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Cartier : Marche triomphale vers la haute horlogerie

Cartier puise ses racines dans le monde de la haute joaillerie. Depuis quelques années, la marque investit massivement pour se construire également une véritable identité horlogère. Ainsi, son site du Crêt-du-Locle, dans les montagnes neuchâteloises, regroupe 1'600 collaborateurs sur quelque 40'000m2. Y sont exercées 180 fonctions différentes. Ce foisonnement de compétences a permis de construire, "intra muros", et en quatre ans seulement, 15 nouveaux mouvements, conçus et industrialisés de A à Z, notamment grâce aux efforts des 30 spécialistes en charge du développement et placés sous l’experte responsabilité de Madame Carole Forestier. Si l'on sait le temps que demande la gestation d'un nouveau mouvement, en faire naître 15 en si peu de temps demande un effort considérable qui, aujourd'hui, porte ses fruits. Cartier peut désormais s'inscrire, pour ce qui est de ses garde-temps de haute horlogerie, dans le club des vraies manufactures. 2012 sera un millésime d'importance pour la marque qui propose des montres totalement inédites, des réinterprétations de complications "à la mode Cartier", des pièces squelettisées, avec une touche de modernisme qui n'enlève rien à cet art difficile, mais qui dépoussière un peu le genre, et des garde-temps qui comprennent l'invention de nouveaux mécanismes. Enfin, pour prouver son expertise dans le domaine, la maison s'est lancée dans la construction d'une montre de poche, limitée à dix exemplaires. Son mouvement, baptisé 9436, entièrement manufacturé, se remonte manuellement. II s'agit d'un squelette, avec tourbillon, chronographe mono poussoir, quantième et 8 jours de réserve de marche. II bat à une fréquence de 3 hertz, soit 21'600 alternances à l'heure. II comporte 457 composants dont 37 rubis. Cette montre de poche, absolument superbe, est une véritable œuvre d'art et réaliser son décor demande trois semaines de travail aux équipes de la manufacture chaux-de-fonnière. A titre d'exemple, nous dirons que les composants, tous décorés et anglés à la main, comportent plus de 300 angles rentrants. II s'agit, pour les personnes chargées de la décoration de ces pièces constitutives du mouvement, d'un travail extrêmement délicat et précis exigeant une concentration de tous les instants. Le niveau de précision est de l'ordre du centième de millimètre et un geste trop appuyé suffit à gâcher plusieurs heures d'efforts. Quant au prix public de cette magnifique pièce, il est fixé à 450'000 € hors taxe.
Toutes les créations de 2012 ne sont pas aussi sophistiquées et si Cartier n'a pas ménagé ses efforts pour apporter de véritables nouveautés, notamment dans la réinterprétation de complications diverses, la maison française a également étoffé ses diverses lignes de garde-temps. La Rotonde tourbillon volant, déclinée dans une boîte de format réduit à 40mm de diamètre en est un exemple. Elle est mue par le mouvement 9452, battant à 21'600 alternances à l'heure et dispose d'une réserve de marche de 50 heures. Cette montre est dotée du poinçon de Genève et, pour l'obtenir, elle est montée et terminée dans les ateliers genevois de la marque, et vient compléter la famille.
Cela précisé, deux autres nouveautés techniques et esthétiques vont sans aucun doute connaître un grand succès. La première est la Rotonde tourbillon, avec cadran lové, calibre 9458 MC. Sur le visage de la montre, la grille en or massif, ciselée et ajourée de chiffres romains, prend la forme dune arène qui plonge vers la cage du tourbillon pour en épouser la forme. Ce décor puissant suggère une impression de vertigo maîtrisée par le graphisme du chemin de fer. Au lieu de placer la cage de manière traditionnelle, protégée entre les ponts et la platine du mouvement, le tourbillon volant de la montre a été conçu afin d'en magnifier l’esthétique. La cage semble en effet «voler» sur les ponts, comme en apesanteur au-dessus du cadran. Cette construction, plus esthétique mais techniquement plus délicate, a conduit les horlogers à porter une attention toute particulière à la conception de la cage de tourbillon. Cette Rotonde, dans une boîte en or gris, affiche un diamètre de 46.20mm. Son mouvement mécanique manufacture est à remontage manuel et il bat à 21'600 alternances par heure. Edition limitée et numérotée de 100 pieces.
Promenade d'une panthère
La deuxième nouveauté technique et esthétique dans ce registre des montres compliquées est la montre "Promenade dune Panthère". Ce garde-temps, tout d'intelligence et de raffinement, est doté du calibre 9603 MC. II s'agit d'un mouvement sur mesure qui a été créé pour l'emblématique panthère de la maison Cartier. La panthère funambule s'élance sur le fil des heures, féline acrobate d’une montre ronde. Joueuse et puissante, l'héroïne du bestiaire Cartier dompte le mouvement au rythme de ses précieuses oscillations. C'est dans la grande tradition des secrets d'horlogerie que s'inscrit cette montre féminine à complication, véritable prouesse de technicité et d'inventivité, une montre dont la masse oscillante est intervertie et mise en scène sous la forme dune panthère payée de diamants. Une masse dont Cartier habille la fonction d’une esthétique figurative maison : une panthère en trois dimensions, secrètement reliée au calibre. Ainsi le félin semble-t-il se promener tout autour du cadran de nacre aux reflets d'encre, une ronde des heures, esquissée pas à pas, au cœur d'un boîtier pavé de plusieurs rangs de diamants.
La Tank s'anglicise                               
Très tôt, les frères Cartier partent à la conquête du monde. Ce désir d'ouverture, cette dimension internationale traverse l'ensemble de la création de Cartier. L'histoire de la montre Tank, icône de la maison, s'inscrit dans cette continuité. Après la Tank Américaine et la Tank Française, la Tank Anglaise s'impose comme une évidence. La forme est concentrée, les lignes se renforcent, le dessin est resserré et riche de son amplitude. A sa générosité, son ampleur nouvelle, Cartier associe les spécificités de Tank : bracelet intégré au boîtier, chiffres romains, chemin de fer, aiguilles glaives en acier bleui. Véritable signature, les brancards parallèles abritent désormais la couronne de remontoir, dans un alignement parfait. Avec son remontoir intégré au brancard, la Tank Anglaise semble prendre au mot l'exigence esthétique de Louis Cartier et son désir d'un dessin intégré : le tout forme désormais un ensemble, cohérent, lisible; et lorsque la montre est vue de profil, le remontoir apparaît comme une allusion à la roue d'un tank, un clin d'oeil de connaisseur... La montre Tank Anglaise se présente en trois tailles au masculin/féminin, dans les trois couleurs d'or. Les grands modèles battent au rythme du mouvement manufacture MC 1904, visible par le fond ouvert au dos.
Et enfin, les métiers d'art...
Les métiers d'art s'inscrivent dans l'histoire de Cartier comme un fil rouge qui permet, au gré de l'exigence des artisans, de faire entrer de nouveaux savoir-faire, de nouvelles matières, de nouveaux gestes en horlogerie. Ces métiers sont à la source de créations uniques, réalisées dans l'atmosphère des ateliers où des artisans talentueux se dédient entièrement au devenir de l'œuvre qu'ils font naître à l’issue d'un travail d'une extrême minutie. Partout, le même raffinement, la même exploration des formes, des volumes, des couleurs, le désir de créer des montres inspirées, dont chaque détail signe une véritable passion.
Nous reviendrons, en cours d'année, sur quelques pièces emblématiques nées de ces métiers d'art. Toutefois, afin de mesurer tout le talent des artisans, en voici une. II s'agit de la Rotonde de 35mm, or gris, décor koala, marqueterie de paille. L'éclat révèle d'un matériau inédit : la paille et ses mille reflets, la paille qui entre en horlogerie comme un matériau précieux et investit l’établi des artisans aux côtés de l'or, du diamant... Choisir la paille pour sa qualité, sa solidité, sa brillance et la fendre, brin après brin, pour ensuite l'aplatir avec un piloir en os, la découper avec une scie à marqueter et l'assembler selon un dessin soigné. Ainsi commence un minutieux travail de création qui aboutira à la naissance de la montre Rotonde motif koala en marqueterie de paille.
Les brins de paille, de tailles et de teintes différentes, sont juxtaposés au plus près afin d'obtenir des effets de volume et de profondeur. Près de 40 heures sont nécessaires pour finaliser un cadran. Du blond au brun, la paille se teinte de sept nuances différentes pour dessiner et mettre en lumière, par ses reflets naturels et doits, le motif du koala. Son éclat, sa brillance, la paille ne les doit qu'à elle-même: une fois teinte, puis assemblée sur le cadran, elle restera dans son état naturel, sans protection ni vernis. Voici un art très ancien, source de nombreux chefs-d’œuvre, que Cartier actualise et perpétue avec cette création précieuse, qui sublime un matériau inattendu en horlogerie; il s'en dégage une délicatesse, une poésie singulière. Prouesse de l'artisan horloger qui, par-delà la maîtrise de son art, parvient à créer l'impression d'un pelage, la vivacité d'un regard, le naturel du koala, nouveau venu au sein de l'arche de Cartier. Cette montre est éditée en 20 exemplaires.

Cartier : Nouveau reflet du luxe horloger

Est-il besoin de rappeler la qualité des efforts consentis par Cartier depuis une dizaine années dans le domaine de la haute horlogerie ? Quelques chiffres illustrent l'évolution de la grande maison parisienne dans le secteur. Entre 2006 et 2011, elle est passée d'établisseur à fabricant de mouvement. Et depuis trois ans, une quinzaine de calibres ont été développés, dont la référence 1904, qui est le premier mouvement véritablement "in-house" de la marque.

Aujourd'hui, avec ses 36 références, le catalogue Cartier a de quoi impressionner, d'autant plus qu'il est fondé sur trois piliers solides : le travail sur les squelettes, la réinterprétation des grands classiques de la marque et l'invention de mécaniques inédites, comme l'Astrotourbillon. A cela s'ajoute une série de recherches poussées sur tous les organes essentiels de la montre.

Cette stratégie d'intégration de l'ensemble des métiers liés à la fabrication de mouvements se vérifie également dans les effectifs du personnel. A l'heure actuelle, chez Cartier, quelques 30 collaborateurs travaillent sur la conception et le développement des calibres. L'atelier de prototypage compte 11 personnes, celui consacré à l'usinage des composants une cinquantaine, la décoration 4, l'assemblage et le service après-vente une quarantaine, sans oublier le laboratoire de contrôle et sa dizaine d'employés. Côté produits maintenant, parmi les nouveautés 2012 du catalogue haute horlogerie, plusieurs pièces d'exception s'imposent.

Montre de Poche - Grande Complication Squelette, calibre 9436 MC

A tout seigneur tout honneur, voici pour commencer un objet hors du temps et des modes, mais représentatif des codes esthétiques et du savoir-faire de Cartier : une montre de poche squelette surdimensionnée, animée par un tourbillon et dotée d'un chronographe monopoussoir et d'un quantième perpétuel. On peut imaginer que les heureux possesseurs d'un tel objet — ils seront au maximum 15 dans le monde puisqu'il s'agit d'une série limitée — produiront un effet certain lorsqu'ils le tireront de leur poche. Difficile en effet de rester indifférent devant cet extraordinaire travail d'artiste, concernant d'ailleurs aussi bien la partie mécanique que l'habillage de la montre.

Plus d'une centaine d'heures ont été nécessaires, par exemple, pour la fabrication et la terminaison du boîtier de 59,2 mm de diamètre, qui se distingue au premier regard par le rayonnement de ses 12 grands chiffres romains ajourés, ciselés et anglés à la main dans une masse d'or gris. Tout cela pour mettre en valeur le mouvement manufacture — référence 9436 MC —, visible côté pile comme côté face grâce à deux verres saphir judicieusement galbés.

Faire la part belle à la transparence : tel a été le leitmotiv des créateurs de la montre. Une transparence qui révèle un calibre à remontage manuel régulé par un tourbillon, agrémenté de surcroît, on l'a déjà mentionné, de deux complications. Précisons que le chronographe monopoussoir se pilote grâce à un bouton intégré à la couronne de remontoir, elle-même ornée d'un saphir cabochon. Quant au quantième perpétuel, il est ajusté jusqu'en 2100. Une pièce admirable dont on pourrait effectivement regretter qu'elle dorme trop longtemps, invisible, au fond de la poche de son porteur... Voila sans doute pourquoi Cartier a pensé à lui adjoindre un socle de cristal et d'obsidienne, permettant de la suspendre et de lui donner une seconde vie au vu et au su de tous, sur un bureau ou un meuble d'appartement.

Rotonde Répétition Minutes Tourbillon Volant, calibre 9402 MC

Autre exercice de style réussi chez Cartier cette année : un tourbillon volant répétition minutes, lequel vient couronner en beauté la collection haute horlogerie 2012. La répétition minutes est la plus belle des complications horlogères, aime-t-on à dire dans le milieu. Soit. Ce qui explique pourquoi Cartier s'est donné autant de mal pour la concevoir. L'entreprise a consacré pas moins de 5 années de recherches et d'expérimentations acoustiques, notamment dans le domaine de l'harmonie et la propagation des sons, avant de porter son choix sur des matériaux satisfaisants pour le boîtier, les timbres et les marteaux, ainsi que pour mettre au point le système de régulation. Enfin, dans le but de diminuer le rapport masse boîte / masse timbre, qui détermine la puissance des vibrations, la targette traditionnellement utilisée pour armer la répétition minutes a été remplacée par un poussoir, intégré dans la carrure à 8 heures.

Place maintenant au débat et aux grandes questions : cette répétition minutes sonne-t-elle bien ou plus exactement joliment ? Réponse : oui. Est-elle audible ? Réponse : impossible à résumer simplement par un oui ou par un non. II y a quelques mois, lors de la présentation du bel objet à quelques amateurs privilégiés dans les ateliers du Crêt-du-Locle, la discussion, quasi-philosophique, a divisé les participants en deux grandes catégories. D'un côté, ceux qui ont salué l'exercice de style tout en se disant quelque peu déçus par le résultat. De l'autre, ceux pour qui le volume sonore de la montre n'a pas vraiment d'importance étant donné qu'il ne concerne en fin de compte que le porteur. Difficile de trancher... Ce qui est certain, c'est que, tant pour des raisons techniques que de taille de volume, une répétition minutes sous forme de montre-bracelet n'a pas vocation à réveiller une caserne, encore moins de perturber une réunion de messieurs importants dans les salons feutrés d'une banque.

La conclusion ? On la laissera à Thierry Lamouroux, directeur du marketing horloger chez Cartier : « Notre répétition minutes ne prétend constituer un exploit, ni un record mondial. Elle sonne agréablement et a été construite en fonction d'un ensemble de critères rationnels », observe-t-il. Dont acte. Au total, le mouvement — un tourbillon volant à remontage manuel, qui bat à la fréquence de 21 600 alternances par heure et dispose d'une réserve de marche de quelque 50h ‒ intègre 447 composants. II est logé dans un boîtier en titane de 45 mm de diamètre. Taille relativement importante qu'il justifie, on l'aura compris, par la volonté d'offrir une caisse de résonance idéale.

Tank - Drôle de nom pour une montre !

Tank : une montre qui évoque un char d'assaut. La symbolique est inhabituelle dans le monde horloger, et en particulier chez Cartier, maison qui nous a habitué à des variations plus poétiques. Et pourtant, la légende veut que Louis Cartier, quand il a dessiné la montre, s'est effectivement inspiré, à sa manière, des monstres d'acier qui venaient de faire leur apparition sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale. II s'agirait en quelque sorte d'une stylisation de leur forme vue d'avion : un carre entouré de deux brancards rappelant les chenilles. Quoi qu'il en soit, si elle est née pendant l'un des pires conflits de l'histoire, la montre Tank n'a été commercialisée qu'une année après l'Armistice, en novembre 1919, dotée à l'époque d'un mouvement Jaeger. Depuis, elle n'a jamais quitté le catalogue de la marque, survivant à tous les bouleversements du XXe siècle, tout en connaissant de multiples évolutions.

Tank Anglaise - Générosité des formes

En 2012, place à la Tank Anglaise. Création inédite qui, si elle demeure évidemment fidèle aux codes de la célèbre lignée, s'en distingue tout de même par de nombreuses caractéristiques. Le bracelet est toujours intégré au boîtier, les chiffres romains, le chemin de fer et les aiguilles glaives en acier bleui agrémentent toujours le cadran. Mais ses formes ont gagné en générosité et en rondeurs. Détail stylistique d'importance : désormais, le brancard de droite abrite la couronne de remontoir. Est-ce un hommage au dessin d'origine de Louis Cartier ? Toujours est-il qu'on peut y voir la roue d'un tank. Comme il se doit, la montre est disponible pour les femmes comme pour les hommes, en trois tailles et dans les trois couleurs d'or chères à Cartier, sertie ou non. Quant aux plus grands des modèles, ils sont animés par un mouvement automatique maison, le MC 1904, visible grâce au fond ajouré.



Le lac illuminé de reflets rouges visibles depuis la sortie de l'imposante gare de Lucerne ? Parfaitement intégrée dans l'emblématique bâtisse du Schweizerhofquai, la boutique Cartier de Suisse centrale a fait peau neuve et le fait savoir. Le temps d'une soirée d'automne 2012, un flux continu de plus de 200 invités a circulé sur les deux niveaux totalisant 206 m² d'exposition joaillière et horlogère témoignant de la diversité du savoir-faire Cartier, avant de finir la soirée en dansant sur les airs de Stacey King à quelques encablures de tapis rouge de là. Mis en scène par l'architecte d'intérieur Bruno Moinard, ce nouvel écrin à l'entrée de la célèbre rue du luxe de Lucerne ne manquera pas de séduire la clientèle locale autant que les touristes asiatiques particulièrement présents dans ce décor de carte postale.
Cartier ID Two, au nom de l'innovation    


Dans la lutte perpétuelle que se livrent les géants de l'horlogerie de luxe, Cartier vient de marquer les esprits en présentant une montre concept révolutionnaire. ID Two révèle la détermination de la griffe à investir dans son pôle de montres mécaniques, mais elle symbolise surtout sa volonté d'innovation dans ce secteur. Après l'ID One, présentée en 2009, ce deuxième opus s'attaque à deux fondamentaux de l'horlogerie : le réglage et le rendement des garde-temps.
La problématique est simple : le rendement ordinaire de la montre mécanique est excessivement mauvais puisque seulement 25 % de l'énergie stockée est effectivement utilisable. Cette déperdition de 75 % est le défi auquel se sont confrontés les ingénieurs et horlogers de Cartier pour concevoir et mettre au point l'ID Two. Cette seconde montre concept reprend aussi les principes majeurs retenus pour l'ID One, une montre sans lubrification et sans réglage.
En résumé, les technologies et principes retenus pour l'ID Two lui permettent d'emmagasiner 30 % d'énergie de plus qu'une montre mécanique ordinaire (dans un même volume) et de consommer deux fois moins d'énergie. Au final, ces deux avancées se traduisent par une réserve de marche théorique de 32 jours (pour un mouvement battant à une fréquence de 4 Hz) contre quelques 2 jours pour un mouvement ordinaire. Des innovations majeures que Cartier entend bien, pour certaines, industrialiser dans les années à venir.

 

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