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TAG Heuer Carrera

Tag Heuer Carrera

Pour rendre hommage à cette aventure unique, qu’est la course épique « Carrera Panamericana Mexico », Tag Heuer lance le chronographe Carrera alliant l’esprit sportif à l’élégance. Il rencontre un succès immédiat. Modernisé, mais n’ayant rien perdu de son élégance, ce chronographe exprime à la perfection le souvenir vibrant de l’époque des Gentlemen Drivers.

Plus que tout autre marque horlogère, Tag Heuer est intimement liée au sport automobile. En 1911, elle était la première à mettre au point un chronographe intégré dans les tableaux de bord des bolides, et aujourd'hui encore elle est partenaire des plus grands. Ferrari, McLaren, Mercedes, Audi Sport... Fangio, Schumacher, Senna, Lauda, Prost, Hamilton, Button... 24 heures du Mans, Formule 1, 500 Miles d'Indianapolis... Le nom Tag Heuer est intimement lié à ceux des marques les plus prestigieuses du sport automobile, à ceux des plus grands champions de l'histoire, des courses les plus mythiques. Ce n'est ni le fruit du hasard ni une opportuniste stratégie de marketing. Non. Si les liens entre TAG Heuer et le sport automobile sont aussi forts, aussi solides, c'est qu'ils sont originels, inscrits tant dans les gênes de la marque horlogère que dans ceux des courses de voitures. Lorsqu'il fonde son atelier d'ie en 1860, Edouard Heuer fait partie de ceux que la modernité naissante et la vitesse fascinent. Plutôt que de se contenter d'assembler des mouvements traditionnels, il s'intéresse à ce qui bouge dans le monde. C'est ainsi qu'il se rend compte qu'aux Etats-Unis, les courses de chevaux sont devenues très populaires. Pour mieux suivre les entraînements, et mieux parier, les amateurs ont besoin de montres de poche plus précises. C'est ainsi qu'Edouard Heuer se lance, vers 1870, dans la conception et la production des premiers chronographes de poche. En 1882, il les produit en grande série, et en 1887, il dépose un brevet pour un mécanisme révolutionnaire, encore employé de nos jours : le pignon oscillant. De son côté, l'industrie automobile elle aussi progresse, et la famille Heuer se passionne pour ce nouveau mode de déplacement, pressentant qu'il va révolutionner le monde, avoir un succès retentissant. Les premières voitures de courses sont mises au point, leur vitesse ne cesse d’augmenter. L’atelier Heuer suit ces avancées de très près, développant en parallèle les équipements nécessaires aux constructeurs et aux pilotes. Un visionnaire En 1911, il y a aujourd'hui 100 ans, Heuer est le premier à mettre au point un chronographe intégré dans le tableau de bord des bolides, le légendaire Time of Trip. Cet événement historique tant du point de vue de l’ie que du sport automobile est le premier d'une longue série qui n'est pas prête de s'arrêter. «C’est en 1911 que débute véritablement l'association entre l’automobile et l'ie, explique Jean-Christophe Babin, l'actuel président et CEO de TAG Heuer. Si nous sommes véritablement à l'origine de cette association, si nous en sommes les initiateurs, c'est parce que Charles-Edouard Heuer (le fils d'Edouard et le grand Père de Jack, ndlr.) a été un visionnaire : il est le premier à avoir compris qu'une même fascination allait s'appliquer aux belles mécaniques horlogères et aux belles mécaniques automobiles. II était animé par la volonté d'être le maître des temps infiniment précis, notamment dans une application sportive, puisque la raison d'être d'un temps précis, dans ces années là, concernait essentiellement le monde du sport, où l'éthique exige de pouvoir départager précisément les premiers arrivés d'une course, de déterminer qui est le plus rapide, qui est le vainqueur. En même temps que Time of Trip naissent les 500 Miles d'Indianapolis et, depuis, TAG Heuer est reconnue par les passionnés du sport automobile comme étant LA référence.» Cinq ans plus tard, en 1916, Charles-Edouard Heuer réalisera une autre révolution : le 100e de seconde, avec le Mikrograph, premier chronomètre au monde à avoir cette précision. Il s'agit là d'une des plus grandes inventions horlogères du XXe siècle, qui bénéficiera tant au sport qu'à la science, à la physique, à la médecine et à l'industrie. La réputation mondiale de la maison Heuer était ainsi faite et, en 1920, c'est ses chronographes de poche qui sont choisis comme instruments officiels de chronométrage pour les Jeux Olympiques. Une première dans l'espace Malgré la Grande dépression à la fin des années vingt, puis la Deuxième Guerre mondiale, l'entreprise continue d'innover et d'améliorer les techniques de mesures précises du temps. En 1933, elle lance l'Autavia, le premier compteur pour tableau de bord de voiture et d'avion. En 1949, elle met au point le Maréographe, premier chronographe-bracelet doté d'un indicateur de marée. Et en 1962, Heuer est la première marque suisse à aller dans l'espace. L'astronaute John Glenn, qui effectue alors trois fois le tour de la terre à bord de la capsule Mercury Friendship 7, porte en effet au poignet un compteur de sport Heuer. «A l’époque, on en était au balbutiement des ordinateurs de bord, et les astronautes avaient en eux une confiance relative, relate Jean-Christophe Babin. L’entrée dans l’atmosphère était avant tout un calcul manuel, fait par rapport à un temps de vol et à un temps d'orbite; il ne fallait pas se tromper, être précis à la seconde près. Glenn tenait donc absolument à avoir un instrument mécanique capable de résister à la phénoménale accélération du décollage.» Mais c'est encore et toujours dans le sport automobile que la marque creuse son sillon. En 1966, elle fait breveter le Microtimer, premier instrument de chronométrage électronique miniaturisé précis au 1/1000e de seconde, et en 1969, elle est la première marque non-automobile à sponsoriser un pilote : le légendaire Jo Siffert. Après lui, tous les grands champions porteront un jour ou l’autre le logo Heuer sur leur combinaison de course. En 1971, c'est une autre association qui débute, et qui marquera un tournant décisif pour TAG Heuer. Ferrari : un nom, une légende, un prestige absolu. Ferrari qui demande à l’ suisse de l'aider à améliorer ses performances en installant un système de chronométrage sur son circuit d'entraînement à Fiorano. C'est alors véritablement une destinée commune qui débute. Ferrari gagne les 24 heures du Mans, court de succès en succès. TAG Heuer, elle, acquiert une notoriété qui dépasse désormais les milieux sportifs. «Dans les années septante, la F1 fait une entrée fracassante à la télévision et des millions de gens se mettent à en suivre les épreuves. Des millions de gens qui apprennent par la même occasion à reconnaitre un logo un peu bizarre marqué «Heuer chronographe». Ca nous a permis de développer une offre horlogère de poignet beaucoup plus étoffée. Ferrari a accéléré la globalisation de la marque. Il s'agissait d'une collaboration avant tout technique : en installant les cellules de son chronométreur électronique à Fiorano, Jack Heuer faisait de la télémétrie avant même l'invention de la télémétrie», s'enthousiasme Jean-Christophe Babin. Un avenir aussi pertinent que le passé Après Ferrari, il y aura McLaren, bien sûr, et Audi. De la F1, du rallye, de la moto, du karting; des courses de toutes catégories, internationales ou locales. Partout où le couple homme-mécanique écrit l'histoire, TAG Heuer est là, partenaire naturel du sport automobile. Une marque qui a donné naissance à de véritables icônes, comme la Monaco, la Carrera, la Formula One... Une marque qui explore les nouvelles technologies, se responsabilise écologiquement, par exemple avec la Tesla, un superbe bolide électrique. Une marque qui ne se contente pas d'être à la pointe de l'ie, mais s'aventure dans les téléphones portables de luxe, les lunettes de soleil et de nuit. Une marque, enfin, qui continue de s'associer aux noms les plus prestigieux du sport automobile, comme dernièrement avec l'Automobile Club de Monaco. Et l'avenir? Qu'en dit Jean-Christophe Babin? «La vision de Charles-Auguste Heuer s'est matérialisée au-delà des rêves les plus fous. Nous resterons donc très fortement impliqués dans l'automobile, car lorsqu'on a la chance d'être LA marque associée à un des rêves universels les plus puissants, on doit continuer de marquer son territoire. D'où l’accélération de ces dernières années, où nous avons lancé le 100e et le 1000e mécanique. Nous sommes les seuls au monde à l’avoir fait et je pense, sans forfanterie, qu'il faudra des décennies pour réussir mieux. Nous continuerons de nous associer avec la crème de la crème de l’automobile. Nous continuerons de faire en sorte que la marque soit celle qui est le plus, le mieux, et le plus légitimement associée au plus grand mythe automobile. Nous continuerons, enfin, d'être liés tout à la fois aux performances et au prestige, d'être les partenaires des marques automobiles aussi pertinentes mécaniquement que prestigieuses, comme l’est, dans le monde de l'ie, TAG Heuer...» L'avenir de TAG Heuer ? Il est tout simplement enthousiasmant.  

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