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MontBlanc Timewalker

MontBlanc Timewalker

La Collection TimeWalker de Montblanc allie des valeurs traditionnelles et la perfection de l’horlogerie suisse à l’esthétique du 21è siècle. Elle affiche un design innovant qui réinterprète les caractéristiques classiques des modèles Montblanc.

Design moderne pour calibre traditionnel Deux nouvelles Timewalker Montblanc arrivent en boutique. Des modèles contemporains, épurés, qui marquent la multiplicité des visages de la maison sur des univers très distincts.La ligne Timewalker est, depuis des années, l'incarnation contemporaine de l'ADN de Montblanc. Cet hiver marque une avancée supplémentaire sur ce terrain avec les chronographes ChronoVoyager UTC et GreyTech. Jusqu'à présent, la ligne Timewalker était essentiellement emblématique via son boîtier, en forme de wok, dessiné par Carlo Bodino qui a signé également la Vespa. En termes de couleurs, la Timewalker restait classique avec des bracelets en cuir d'alligator noir ou chocolat.Dorénavant, tant en termes de couleurs que de matériaux et même de mouvements, Montblanc propose aux amateurs de la Timewalker une version plus audacieuse, plus moderne. C'est visiblement l'architecture contemporaine qui a guidé le design de ces deux nouvelles pièces avec ses matériaux de prédilection que sont l'acier et le verre. Impliqué, comme on le sait, dans le monde des arts et de la culture, il manquait sans doute à Montblanc ces pièces qui maintenant font un lien entre le mécénat de la manufacture et les collections horlogères.Sous des airs épurés, la ChronoVoyager et la GreyTech révèlent des fonctions horlogères utiles. La Timewalker ChronoVoyager UTC présente ainsi, en plus de ses heures et minutes au centre et de sa date à 4 h, un chronographe et un second fuseau horaire avec indicateur jour/nuit très simple à lire. Seule touche de couleur, le turquoise, qui apporte au dégradé de gris une touche de lumière.On donne plusieurs noms à la fonction « second fuseau horaire ». UTC, pour « Universal Time Coordinated », est le nom moderne de ce que I'on appelait autrefois GMT, « Greenwich Mean Time ». Derrière ces appellations se cache néanmoins la même animation, quoi qu'elle puisse s'afficher de plusieurs manières.Montblanc a choisi sur ce modèle Timewalker ChronoVoyager UTC de privilégier la lisibilité. Ainsi, l'aiguille centrale squelettée à pointe bleue, donne l'heure de référence quand l'autre aiguille des heures donne l'heure locale. Le réhaut est numéroté sur 24 h pour fournir l'indication jour/nuit, accentuée par une coloration plus foncée de 19 h à 7 h. Sur la photo d'ouverture, on lit donc 10 h, heure de référence, en revanche il faudra encore regarder le ciel pour savoir s'il est 10 h ou 22 h, heure locale, ou se fier à son horloge biologique !Nouveauté également de cet hiver, la nouvelle version de la Timewalker Twinfly Chronograph Grey Tech. Si son mouvement manufacture a été conservé, en revanche son look a été modifié. Le design du cadran adopte dorénavant un disque avec le quantième apparent, une nouvelle typographie pour le second fuseau horaire à midi et des couleurs plus sobres, tout en dégradé de gris. Sur le cadran toujours, le nom Montblanc Flyback a été remplacé par Montblanc Twinfly. Un terme qui souligne l'action simultanée des aiguilles liées à la fonction chronographique qui, au même moment, reviennent à zéro et repartent.Conçu et développé par Montblanc, le mouvement chronographe automatique MB LL100 est également assemblé, réglé et emboîté dans les ateliers du Locle récemment agrandis. II possède toutes les caractéristiques d'une mécanique horlogère de pointe. Les fonctions du chronographe sont pilotées par une roue à colonnes classique alors que la transmission de l'énergie entre la roue des secondes et la roue du chronographe est effectuée grâce à un embrayage à disque moderne, très résistant à l'usure.Le calibre MB LL100 est également doté d'un double barillets qui confère à la montre une autonomie d'environ 72 h. Sa longue réserve de marche parvient ainsi à compenser de manière optimale les variations d'amplitude consécutives à l'enclenchement ou au déclenchement du chronographe et garantit une marche stable dans toutes les conditions d'utilisation.A noter, les deux aiguilles centrales du chronographe, superposées à midi, dont la plus longue indique les secondes et la plus courte les minutes, sont un écho à une pratique très courante dans les années 1970. Aujourd'hui, souvent, les compteurs des chronographes sont dissociés mais donc plus petits et moins lisibles.Le chronographe flyback permet de mesurer des intervalles de temps courts et surtout successifs. Appuyer sur le poussoir à 2 h lance le chrono. Appuyer sur le poussoir à 4 h l'arrête. Mais si, alors que le chrono fonctionne, on appuie à nouveau sur le poussoir a 2 h, l'aiguille des secondes et celle des minutes se remettent instantanément à zéro et repartent aussitôt. Sans perdre une seconde ! Cette fonction a notamment fait partie du cahier des charges des montres d'aviateurs pendant la guerre, qui s'en servaient beaucoup à bord pour leurs plans de vol. Avec ces deux pièces Montblanc fait un lien entre une implication institutionnelle dans l'art contemporain et l'ie contemporaine.

De tous les instruments horlogers, il en est un dans lequel Montblanc excelle : le chronographe. A l'occasion des 190 ans du Chronographe Rieussec, la Manufacture installée au cœur de La Chaux-de-Fonds en Suisse, édite des instruments complexes qui rappellent avec émotion l'histoire de cette invention devenue la complication favorite des  amateurs d’horlogerie.      

L'année 2011 restera dans les mémoires des passionnés d'horlogerie comme celle des 190 ans de l'invention du chronographe. Jusque récemment, la grande majorité des amateurs y voyaient une invention ancienne. En fait, cette complication pour le moins utile est apparue tardivement dans l'histoire de l'horlogerie. Les ouvrages spécialisés comme celui de B. Humbert : "Le Chronographe - son fonctionnement et sa réparation" font remonter son invention à l'horloger anglais George Graham. Il aurait, en 1720, construit pour les astronomes de son temps un mécanisme fort simple à pendule et poids qui permettait de mesurer de brèves fractions de temps. Cependant, ce livre renommé au catalogue de toutes les bibliothèques des écoles d'horlogerie souligne que "L'invention du chronographe proprement dit est due à Rieussec, horloger à Paris". Né à Paris en 1781, établi 20 ans comme horloger auprès de ses pairs à quelques pas de la place Dauphine sur l'île de la Cité, Nicolas Matthieu Rieussec perfectionna son art au point d'obtenir, en 1817, la charge enviée d'Horloger de la Couronne. Comme ses confrères de l’époque, il avait compris tout l'intérêt d'un instrument mécanique capable de mesurer des performances temporelles dans le cadre du sport, mais aussi des sciences et de l'industrie alors en plein développement. A son époque où la notoriété était toujours liée à l'intérêt des puissants, il importait que l'horloger Rieussec présentât son invention révolutionnaire à la faveur d'un événement auquel participerait l'aristocratie. C'est ainsi qu'en 1821, il saisit l'occasion d'une course de chevaux sur le Champ-de-Mars pour lancer son tout nouvel instrument capable d'afficher en toute impartialité les temps de la course et, partant, du vainqueur et de chaque concurrent à la seconde près. Ces informations, quantification d'une performance, étaient d'ordre scientifique puisque, une fois dûment mesurées, elles pouvaient être améliorées. Avec cet instrument -Nicolas Matthieu Rieussec l'ignorait encore - l'Occident entrait de plain-pied dans l'ère industrielle où les bases du taylorisme et la mesure de l'effort se posaient.

L’instrument idéal

L'instrument ingénieux inventé par Rieussec ressemblait à ces démonstrateurs d'école d'horlogerie dont les enseignants se servent toujours pour expliquer en grande taille le fonctionnement de mécanismes fins et difficiles à observer à l'œil nu, et surtout plusieurs en même temps. En effet celui que Nicolas Matthieu Rieussec breveta sous le nom de "chronographe" n'était pas une montre au sens strict du terme, car il tenait dans une boîte en bois présentant sur sa face supérieure deux disques émaillés d'un blanc resplendissant, affichant respectivement les minutes et les secondes. L'ensemble était mu par un beau mouvement de pendulette doté d'un grand balancier et d'un spiral en acier bleu comme en sont équipées les petites mécaniques couramment appelées "pendulettes d'officier". Puissant, endurant, ce mouvement pouvait entraîner, sans peine ni incidence sur le rendement horaire, les deux larges disques émaillés au feu et portant respectivement leurs chemins de fer peints à la main, en noir. Au-dessus de ces derniers était fixé un mécanisme simple à ressort portant de part et d'autre une aiguille agrémentée d'un récipient charge d'une encre de chine liquide. Pendant la course, il suffisait au préposé chargé de relever les temps des participants de presser le mécanisme pour faire entrer en contact les aiguilles avec chacun des cadrans. L'action laissait sur les cadrans une petite goutte d'encre et pouvait être répétée autant de fois que nécessaire. Restait à reporter sur papier et à la mine de plomb les temps affichés. Ce mode opératoire permettait aussi de traduire visuellement les écarts entre les participants. Facile d'emploi et simple à fabriquer, il permettait enfin de mesurer une infinité de temps sans nécessiter l'usage de plusieurs garde-temps. L'instrument idéal avait été inventé, répondant aux besoins immédiats du public et des scientifiques de l'époque. On comprend donc pourquoi le mot "chronographe" s'est naturellement imposé dans le langage courant, comme d'autres plus récents, "frigidaire" par exemple, y sont parvenus. Le succès ne se fit pas attendre. Nombreux furent les acquéreurs de ce mode de lecture du temps et le Bureau des Brevets français attribua à Rieussec, au printemps 1822, un brevet d'invention pour le premier instrument d'écriture du temps véritablement utilisable par tous.

Aiguillonné par le défi, Rieussec développa le concept et le proposa en différentes variantes d'affichage, tout en conservant le principe de l'écriture du temps sur le cadran. Mais la compétition faisait rage en ces temps-là et bien des maîtres cherchaient des moyens de contourner l'invention du Français. Ainsi le célèbre horloger chronométrier Winnerl proposa sensiblement à la même époque une invention susceptible de concurrencer le chronographe de Rieussec. Il s'agissait alors, dans les années 1831, d'une montre à seconde dotée d'une trotteuse dans l'esprit d'une rattrapante. Compliqué, onéreux et peu fiable en raison des frictions engendrées par le fin mécanisme de remise à zéro, le système ne fut pas retenu, mais il préfigurait la création du Chronoscope dont les bases furent jetées en 1862 par l'horloger suisse Adolphe Nicole (aiguille de compteur capable de revenir à zéro de façon autonome).

Le chronographe de Rieussec trôna sans partage dans l'univers de la mesure des temps courts durant quarante ans. Ce règne d'un mode de fonctionnement sans concurrence est sans doute le plus long dans toute l'histoire de l'horlogerie. Ce qui explique aussi pourquoi le terme s'est imposé durablement dans le langage courant.

 

 

Innover dans la tradition

Selon la Direction de Montblanc en 2008, l'origine même de la marque impliquait que le premier mouvement de montre mis au point par Montblanc dans ses ateliers soit une version qui "écrive le temps".

Contrairement à la démarche classique, Montblanc se lance donc dans la fabrication d'un calibre de chronographe mécanique et l'équipe de façon à ce qu'il puisse reprendre le principe des cadrans rotatifs du premier vrai chronographe de l'histoire : celui de Nicolas Matthieu Rieussec.

Le premier calibre "maison" présenté en 2008 au SIHH, baptisé MB R100 et doté d'un système de remontage manuel, a fait l'effet d'une bombe. Logique ! Les jeunes maisons susceptibles de proposer un calibre personnel abouti n'étaient pas nombreuses et rares celles qui osaient la fabrication d'un chronographe original. Montblanc allait donc monopoliser l'attention, d'autant mieux que le mouvement, classique dans sa construction, osait une architecture mécanique inédite. Ce mouvement avait impressionné le public par un juste équilibre entre les points forts des outils d'antan et ceux des calibres les plus récents. Ainsi visible et valorisée, la roue à colonne rassure les débutants, car ce composant est devenu le gage - on dirait la garantie - d'une construction de qualité. Mais la marque a su en sublimer la fonction en l'associant à un embrayage vertical, un mode de construction actuellement très en vogue car, en évitant les sauts d'aiguille de compteur au lancement du chronométrage, il est plus précis dans les relevés temporels. Autre originalité qui a suscité l'étonnement lors de sa présentation : la présence d'un seul poussoir placé à 8 heures sur la carrure de boîte. Ce choix impose que le chronométrage ne soit pas repris car la succession ternaire des opérations induit un départ, un arrêt pour lecture et une remise à zéro. II n'est donc pas possible de reprendre une mesure comme cela est possible avec les chronos dotés de deux poussoirs (inventé vers 1933 par Breitling). Mais qu'importe puisque, dans la plupart des cas, le chronographe est déclenché pour effectuer un relevé temporel simple, les relevés plus complexes étant aujourd'hui pris en charge par des instruments spécifiques. Monopoussoir, un des détails plutôt rétro de l'instrument, n'est pas la seule originalité de ce chronographe.

Côté cadran, l'amateur de produits bien identifiables a apprécié, dès sa création, son aspect asymétrique. Dans la partie haute, un grand sous-cadran affiche les heures et les minutes avec, au centre, la présentation du quantième, tandis que dans la partie basse se découvrent les deux grands compteurs de chronographe dont l'esthétique s'inspire nettement des disques du premier chronographe mis au point par Nicolas Matthieu Rieussec. L'ensemble très cohérent et bien lisible à immédiatement séduit les amateurs de produits horlogers remarquables. Avec le Chronographe Rieussec, Montblanc a frappé fort, car pas un détail ne laissait à désirer. En effet, l'instrument est doté d'une réserve de marche de 72 heures, autonomie suffisante pour qu’il soit remisé le week-end dans un tiroir sans devoir être remonté. De plus, pour éviter tout arrêt intempestif lié à un armement trop faible des deux barillets, les ingénieurs et les horlogers ont placé, au dos du calibre, un indicateur de réserve de marche visible à travers le fond transparent des modèles dotés du mouvement signé MB R100.

La même année 2008, Montblanc, devant l'engouement du public pour les modèles à remontage automatique, a lancé une version de ce mouvement intégrant un système de remontage automatique sous la référence MB R 200. Comparable dans son mode de fonctionnement et dans l'affichage au cadran, ce mouvement renonce en revanche à l'indicateur de réserve de marche, dont la présence était incompatible avec le rouage destiné à permettre le réarmement des deux barillets du calibre.

Montblanc Star Nicolas Rieussec Monopoussoir Automatique Chronographe GMT MB R 200

S'il faut être un amateur averti pour aimer remonter à la main sa montre mécanique, un grand nombre de consommateurs se sont des habitués du remontage manuel et refusent tout bonnement d'actionner deux fois par semaine la couronne de remontoir d'un instrument à indiquer le temps. Pour ces irréductibles de l'automatisme, Montblanc a présenté aussi en 2008 la version automatique du Chronographe Rieussec. Celle-ci possède la même base que le calibre mécanique à remontage manuel et a été développée simultanément. Son mode de conception a permis de réduire les coûts par ailleurs pharaoniques et de proposer dans la foulée deux produits issus de la même famille, mais s'adressant à des publics foncièrement différents.

Le Chronographe Rieussec Automatique au catalogue depuis 2008 est décliné dans des métaux précieux : or gris, serti (15 exemplaires), or rouge en collection suivie, ou acier. Graphiquement identique au modèle manuel, il s'en distingue toutefois en offrant une fonction supplémentaire, GMT, avec secteur de lecture jour/nuit et en opposition un guichet dateur. Efficace, ce modèle jouit d'un bel accueil auprès des grands voyageurs, car il est une synthèse réussie de ce qu'attendent la plupart des adeptes de fine mécanique horlogère : un dessin sobre, mais identifiable entre mille, une mécanique robuste et originale, des fonctions simples et efficaces. Le Chronographe Rieussec Automatique est tout cela à la fois et comblera d'aise tous ceux pour qui la qualité n'attend pas le nombre des années.

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