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TAG Heuer Formula 1

Tag Heuer Formula 1

Champion du monde 2007 de Formula 1 et ambassadeur Tag Heuer depuis 2004, Kimi Räikkönen a participé au design de la collection Formula 1 qu’il a voulu à son image : sportif et décontracté. Symbole de robustesse au service de la sportivité, la série a été réinterprété avec des lignes plus épurées et un souci du détail inégalé.

Tag Heuer: Retour sur 150 ans de légende  

Depuis sa naissance en 1860, TAG Heuer a pour cheval de bataille l’innovation, déposant une incroyable quantité de brevets et devenant vite le roi du chronométrage sportif de haut niveau.

II n'a que 20 ans, Edouard Heuer, lorsqu'il fonde son atelier de fabrication de montres à Saint-Imier, une petite bourgade du Jura suisse. Nous sommes en 1860. A l'époque, toutes les montres se remontent à l'aide d'une clef. Jusqu'à ce qu'en 1869, le jeune horloger, désormais installé à Bienne, invente un remontoir à couronne autonome, sans clef. Le succès est énorme. Mais voilà qu'un autre défi pointe à l'horizon; celui de l'essor des compétitions sportives et leur besoin crucial de précision. Edouard Heuer sera donc l’un des premiers à produire des chronographes de poche en grande quantité. Et en 1887, il fait breveter le fameux pignon oscillant, cette innovation majeure qui permet d'obtenir un chronographe au fonctionnement parfait, par le remplacement des grandes roues du mouvement antérieur. Si Bien que TAG Heuer devient bientôt la référence en matière de chronographes et d'instruments de chronométrage dans le sport de haut niveau (courses automobiles, ski, voile, etc.).

Toujours plus fort dans le chronométrage

Une position qui ne fera que se conforter avec Jules-Edouard et Charles-Auguste Heuer qui, succédant à leur père disparu en 1892, s'attacheront à tisser des liens solides avec des importateurs locaux à l'étranger. Preuve en est des révolutionnaires Mikrograph, Microsplit, Semikrograph et Semicrosplit, tous lancés en 1916, et qui sont les premiers compteurs mécaniques au monde précis au 1/100e et 1/50e, alors qu'à ce moment-là, on ne dépassait pas les... 1/5e! Ce qui vaudra à la marque d'être fournisseur officiel de chronographes des Jeux olympiques pour trois éditions de suite, et d’être également présents sur les tableaux de bord des voitures et des avions.

Et voici que Jack Heuer, fils de Charles-Edouard, s'emmêle, ouvrant en 1959, avec son oncle Hubert Heuer, une succursale américaine à New York. Or, la passion de Jack, c'est le sport automobile. Ainsi naît la légendaire TAG Heuer Carrera, en hommage à la mythique course Carrera Panamericana Mexico, qui sera portée par d'innombrables pilotes. Puis vient le temps de la révolution électronique, avec notamment, le Microtimer, premier instrument de chronométrage électronique miniaturisé précis au 1/100e de seconde. Pas étonnant que le premier ambassadeur de la marque (et premier ambassadeur horloger tout court) soit le pilote de course Jo Siffert (1969). La sportive TAG Heuer se fait glamour... Aussi grâce à Steve McQueen qui dans le film Le Mans, porte à son poignet — et au firmament de la célébrité — la Monaco. Elle est munie du premier mouvement chronographe automatique avec micro-rotor. Ce qui n'empêchera pas la marque de continuer à innover, en particulier en 1973 avec la Microsplit 820, le premier instrument de chronométrage électronique de poche précis au 1/100e de seconde. Ni à passer l'un des plus longs partenariats de l'histoire de la Formule 1; celui avec McLaren-Mercedes en 1985.

Montée en gamme et concept watches

A mesure que les bolides gagnent en puissance, TAG Heuer monte en gamme, modernisant dans les décennies 1990-2000, le look et les fonctions de ses plus grands classiques : Carrera, Monaco et Link surtout. Cette dernière étant une évolution du très célèbre design de la S/el et de son bracelet en forme de double S lancé en 1987. Une Link qui, dans sa version Calibre 36, équipera le poignet d'un certain Tiger Woods, star mondiale du golf, devenu dès 2003 ambassadeur TAG Heuer. Entre-temps, la marque aura commencé à se diversifier. D'abord avec une ligne de lunettes optiques et solaires, Sportvision, plus tard avec une luxueuse collection de téléphones portables, MERIDIIST. Plus des accessoires lifestyle reprenant les codes clés de la marque et allant de la petite maroquinerie aux sacs ou blousons évoquant les années 1970 et le style Steve McQueen dans Le Mans. De nouveaux domaines qui, après la sortie du Microtimer en 2003, lequel est muni du premier mouvement électronique suisse offrant une précision au 1/1000e de seconde, laisseront la place aux concept watches, des montres hors normes, à la pointe de l’avant-garde, dont la plupart auront tôt ou tard pu être commercialisées. C'est ainsi qu'inspirée par l'automobile, TAG Heuer aura été pionnière dans l'horlogerie haut de gamme pour finalement s'imposer comme la marque la plus innovante de ces dix dernières années, du mécanique à vitesse extrême au quartz hybride.

Des concept watches, il y en aura 9 en huit ans. En 2004, la Monaco V4 : elle utilise une masse oscillante, des roulements à billes et des courroies pour entraîner son mécanisme. En 2005, la Monaco Sixty Nine : réversible, elle est dotée d'un mouvement double, l'un mécanique à remontage manuel, l'autre à quartz avec affichage digital (celui du Microtimer). En 2005 encore, la Calibre 360 Concept Chronograph : le chronographe-bracelet mécanique le plus précis jamais fabriqué jusqu'alors, capable de mesurer et d'afficher le temps au 1/100e de seconde. En 2005 toujours, la Diamond Fiction : un modèle haute couture serti de 879 diamants dont 54 affichent l'heure en transmettant la lumière émise par des leds. En 2006, la Monaco Calibre 360 LS : elle est équipée du Calibre 360 mais enrichie d’une seconde linéaire. En 2007, l'Aquaracer Calibre S, exclusivement développée en interne :  son mouvement hybride comprend 230 composants électromécaniques. En 2008, la Grand CARRERA Calibre 36 RS Caliper Concept Chronograph : le premier chronographe automatique pouvant à la fois mesurer et afficher les dixièmes de seconde. En 2009, la Monaco Twenty Four Concept Chronograph : son mouvement est protégé des chocs et vibrations extrêmes au moyen de bras collecteurs d'énergie. Ces deux concepts watches seront commercialisées un an après leur lancement. Enfin, la Pendulum : il s'agit du premier mouvement sans spiral, animé par l'oscillation d'aimants.

Les signes évidents d'une quête d'autonomie? Pas vraiment, l'important étant de conserver la plus grande originalité possible. Idem pour ces montres et calibres qui ne sont pas des concept watches, mais qui ont été développés à l'interne. Comme le Calibre RS sorti en 2007 équipant la Grand CARRERA et dont les aiguilles sont remplacées par un Rotating System composé de disques rotatifs, ou le mouvement chronographe automatique Calibre 1887 lancé cette année. D'ailleurs, le phénomène n’est pas nouveau puisque le premier calibre in-house date de 1916 avec le Micrograph.

La dream team TAG Heuer

Et du côté des ambassadeurs? Depuis 2005, la maison désormais dirigée par Jean-Christophe Babin, s'est forgée une dream team internationale à couper le souffle. Une famille où se côtoient la tenniswoman Maria Sharapova, la golfeuse Suzan Pettersen, les acteurs Uma Thurman, Brad Pitt, Leonardo DiCaprio et Chen Daoming, le "Brad Pitt chinois", l'acteur de Bollywood Shah Rukh Khan, les champions de F1 Juan Pablo Montoya, Kimi Raïkkönen, Jenson Button et Lewis Hamilton. Tandis qu'au siège de la compagnie, à La Chaux-de-Fonds, l'heure est à l'exposition de son patrimoine. Il a pris ses quartiers dans l'étonnant musée TAG Heuer 360, ouvert en 2008. Et partout dans le monde, fleurissent les boutiques en nom propre. A cette date, on en dénombre 94, disséminées dans 30 pays (104 prévues pour la fin de l'année).

Car depuis 150 ans, rien n'a changé : chez TAG Heuer, les limites sont faites pour être dépassées.

Tag Heuer : le temps de la célébration

Pour ses 150 ans, TAG Heuer s'est lancé dans une exposition itinérante autour du globe avec, comme partenaire, le constructeur automobile Tesla Motors et comme cadeau bonus, le Calibre 1887, produit et assemblé in-house.

Aucune autre marque ne peut se targuer d'être plus étroitement liée au sport automobile que TAG Heuer. C'est pourquoi, elle a choisi de s'engager dans le développement durable (NRDC, Green Cross) estimant que l'avenir de l'industrie automobile réside dans l'électricité et autres sources d'énergie, et que le luxe doit aller de pair avec le respect de l'environnement. Dès lors, pas question de fêter ses 150 ans sans Tesla Motors, le seul constructeur automobile au monde à vendre des voitures électriques adaptées à la conduite sportive. La Tesla Roadster est en effet la seule à offrir des performances de "supercar" sans contrepartie fâcheuse, c'est-à-dire une accélération de 0 a 100 km/h en 3,7 secondes et une vitesse maximale de 210 km/h, avec zéro émission et un bilan CO2 nettement inférieur à celui des voitures de sport équivalentes.

Ainsi naquit l'idée de l'exposition itinérante "The Odyssey of Pioneers : TAG Heuer & Tesla World Tour". Le tout premier tour du monde d’une voiture GT à zero émission, l’aventure humaine de deux marques avant-gardistes, avec d'un côté la Tesla Roadster, comparable à l'athlète portant la flamme olympique, et de l'autre, les montres révolutionnaires de TAG Heuer, témoignant de 150 ans d'innovations horlogères (16 modèles historiques, 40 actuels et trois nouveautés). Seize villes clef au départ de Bâle étaient au programme de cette tournée qui s'est achevée le 29 septembre à Paris avec la présence exceptionnelle de Leonardo DiCaprio, un ambassadeur de la marque très engagé dans les questions écologiques. Dans chacune d'elles, l'inauguration de l'exposition s'est déroulée en présence de célébrités et de journalistes.

La TAG Heuer Tesla Roadster

Le lien physique entre chaque étape était incarné par le modèle TAG Heuer Tesla Roadster, une voiture de sport entièrement électrique, spécialement conçue pour la marque horlogère. Ce modèle de collection à l'intérieur unique dessiné par le Chef Designer de Tesla, Franz von Holzhausen, intègre des éléments de design d'avant-garde de TAG Heuer et une console amovible spéciale destinée à accueillir la toute nouvelle "concept watch" Pendulum dévoilée le 18 mars à Baselworld et qui a d'ailleurs servi d'inspiration au design du bolide. Elle contient également le téléphone mobile MERIDIIST de TAG Heuer ainsi qu'un compteur de sport Heuer précis au 1/5e de seconde, sorti en édition limitée. Cet instrument de fabrication suisse, équipé d'un mouvement mécanique, rend hommage à l'entreprise fondée en 1860 et représente le renouveau des compteurs de sport vintage TAG Heuer. Mais au-delà du design, la Tesla Roadster est un exemplaire unique en terme de performances et de composants, spécialement développé pour accomplir un tour du monde. II n'y a pas à dire, la manufacture de La Chaux-de-Fonds sait se faire remarquer!

Tag Heuer : le Calibre 1887, un petit bijou de chronométrie

Le Calibre 1887 est un chronographe exceptionnel avec roue à colonne et pignon oscillant qui, toutefois, n'équipera qu'une partie des montres TAG Heuer.

Cinquième mouvement entièrement assemblé en interne par Tag Heuer, ce chronographe est une référence en termes de précision.

A l'occasion de son 150e anniversaire, Tag Heuer lance un nouveau chronographe, en grande partie produit mais entièrement assemblé in-house, sur ses sites de Cornol (dans le Jura) et de La Chaux-de-Fonds. Sur la base d'une plateforme développée par SII (Seiko Instruments Inc.) à la fin des années 1990, dont Tag Heuer a acquis les droits d'utilisation de la propriété intellectuelle, l'équipe de Recherche & Développement de la marque a entièrement redéveloppé et industrialisé le Calibre, reconstruisant plusieurs composants majeurs et augmentant son diamètre tout en réduisant son épaisseur et en le dotant d'un assortiment suisse de haute qualité, gage de hautes performances. Entre les ateliers d'usinage et d'assemblage, c’est plus de 50 personnes qui ont été engagées pour fabriquer ce nouveau mouvement.

Signes distinctifs? 28 800 oscillations à l'heure, 29,3 mm de diamètre, 39 pierres et 320 composants fonctionnels. Un moteur puissant et un chef-d’œuvre d'ingénierie qui comprend une roue à colonne gouvernant le démarrage, l’arrêt et la remise à zéro par bouton-pression, et une version revisitée du fameux pignon oscillant, breveté par Heuer en 1887. Cet élément composé d'une tige mobile et de deux pignons permet au chronographe de fonctionner de façon beaucoup plus efficace. Un système de couplage relie la partie chronographe à la partie montre du mouvement avec une précision extrême. Son démarrage ultra-rapide – à la vitesse incroyable de 2/1000e de secondes – est le garant de la plus grande précision dans la mesure du temps. Bref, encore une preuve s'il était utile, de l'exceptionnel ADN de Tag Heuer, caractérisé par l'innovation, l'avant-garde, l'excellence, la performance et le dépassement de soi.

Sport et glamour : les ambassadeurs Tag Heuer, une dream team à fort caractère

Quel est le point commun entre Jo Siffert, Tiger Woods, Brad Pitt, Maria Sharapova, Lewis Hamilton et Leonardo DiCaprio? Une même volonté farouche de se surpasser pour réaliser leurs rêves...

C'est notamment pour répondre à la forte demande des sportifs pour des instruments de chronométrage de haute précision qu'Edouard Heuer s'est spécialisé dans ce secteur alors marginal. Un siècle et demi plus tard, le sport reste la grande muse de Tag Heuer. Et pour mieux afficher ses valeurs et renforcer son image de leader, la marque fut la première, dans le milieu horloger, à travailler avec des ambassadeurs. Ce, en leur faisant jouer un rôle de représentant mais aussi en les impliquant dans la conception des montres. C'est Jack Heuer qui, en 1970, pour lancer la Monaco, créée en 1969, a eu l'idée d'associer pour la première fois un sportif de haut niveau, expression de la performance du Chronomatic II, et un acteur aspirationnel et tendance, expression du design audacieux de la Monaco motorisée par ce même Chronomatic. Au fil du temps, Tag Heuer s'est constituée une équipe hors compétition, reflétant tous les domaines dans lesquels elle s'investit. Citons pêle-mêle Tiger Woods, le n°1 mondial du golf, Maria Sharapova, étoile du tennis, Lewis Hamilton et Jenson Button, tous deux champions du monde de F1, qui furent précédés par Jo Siffert, le tout premier ambassadeur Tag Heuer, puis Juan Manuel Fangio, quintuple champion du Grand Prix dans les années 50, Ayrton Senna, etc.

Mais voici que depuis quelques années, des superstars du grand écran ont rejoint les rangs des grands sportifs, comme Brad Pitt, Uma Thurman ou l'acteur mythique de Bollywood, Shah Rukh Khan. Dernier arrivé : le beau Leonardo DiCaprio. Une alliance qui trouve son dénominateur commun dans le personnage de Steve McQueen qui dans le film Le Mans, sorti en 1971, incarnait un coureur automobile directement inspiré de Jo Siffert dont il était fan, avec à son poignet le chronographe Monaco devenu ainsi une légende. Et s'il est vrai que de nombreuses étoiles du sport ont spontanément adopté les montres de la marque, beaucoup d'acteurs et de metteurs en scène les ont portées à l'écran, notamment Charlton Heston et Jack Lemmon.

Des montres devenues talismans

En mariant habillement sport et glamour, TAG Heuer prolonge donc une sorte de tradition particulièrement importante à ses yeux. Car ce qui réunit toutes ces personnalités, c'est une même force de conviction, une volonté farouche de se surpasser pour réaliser leurs rêves et une élégance naturelle dans leurs actes pour relever les défis les plus difficiles. Autant de qualités incarnées à la perfection dans la nouvelle campagne "What are you made of?" où, capturés par l'objectif du célèbre Tom Munro, ces ambassadeurs brandissent leur montre – et leur force intérieure – du bout de leur poing. « Ces garde-temps ne sont pas des accessoires, explique Jean-Christophe Babin, CEO. Ce sont des talismans, des porte-bonheur qui accompagnent des héros dans leur quête perpétuelle pour devenir meilleurs, plus forts, plus rapides. » Lancée avec l'arrivée de Leonardo DiCaprio dans la dream team TAG Heuer en 2009, cette campagne illustre en outre la nouvelle direction prise par les séries d'annonces depuis les années 90. Les premières célébraient l'exploit sportif obtenu de haute lutte, soulignant l'importance de la force physique. Les suivantes braqueront les projecteurs sur la force mentale et s'enrichiront d'une dimension cinématographique, reflet du glamour ajouté depuis lors dans la "sportitude" de la marque.

Numéro 1 sur les circuits automobiles

En tant que chronométreur hors pair, TAG Heuer s'est associé aux plus grands noms du Motor Racing, tant du côté des pilotes que de celui des écuries. Et ce n'est pas prêt de s'arrêter...

Le McLaren Technology Center (MTC), non loin de Londres. C'est le quartier général des départements corporatifs et de production du Groupe McLaren.

L'histoire d'amour entre Tag Heuer et le sport s'incarne surtout dans l'univers du Motor Racing où elle est aujourd'hui devenue une référence. Une réputation qui repose sur des valeurs communes : design et matériaux d'avant-garde, et mouvements de haute technologie alliant précision, fiabilité et performance. Tout a commencé en 1911, avec l’élaboration des premiers compteurs de bords pour voitures de compétition. Apparurent alors les compte-temps dotés de fonctions permettant de mesurer la vitesse. Une brèche dans laquelle TAG Heuer s'est jeté la tête la première, avec comme objectif de signer les compteurs les plus précis jamais fabriqués. En 1916, elle parvient au 1/100e de seconde et en 1966, au 1/1000e. Cette maîtrise des temps courts, elle la mettra en application aux 24 Heures du Mans, puis en Formule 1 avec Ferrari surtout et enfin aux 500 miles d'Indianapolis où là, elle atteint une précision record au 1/10 000e de seconde.

C'est ainsi que Tag Heuer a eu le privilège de conclure de prestigieux partenariats, notamment avec la Scuderia Ferrari. C'était en 1971. Enzo Ferrari demande à Clay Regazzoni, le pilote suisse vainqueur du Grand Prix d'Italie, de rechercher des instruments de chronométrage pour la course des 24 Heures du Mans. Celui-ci se tourne tout naturellement vers Tag Heuer qui devient alors le chronométreur officiel du constructeur italien. Cela durera jusqu'en 1979. Pendant ce temps, l'entreprise horlogère jouera un rôle essentiel dans la série de victoires remportées par l’écurie au championnat du monde. Elle verra alors son nom associé aux légendes de Ferrari telles que Gilles Villeneuve, Niki Lauda et Jody Scheckter.

McLaren, fidèle compagnon de feu

Dix ans plus tard, Tag Heuer s'associe à McLaren et s'en porte chronométreur officiel. Il s'agit du premier partenariat entre une marque horlogère et une équipe de F1. C'est aussi le plus long – 25 ans en 2010! – et l'un des plus réussis, avec six titres de champion du monde des constructeurs FIA et neuf des pilotes FIA. Cela dit, la marque avait déjà été liée à l'équipe de F1 McLaren Texaco en 1974, lorsque son ambassadeur Emerson Fittipaldi remporta son deuxième titre de champion du monde des pilotes. Et le rachat de TAG Heuer par le groupe de luxe LVMH en 1999, ne fera que renforcer cette collaboration. Car cela lui permet de travailler à l'amélioration de la technologie du chronométrage, y compris en association avec des pilotes d'exception comme Ayrton Senna, Alain Prost, David Coulthard, Kimi Raïkkönen, Fernando Alonso ou Lewis Hamilton. Ceux-ci ne font pas que porter les couleurs de la marque et ses garde-temps; ils contribuent également à la naissance de montres inspirées des sports automobiles. Mais ce partenariat permet aussi de transférer la technologie des courses aux chronographes, à l'exemple de la Kirium Ti5 lancée en 2000, dotée d'un cadran en fibre de carbone et d'un boîtier en titane. Parallèlement, TAG Heuer joue un rôle actif dans le McLaren Technology Center, aux abords de Londres, où elle s'implique dans des projets de super sportscar et les tests de chronométrage Mercedes-Benz SLR McLaren. Depuis 1985, six chronographes SLR exclusifs ont été lancés. Aujourd'hui, la saga continue; le partenariat vient d'être renouvelé pour plusieurs années.

Co-équipier d’Audi Sport aux 24 Heures du Mans

Quant aux 24 Heures du Mans, elles font toujours partie de l'agenda Tag Heuer. En 2009, Peugeot Sport a remporté la compétition avec la marque suisse pour chronométreur officiel. Cette année, elle s'est alignée sur la grille de départ avec Audi Sport, l'équipe actuellement la plus performante. Celle-ci détient le meilleur record des 24 Heures avec huit victoires et onze participations. Trois voitures R1S TDI Plus en défendront les couleurs avec, au volant, une impressionnante sélection de pilotes dont Tom Kristensen qui compte à son actif huit victoires; un record du monde. Ensemble, ces coureurs totalisent 13 victoires en 61 participations. A leur poignet : le chronographe Carrera Day-Date, complété par les lunettes TAG Heuer Night Vision, conçues pour offrir une vision accrue la nuit. Le 11 avril 2010, TAG Heuer et Audi ont démarré sur les chapeaux de roue en remportant la toute première course, les célèbres 8 Heures du Castellet. Pour finalement s'imposer premiers! Quant aux meilleurs pilotes, ils ont intégré l'équipe d'ambassadeurs de la marque horlogère. Depuis, TAG Heuer a également été présenté aux côtés d'Audi France lors du championnat de France GT3 où Stephan Ortelli (vainqueur des 24 Heures du Mans en 1998) a piloté une Audi R8 LMS avec le célèbre chanteur français David Halliday.

Plongée en haute mer

Dès la fin du XIXe siècle, TAG Heuer s'est fait remarquer dans l'univers du sport nautique. Aujourd'hui, la collection Aquaracer, dédiée à la plongée, a plus que jamais le vent en poupe.

La passion de Tag Heuer pour les océans ne date pas d'hier. Et comme pour le sport automobile, la marque horlogère a semé l'histoire du nautisme de montres et d'instruments de mesure hors normes. En 1895 déjà, elle déposait le brevet du tout premier boîtier étanche. En 1942, c'est au tour du premier chronographe avec indicateurs de marées et de régates, le Mareograph-Seafarer. Plus tard, la maison développe un instrument étanche pour les tableaux de bord des bateaux, le Navia, puis un chronographe de régates à mouvement mécanique manuel, le Skipper, réédité en 1972 en version automatique.

C'est ainsi que, le vent en poupe, Tag Heuer lance en 1979 la collection 1000. Il s'agit de la première gamme de montres de plongée professionnelles. Conçue par Jack Heuer, elle prélude à la ligne 2000, à l'Aquagraph et à l'Aquaracer. Aussi est-elle équipée des caractéristiques propres aux modèles de sports extrêmes dont une couronne à double joint, des index et aiguilles luminescents, une lunette tournante unidirectionnelle pour mesurer le temps de plongée écoulé et un bracelet avec extension de plongée empêchant toute ouverture accidentelle. Côté étanchéité, on est déjà à 300 m pour les modèles les plus pointus. Des caractéristiques qui vaudront à TAG Heuer la bénédiction des Navy SEALs, l'unité de forces spéciales de la marine américaine, laquelle testera et approuvera le chronographe Aquagraph.

Virilité exacerbée

La collection 2000 est remplacée par l’Aquaracer en 2003, passant vite du statut de montre technique à celui d'accessoire de luxe affirmé. C'est ainsi qu'en 2007, apparaît l’Aquaracer Calibre S Chronograph qui arbore le premier mouvement électromécanique avec mode régate, un dispositif permettant à l'aiguille du chronographe d'effectuer le compte à rebours. Le tout, avec une précision au 10e de seconde. Quant à la gamme ultra-masculine Aquaracer 500M, elle naît en 2009. Pour s'enrichir aujourd'hui de deux nouveaux modèles rayés, au style résolument contemporain.

Baptisé Aquaracer 500M Automatique Chronographe, le premier, étanche comme son aînée jusqu'à 500 m de profondeur, permet d'indiquer le temps écoulé et de mesurer les paliers durant la remontée. Doté de dispositifs de sécurité performants dans les conditions les plus extrêmes, comme cette soupape de sécurité à hélium qui s'actionne automatiquement lorsque la différence de pression intérieure et extérieure à la montre atteint un niveau critique, il arbore un boîtier en acier de 44 mm de diamètre, robuste et très maniable, même avec des gants de plongée. Idem pour la couronne surdimensionnée et la lunette dont les ergots striés facilitent la prise en mains. Le cadran, qui offre une visibilité optimisée, est orné de stries verticales. Et si la seconde courante est indiquée à 9 h, les fonctions chronographes – heures et minutes – s'affichent à 6 h et 12 h, avec la seconde au centre. Un guichet de date amplifié trônant à 3 h. Quant au bracelet, il est disponible en caoutchouc ou en acier.

Avec l'Aquaracer 500M Calibre S "full black", TAG Heuer pousse d'un cran la puissance et l'audace caractéristiques de la ligne. Son boîtier en titane satiné de 43 mm est traité d'une couche de carbure de titane noire qui parachève son look mat et sa dureté. La couronne vissée et la lunette tournante unidirectionnelle étant recouvertes d'une fine couche de caoutchouc pour un toucher agréable et anti-glisse. Le cadran, noir bien sûr, se voit opposer un fond saphir, oui mais fumé, auxquels s'accorde un bracelet en caoutchouc avec fermoir en titane. A l'intérieur, c'est le mouvement automatique Tag Heuer Calibre S qui donne la mesure.

Montre écolo

L'Aquaracer 500M se veut pourtant plus qu'une montre de sport. Elle illustre un style de vie basé sur l'authenticité et la performance, mais respectueux de la nature. Un message véhiculé par son ambassadeur, Leonardo DiCaprio, très engagé dans la protection de l'environnement, notamment dans les problèmes liés à l'eau, son manque et sa pollution. II est d'ailleurs partenaire de la Green Cross International et du Natural Resources Defense Council (NRDC). Son adhésion à ces valeurs, TAG Heuer la met en application précisément dans le cadre de sa collaboration avec l'icône du cinéma et en particulier via l'Aquaracer 500M Leonardo DiCaprio Limited Edition, élaborée avec la star. Les royalties générées par les ventes de cette montre sont en effet directement reversées à ces deux organisations environnementales. Une opération qui devrait soulever plusieurs millions de dollars. On n'en attendait pas moins d'une maison comme Tag Heuer.

Tag Heuer : Technologie & Design, une question d’ADN

TAG Heuer n’innove pas pour le plaisir d'innover. Sa passion pour l’avant-garde est un élément essentiel de son identité et de son histoire, la base de sa stratégie Recherche & Développement.

En 150 ans d'histoire, Tag Heuer n'a cessé de bouleverser les codes et les acquis de l'horlogerie. Une condition sine qua non pour conserver son statut, qui passe nécessairement par l'ouverture de nouveaux champs d'application à la mécanique et l'esthétique horlogères. Et aujourd'hui, la marque dispose d'une nouvelle arme pour assouvir sa soif d'innovation : le département Recherches & Développement mis en place et dirigé par Guy Semon. Il est arrivé en 2004, avec comme cahier des charges de donner naissance à l'improbable Monaco V4, une très grande complication à base de courroies, en totale rupture avec les schémas horlogers classiques. Aussi, a-t-il fallu partir d'une page blanche et repenser intégralement l'architecture d'une montre mécanique, y compris les outils permettant l'usinage des pièces. Après quoi, il a fallu passer au stade de concept watch à celui de modèle productible à grande échelle, tout en respectant l'ensemble des critères de qualité des montres Tag Heuer. Ce qui exigeait de partir à nouveau de zéro. Cette seule étape a demandé deux années, auxquelles s'ajoutent les trois précédentes permettant d'aboutir au prototype (en moyenne, il faut trois à cinq ans pour développer un nouveau mouvement depuis les premières esquisses).

Ce projet a monopolisé l’attention de toute l'équipe R&D, lequel constitue désormais le bureau d'études mouvements. Mais pas seulement. La mise au point d'un mouvement comme le V4 sous-entend l’intervention de domaines très variés en plus de ceux directement liés à l'horlogerie. Je vous parle de métallurgie, d'industrie automobile, de mathématiques appliquées, de chimie, de climatologie, de génie informatique, de sciences micromécaniques, etc. Le tout réuni par un prestigieux réseau international d'entreprises de pointe, d'universités et d'instituts de recherche. Une fabuleuse aventure humaine en somme, qui vaut pour la Monaco V4 comme pour la Pendulum, premier mouvement mécanique sans spiral. Et ce n'est qu'un début puisque Tag Heuer s'est fixé comme objectif pour ce HP millénaire, de réinventer peu à peu les trois principes de base de l'horlogerie que sont l'énergie, la transmission et la régulation. Or, la Monaco V4 et la Pendulum inaugurent déjà une ère nouvelle, remplie de promesses : celles de nouveaux mouvements puissants et précis jusqu'aux plus petites fractions de temps. Car voilà le but de tout ce remue-ménage.

La Monaco V4 et ses courroies

Dévoilée comme concept watch en 2004, la Monaco V4 a d'abord fait l'objet d'une prestigieuse édition en platine, limitée à 150 exemplaires, intégralement fabriquée main dans l'atelier Tag Heuer de La Chaux-de-Fonds. Un exploit qui a demandé l'obtention de deux brevets mondiaux. Car jusqu'ici, dans la quasi-totalité des mouvements mécaniques modernes, la fonction de réserve d'énergie est assurée par un ou plusieurs ressorts, la transmission réalisée grâce à des engrenages et la régulation organisée autour d'un échappement. Or ici, pignons et roues ont été remplacés par cinq micro-courroies dentées en polyéther bloc amide, pas plus épais qu'un cheveu, dont la tension est contrôlée par deux tendeurs. En outre, pas de masse oscillante mais une masse linéaire montée sur les plus petits roulements à billes jamais conçus. Ce lingot de tungstène se déplace de haut en bas, sur un chemin situé entre les deux paires de barillets en forme de V, associés en série, montés en parallèle et inclinés à 13°... à l'instar des cylindres d'un moteur de course haut de gamme, bien entendu. Enfin, sur le côté long de la masse, un système d'engrenages engage une roue dentée qui convertie le déplacement linéaire en mouvement rotatif. Quant à l'esthétique avant-gardiste de la Monaco V4, elle n'a d'égale que le mouvement révolutionnaire qui l'anime. Désormais, ce petit bijou de technologie se décline en or rose, à raison de 60 pièces, rehaussé d'un revêtement en ruthénium noir sur les ponts en carbure de titane, tandis que les courroies ont opté pour le blanc. Pas étonnant qu'il ait été sélectionné au Grand Prix d'Horlogerie de Genève 2010, catégorie Design.

La Pendulum Concept et ses aimants

Depuis son invention par Christiaan Huygens en 1675, le spiral, cette fine bande d'alliage métallique enroulée qui fournit le couple nécessaire pour faire osciller le balancier et réguler sa fréquence, équipe toutes les montres mécaniques. Seulement voilà, il est sensible à la gravité, ce qui le déforme. Il est aussi sujet à la dilatation thermique et présente une divergence entre son centre géométrique et son centre de gravité. Des problèmes d'isochronie jusqu'ici jamais complètement éliminés. Qu'à cela ne tienne! Dans la Pendulum, il est carrément remplacé par quatre puissants aimants qui, grâce à des calculs géométriques complexes, produisent un champ magnétique constant pendant des dizaines d'années. C'est lui qui fait osciller le balancier, au rythme de... 43 200 alt/h! Une révolution. Ce, sans requérir l'adjonction de quelque élément électronique que ce soit. Et non seulement on gagne en précision, mais on évite ainsi tous les soucis mentionnés plus haut. Reste le problème de la sensibilité des aimants à la température. Il mettra peut-être des années à se résoudre, mais Tag Heuer est bien décidé à relever le défi, bien qu'elle ne prétende pas remplacer définitivement le spiral suisse traditionnel. Il s'agit plutôt d'offrir une autre alternative... En attendant, des demandes de brevet ont été déposées.

Tag Heuer : Carrera, la naissance d’un mythe

En Suisse, ce chronographe héritier des courses automobiles est un best-seller. Et pour cause…

C'est dans les paddocks et stands de ravitaillement des "12 Heures de Sebring" qu'est née la Carrera. Nous sommes en 1962. Jack Heuer, alors directeur général de TAG Heuer (de 1960 à 1970), y est présent en tant que chronométreur officiel. Pour la première fois, il entend parler de la célèbre course mexicaine "Carrera Panamericana". Carrera... voilà qui sonne bien. Ce sera le nom d'une des créations les plus emblématiques de TAG Heuer, aujourd'hui best-seller en Suisse.

Lancé en 1964, le chronographe Carrera se distingue surtout par sa lisibilité, priorité absolue de Jack Heuer à l'époque, mais aussi par ses poussoirs ronds et ses longues attaches de bracelet. Son secret? Le positionnement de la division 1/5e de seconde sur le rehaut, libérant ainsi un espace de 2 mm sur le cadran. C'est une première mondiale. Le succès est fulgurant. La Carrera sera adoptée par les passionnés de montres, de sport automobile et les pilotes eux-mêmes, charmés par son design intemporel, sa fonctionnalité et son élégance minimaliste. Relancée en 1966, via une version dotée d'un calendrier à guichet (encore une première), la Carrera subira un relooking complet en 2002. Tandis qu'en 2004, année de son 40e anniversaire, elle donnera lieu au Chronographe Carrera Tachymètre, en acier, avec lunette fixe en aluminium gravée d'une échelle tachymétrique et verre saphir (pour la sécurité) bombé (pour le look).

Dernière évolution décisive : la Carrera 1887 chronographe, étanche jusqu'à 100 m et animée du mouvement automatique TAG Heuer Calibre 1887, doté d'une roue à colonne et d'un pignon oscillant. Présentée à l'occasion des 150 ans de la marque, celle-ci s'affiche à la fois comme l'aboutissement d'une histoire exceptionnelle et l'inauguration d'une nouvelle génération. Mais si, pendant toutes ces années, l'émotion originelle est toujours aussi vivace, c'est parce que la Carrera a su accomplir cette prouesse d'évoluer avec son temps tout en préservant ces codes qui forgent son identité.

TAG Heuer Formula 1

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