RM 008 LMC ‒ Mans Classic oblige ‒ des couleurs des vibreurs du fameux circuit de la Sarthe. Le boîtier en titane, de forme tonneau, nécessite à lui seul plus de 200 opérations d'usinage différentes. Quant à la lunette, elle présente une finition satinée et une double bande microbillée "Le Mans", au centre. La conception et la réalisation de la montre relève d'une approche globale du mouvement, du boîtier et du cadran.

Pistes légendaires

Pour Frédérique Constant, partenaire depuis 2004 de nombreuses courses de voitures de collection dans le monde entier, sponsoriser la Carrera Panamericana était une étape à la fois logique et exaltante. Comme le disait Peter Stas, cofondateur de la marque, « nous sponsorisons des courses de voitures de collection depuis 2004. Nous avons déjà accompagné des événements Healey, comme l'European Healey Meeting à Saint-Moritz, Healey Le Mans ou Healey Heidelberg. Il y a deux ans, nous avons prix la décision d'élargir notre champ d'action en parrainant le fameux Raid Pékin-Paris. En parallèle, nous avons rebaptisé notre gamme de montres liée aux voitures de collection "Frédérique Constant Vintage Rally". C'est pour soutenir cette gamme que nous sponsorisons la Carrera Panamericana. Et ce n'est pas fini, car Frédérique Constant et les voitures de collection forment un beau duo qu'apprécient nos clients. Voilà pourquoi nos choix nous apparaissent parfaitement justifiés ».

Pour aller dans ce sens, la jeune manufacture basée à Genève propose, cette année, une montre éditée en série limitée à 1888 exemplaires pour chaque type de cadran, destinée à commémorer la 24e édition de la Carrera Panamericana. Disponible en acier ou plaqué or rose, ce garde-temps de 43 mm de diamètre, animé par un calibre mécanique à remontage manuel Cal. 435 avec petite seconde, se porte sur un bracelet en cuir. L'ensemble est livré dans un élégant écrin accompagné d'une plaque commémorative retraçant le trajet de la dernière édition de la mythique course mexicaine.



La montre relié à l'univers automobile est avant tout une montre suisse de luxe pour homme intimement liée au sport automobile.
Dotée d'un mouvement automatique, la montre de luxe suisse a une histoire profondémment ancrée dans l'héritage de Tag Heuer notamment les modèles Carrera mais aussi Monaco, modèle carré immortalisé par Steeve McQueen dans le film "Le Mans". 

 

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