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TAG Heuer

Montres TAG Heuer

Fondée à Saint-Imier en 1860 par Édouard Heuer, TAG Heuer a marqué l’histoire de l’horlogerie, notamment dans le domaine des chronographes et de la précision extrême. TAG Heuer a su tirer profit de son engagement actif dans le monde des sports pour créer les montres et les instruments de chronométrage parmi les plus précis au monde et est ainsi devenue leader dans la mesure de la haute précision. Cette volonté de viser toujours plus haut s’illustre aussi par ses nombreux partenariats sur laquelle figurent le joueur de football triple ballon d’or Cristiano Ronaldo, la top model Cara Delevingne, la championne de tennis WTA Maria Sharapova, les champions internationaux de Formule 1 Jenson Button et Fernando Alonso, le champion du monde de rallye Sébastien Ogier et l‘écurie Nissan Nismo pour les 24H du Mans. Le savoir-faire technique de la marque a été mis très tôt au service de la maîtrise du temps avec une extrême précision. Les partenariats tissés de longue date avec la course automobile et les athlètes de haut niveau font écho au travail en équipe, au courage et au goût du challenge. Ces leitmotivs poussent TAG Heuer à aller toujours au-delà des traditions de l'industrie horlogère. L'identité de la marque est intimement liée à l’anti-conformisme impulsé par son fondateur. Son slogan « Don’t crack under pressure » est bien plus qu'une simple affirmation : c'est un état d’esprit ! Relancer ce message est un retour aux sources, à l'endroit où tout a commencé, afin de retracer le chemin parcouru depuis, l’histoire d’une constante réinvention.

L'illustre marque horlogère suisse TAG Heuer, propriété du groupe LVMH, est réputée pour ses montres de sport tels que la Monaco (notamment le calibre 12 appelé Steeve McQueen), la Carrera notamment la version 1887 équipé d'un calibre de manufacture, La Grand Carrera mais encore les modèles Link, Formula 1 et SLR.
Avec son nouveau et premier Calibre 1887 entièrement produit par ses soins, Tag Heuer est devenu une manufacture de Haute Horlogerie.

Fondée à Saint-Imier en 1860, la Maison Heuer - devenue à partir de 1985 la société TAG Heuer - s'est illustrée d'emblée dans l'art du chronométrage de haute volée en introduisant dans ses garde-temps certaines des innovations technologiques les plus fondamentales. Histoire d’un siècle et demi de précision... Lorsqu'Edouard Heuer fonde son atelier de fabrication de montres à Saint-Imier, un petit village au coeur du Jura suisse, il a pour ambition de révolutionner le métier en proposant différentes innovations destinées à faciliter la lecture ou la retranscription de la mesure du temps. Une fois installé à Bienne à partir de 1869, cet entrepreneur pressent qu'il est temps pour lui de se lancer dans un secteur encore marginal de l'ie : la fabrication de chronographes. L’idée est originale voire géniale, car les sociétés industrielles, les armées, mais aussi les premiers sportifs sont en quête de ce type d'instruments. Grâce à ces outils de mesure du temps, l'industriel parvient à se démarquer de la concurrence et à s'imposer dans un secteur où les redoutables manufactures horlogères américaines -alors concurrentes des entités suisses- sont très faibles. Pour y parvenir, il réagit en introduisant des innovations à tous les niveaux : de la conception à la technologie en passant par la fabrication. Pari gagné sur la précision Le pari d'Edouard Heuer de se spécialiser dans la fabrication d'instruments de chronométrage est gagnant, car durant la période où il développe ses premiers chronographes, le monde entend rivaliser sur le plan industriel autant que sportif. Ce n'est donc pas un hasard si l'année où Edouard Heuer dépose un brevet pour son pignon oscillant servant à améliorer les fonctions d'un chronographe, Pierre de Coubertin se lance dans une campagne de promotion du sport a l'école (Comité International Olympique le 23 juin 1894). Grâce à cette invention, la Maison TAG Heuer devient rapidement "la" référence en matière de chronographes et d'instruments de chronométrage, en particulier dans le domaine sportif. La puissance et l'avance de cette société sur la concurrence en matière de fabrication de chronographes n'échappe pas au jury de l'Exposition Universelle de 1889, qui lui décerne pour ses inventions une médaille d'argent. Cette consécration marque le début d'une longue quête en matière de précision, dont l'aboutissement s'enracine dans les développements dont peuvent profiter aujourd'hui les amateurs de beaux garde-temps. Mais ce sont sans doute Jules-Edouard et Charles-Auguste Heuer qui, succédant à leur père, prennent conscience de l'immense marché à prendre dans le domaine sportif, une activité alors en rapide progression. Ainsi, breveté en 1911, le "Time of Trip" est le premier chronographe de bord réalisé pour être embarqué à bord des premières automobiles et des premiers aéroplanes. Cet instrument fiable et précis équipera ainsi quelques-uns des premiers engins civils de transport aéroporté : les célèbres Zeppelin. A la poursuite de l'infinitésimal On pourrait croire les premiers Âges du chronométrage sportif empreints d'un certain artisanat. C'est sans doute vrai, mais très vite les jurys ont saisi toute la portée internationale des disciplines sportives et mesuré l'importance de l'impartialité comme de la précision des mesures. Dans une période où l'impérialisme exacerbé et les nationalismes montants allaient faire plonger l'humanité dans le chaos de la guerre mondiale, un chronométrage précis entre personnes de pays différents s'avérait impératif. C'est pour répondre à cette demande de précision que TAG Heuer créa, en 1916, le "Mikrograph" puis le "Microsplit", le "Semikrograph" et le "Semicrosplit". Ces instruments mécaniques sont les premiers du monde à pouvoir afficher à leur cadran une mesure temporelle au 1/100e de seconde pour les premiers, et au 1/50e de seconde pour les seconds. Ces instruments révolutionnaires dont le balancier oscille à 360 000 alternances par heure pour les premiers et 180 000 alternances par heure pour les autres, contribuent à révolutionner le monde dans lequel ils s'inscrivent. Ce sont d'ailleurs ces outils fascinants qui font choisir TAG Heuer comme Fournisseur officiel de chronographes pour les Jeux Olympiques d'Anvers en 1920, ceux de Paris en 1924 et d'Amsterdam en 1928. Ensuite, forte de cette expertise, la société chronomètre des descentes de ski alpin (1928), puis se spécialise dans les relevés temporels de sports de vitesse comme le ski de descente (1930) et le bobsleigh. Dans les années 30 et sur sa lancée, TAG Heuer se tourne vers le chronométrage des sports automobiles en lançant "l'Autavia" (1933) et pour les sports nautiques des instruments plus subtils dont le "Maréographe" sera la pierre angulaire de la collection dans le courant des années 50. Toujours en quête de performance C'est sans doute à l'aube des années 60 que se situe le grand tournant de la société TAG Heuer. Le 20 février 1962, le cosmonaute américain John Glenn emporte à bord de Mercury-Atlas 6 "Friendship 7" un chrono Heuer. Mais c'est sans doute la présence de Jack Heuer -le fils de Charles-Edouard Heuer- qui, installé aux Etats-Unis après y avoir fondé une nouvelle succursale basée à New York, contribue le plus efficacement à propulser la marque dans l'univers du sport. Alors qu'il participe aux chronométrages des "12 Heures de Sebring", il prend conscience de l'intérêt de créer un chronographe inspiré de la mythologie de la course automobile, notamment celle qui a laissé le plus de souvenirs à ceux qui y avaient participé : la "Carrera Panamericana Mexico" des années 50. Toujours en quête de succès, la marque présente en 1965 son premier chrono électronique précis au 1/100e de seconde et s'illustre en 1967 en devenant le Fournisseur officiel de chronographes pour l'équipe d'Intrepid, le voilier qui gagne "l'America's Cup" de 1967. Conscient de l'impact que peut avoir la présence de la marque aux côtés des sportifs, Jack Heuer obtient de Jo Siffert, le pilote suisse, qu'il devienne le premier ambassadeur de TAG Heuer sur les circuits et concoure au développement du chronographe Monaco, une pièce de caractère devenue une légende horlogère au poignet de Steve McQueen dans le film "Le Mans" en 1971. L’année suivante, Enzo Ferrari demande à Clay Regazzoni, le pilote suisse vainqueur du Gand Prix d'Italie, de trouver des instruments de chronométrage fiables pour chronométrer les 24 Heures du Mans. C'est évidemment vers TAG Heuer que ce pilote se tourne. II faut dire que la marque possède alors l'arme absolue avec le "Centigraph Le Mans", un instrument capable de mesurer et d'imprimer des temps à la précision du 1/1000e de seconde. S'ensuivront 9 ans (de 1971 à 1979) d'un partenariat où TAG Heuer sera le Chronométreur officiel de la Scuderia Ferrari. C'est durant ce partenariat que la marque crée le Chronosplit (1975), un instrument analogique et digital capable de mesurer les temps au 1/10e de seconde. Dans les années 80, TAG Heuer s'illustre en associant son nom à celui de Mike Birch à bord de son "Formule Tag", le premier catamaran en Kevlar de l'histoire. Puis, en 1985, la marque se lie à McLaren-Mercedes, formant ce qui est aujourd'hui le plus long partenariat de l'histoire de la Formule 1 entre une marque horlogère et un constructeur automobile. Le nom de TAG Heuer est alors relié à des noms aussi prestigieux qu'Alain Prost, Ayrton Senna et Mika Hakkinen. En 1991, la marque déjà très impliquée dans l'univers des courses devient Chronométreur officiel du circuit d'Indianapolis avant de devenir tout bonnement l'année suivante (1992) celui du Championnat du Monde de Formule 1. C'est à ce stade une sorte de consécration et la marque excelle en proposant sans cesse de nouveaux développements technologiques à même de garantir des précisions inégalées dans l'art du chronométrage. De ce partenariat sont nés des modèles emblématiques comme la série Link remplaçante de l'iconique série S/el (1987), mais également le "Micrograph F1" ou le "Microtimer" présenté en 2003, soit une année avant que TAG Heuer ne devienne le Chronométreur officiel de "l'Indy Racing League" (IRL) et de la légendaire "Indy 500", des épreuves qui requièrent des chronométrages la précision du 1/10 000e de seconde – prouesse que seule TAG Heuer pouvait réaliser. Aujourd'hui, TAG Heuer est une marque internationale impliquée dans tous les univers et son image est soutenue par des ambassadeurs et des ambassadrices mondialement réputés pour leur charisme. Passionnée par l'avant-garde, elle sait aller de l'avant en proposant des instruments contemporains aux lignes subtilement héritées du passé, et d'autres résolument avant-gardistes comme la "Monaco V4" ou la "Carrera Pendulum Concept". Entre ces deux univers faits de challenges renouvelés au quotidien, toute une collection de garde-temps fait le bonheur de passionnés d'ie désireux de mesurer leurs performances avec des instruments esthétiques doués d'une précision hors pair. Tag Heuer : Monaco, le carré magique Depuis son apparition cinématographique au poignet de Steve McQueen dans le film culte "Le Mans", le chronographe Monaco a marqué de son empreinte toute une époque et change la face de l'ie suisse de luxe. Conçu pour titre un instrument d'avant-garde en son temps, le chrono Monaco doit son existence au fait qu'une société spécialisée dans la fabrication de boîtiers de montres a convaincu la marque de l'intérêt d'une carrure en acier, de forme et étanche. Rien de comparable n'existait auparavant et l'idée d'équiper cet instrument du calibre 11 automatique pour l'année de sa sortie, contribua à renforcer l'image de marque de l'entreprise. Après plusieurs mois de recherches et de développements, le chronographe fut lancé le 3 mars 1969 simultanément à Genève et à New York. Atypique par son dessin massif, son cadran bleu électrique et sa trotteuse rouge vif, la "Monaco" a impacté le monde de l'ie. L'impressionnant garde-temps bénéficiait d'un verre bombé carré qui renforçait son aspect viril et brisait en même temps les codes de l'ie traditionnelle. Première montre carrée à caractère sportif de l'histoire, elle posait les jalons du futur. Au poignet de Steve McQueen sur le tournage de "Le Mans" de Lee H Katzin en 1970, sa silhouette a acquis une aura en rapport avec l'univers automobile et somme toute, il y a une saga de la "Monaco". Cette année-là, celle de son lancement, un ami de Jack Heuer travaillant comme accessoiriste aux studios d'Hollywood l'appelle un matin pour lui demander de lui fournir en urgence un lot de montres et d'instruments de chronométrage pour le tournage d'un film dont il va avoir la charge en France sur le circuit du Mans... Jack Heuer sentant se profiler une bonne affaire introduit dans son colis différents modèles de l'époque et tout le matériel nécessaire permettant la mesure des temps courts. Sur place, pour les bouts d'essai, Steve McQueen ami de Jo Siffert, le célèbre pilote suisse et le premier a avoir été sponsorisé en 1969 par Heuer, choisit la "Monaco" parmi les modèles proposés. Identifiable, souvent copié mais jamais égalé, le chronographe "McQueen Monaco" (modèle 1133B) devient un quasi personnage et se gagne une dimension d'objet culte en quelques minutes d'une course filmée avec une telle maestria, que le film fera date. Aujourd'hui, Grâce au charisme de l'acteur, à la puissance graphique du modèle et à la tension émotionnelle que le cinéaste est parvenu à rendre par sa façon de filmer la course, la "Monaco", bien visible dans de nombreux plans-séquences, est l'une des montres les plus convoitées sur le marché international des pièces d'occasion. Rare dans sa version d'origine, elle avait vu sa carrière très tôt interrompue par la crise du quartz. Pour revivifier les collections en y ajoutant des icônes, la direction de TAG Heuer a capitalisé sur la puissance du boîtier carré de la "Monaco", dont la structure épurée incarnait alors parfaitement l'esthétique novatrice de l'entreprise, en cette toute fin des années 90. Après le lancement du chrono Carrera dans la série Vintage, la marque a réédité en 1998 le chrono Monaco en édition limitée à 5 000 exemplaires. Originale et à charge émotionnelle, cette première version a été un véritable succès commercial, notamment auprès des jeunes cadres, à une époque où la mode des "seventies" faisait les gros titres des journaux spécialisés dans la décoration d'intérieur. Commercialisée par des vendeurs motivés, cette référence a vite créé un effet de manque auprès du public, qui ne trouvait plus dans les vitrines son profil si atypique. Aussi TAG Heuer a-t-elle relancé dès 2003 une production de ce modèle phare. La nouvelle version fut entièrement redessinée et dotée cette fois d'un bracelet en acier à sept rangs de maillons carrés, rappelant l'audacieuse géométrie du boîtier. Ce modèle bien né a fait le bonheur des fans des années 70, des professions en lien avec le graphisme et d'authentiques amateurs de voitures de sport de collection. Une famille étoffée Devant le potentiel technique et graphique qu'offrait la forme de ce boîtier de légende, TAG Heuer a développé de nouveaux concepts s sur la base du carré. La première à défrayer la chronique horlogère dans les montagnes jurassiennes fut la "Concept Watch Monaco Sixty Nine". Développée et mise au point à l'interne par un groupe de jeunes concepteurs qui, pour certains, finirent par créer leur propre marque, cette réflexion mécanique a été présentée lors du Baselworld 2003 et a reçu un excellent accueil. Star de Baselworld 2003, la "Concept Watch Monaco Sixty Nine" de TAG Heuer a été présentée comme la première montre mécanique suisse dotée d'une fonction chronographe au 1/1000e de seconde. Elle avait pour particularité un boîtier réversible articulé sur son brancard. D'un côté, un cadran à lecture analogique avec des aiguilles mues par un calibre mécanique à remontage manuel de type ETA 7000, de l'autre un cadran numérique piloté par un calibre à quartz amélioré par TAG Heuer pour lire des durées chronométrées à la précision du 1/1000e de seconde. Absolument unique, la "Sixty Nine", qui a été vue dans le film "The Island", est considérée aujourd'hui comme une pièce audacieuse combinant tradition et innovation de façon inédite. Non seulement elle a cette virilité héritée de la Monaco portée par Steve McQueen, mais elle se veut un concentré de très haute technologie numérique héritée du Microtimer, le premier chronographe suisse d'une précision du 1/1000e de seconde. En somme, avec la "Monaco Sixty Nine", TAG Heuer a créé une montre hybride avant l'heure alliant précision extrême et design vintage, d'où son aura de luxe. La Monaco V4 Présentée au Baselworld de 2004, la "Monaco V4" a immédiatement constitué une révolution technologique. II faut dire que son boîtier renfermait un calibre unique en son genre, doté non plus d'une cinématique classique avec des roues, mais des courroies microscopiques. Dotée de quatre barillets montés par paire et en série, la pièce se réarme à l'aide d’une masse oscillante travaillant de façon linéaire. Seulement, l'essence de cette pièce est d'apporter une vision novatrice dans l'ie à travers la réalisation d'un mouvement s'inspirant d'un bloc moteur de Formule 1. On s'en doute, le nom n'est pas innocent, car il rend avant tout hommage à l'univers dont la montre s'est inspirée : celui de la compétition automobile. Bien que bénéficiant des dernières avancées technologiques en matière de développement industriel, cette pièce, à l'instar de la toute première "Monaco", est liée au monde des sports mécaniques en général et des voitures de course en particulier. Monaco Vintage Edition 2005 : toujours mythique Dans cet univers éclectique, bien des amateurs de montres apprécient l'esthétique des montres anciennes en étant toutefois réfractaires aux inconvénients que présentent ces antiques merveilles. C'est pourquoi TAG Heuer a fait son possible pour qu'existe la sensation au poignet de posséder une sorte de relique modernisée et fonctionnelle d'un produit mythique. La marque a réinterprété en 2005 la "Monaco" en lui donnant la forme la plus proche de la version originale, mais en la modernisant suffisamment pour répondre aux nouvelles attentes. Ainsi, cette "Monaco" ornée d'un cadran blanc très original a repris subtilement un détail de la combinaison du héros du film, histoire de se distinguer du reste de la collection courante, dont le cadran est bleu pour la version Steve McQueen et noir pour la déclinaison grand public. Une fois lancé sur le marché, ce chrono avait deux anniversaires à célébrer. Ce modèle Vintage, produit à 4 000 pièces pour le monde, a immortalisé le 75e anniversaire de l'acteur de légende né en 1930 dans une petite ville de l'Ohio, et fait la preuve que le Chronographe Monaco auquel certains ne croyaient pas au moment de son lancement méritait bien de fêter en fanfare ses 35 printemps. Animé par le puissant mouvement mécanique à remontage automatique calibre TAG Heuer Cal. 17 et protégé des agressions extérieures par un boîtier d'acier brossé et poli, la "Monaco Vintage" présente encore a cette date son verre carre en plexiglas conformément au modèle d'origine (étanche à 30 mètres). Assurément belle, excitante et surtout destinée à alimenter la nébuleuse de la collection pour la faire se ressourcer à la force de modèles finis à la perfection, elle a réveillé chez certains amateurs l'envie de posséder tous les modèles existants. Le Monaco Chronographe Calibre 12 Gulf Limited édition Pour entretenir avec faste la légende de la "Monaco", il fallait offrir aux collectionneurs une version aux couleurs de Gulf. Cela valait d'autant plus la peine qu'en 2008, TAG Heuer venait de conclure un nouveau partenariat avec Gulf Oil, véritable icône de la course automobile. Cela méritait la création d'une nouvelle version en série limitée de la "Monaco" originelle – dotée pour la première fois d'un élégant verre saphir antireflet sur la face et le fond. Proposée à la vente à partir de septembre 2008, cette référence dotée des derniers perfectionnements techniques est animée par le Calibre 12 de TAG Heuer, un mouvement automatique à hautes performances, entièrement fabriqué en Suisse et basé sur le calibre Dubois Dépraz 2008. Le boîtier aux dimensions agrandies (39 mm de diamètre) donne un aspect plus contemporain à la montre, alors que le design du cadran orange et bleu météore, inspiré par la Porsche Gulf 917K pilotée par Steve McQueen dans le film "Le Mans", atteste ses origines sportives. Le logo vintage "Gulf" et le guichet de la date à 6 heures, la petite seconde à 3 heures, et le compteur des minutes du chronographe à 9 heures sur un bracelet en alligator gris à surpiqûre dans la même teinte, a eu un extraordinaire impact sur les amateurs, qui se sont littéralement arraché cette édition limitée de 5 000 exemplaires. La Monaco Classic Chronograph Ce chrono mythique au beau cadran graphique a donné naissance à une autre version plus proche de l'originale, destinée à célébrer le 40e anniversaire de la Monaco. Pour 2009, TAG Heuer a eu l'honneur de présenter une nouvelle collection de "Monaco Classic", des pièces dotées du mouvement automatique "Calibre 12". S'inspirant directement du design original, ces chronographes s'ornent d'un verre en saphir et d'un boîtier qui laisse voir certains composants du mouvement et reçoivent, cette fois, un bracelet en alligator bleu foncé et un élégant cadran argent et bleu à aiguilles rouges, conforme au modèle original lancé en 1969. Mais cette pièce de série proche du modèle initial méritait d'être mise en parallèle avec une pièce éditée en série limitée et proposée avec une esthétique pratiquement en tout point conforme au modèle d'origine. Une réédition originale de la "TAG Heuer Monaco 1969" A l'occasion des quarante ans de la "Monaco", TAG Heuer a réédité le mythique cadran bleu en série limitée à 1000 pièces, signées au dos par Jack Heuer et gravées en l'honneur de son ambassadeur : Steve McQueen. Pour une conformité avec le modèle d'époque, la marque implantée à la Chaux-de-Fonds a équipé sa réédition du mouvement Calibre 11, un coeur permettant de placer la couronne de remontoir à gauche et les poussoirs de fonction à droite, comme c'était le cas sur la "Monaco" de 1969. Elle se pare également de deux compteurs à 9 et à 3 heures, d'un guichet date à 6 heures (avec entourage appliqué main) et d'index des heures horizontaux diamantés. Cette merveille a conquis les puristes, qui se sont empressés de la commander pour être sûrs de la posséder. Sa production très limitée impliquait en effet que les adeptes soient réactifs. Ils le furent, la marque n'a pas été déçue... Le film d'une légende Si tout le monde a compris que "La course infernale ; Le Mans" réalisé en 1971 par Lee H Katzin a fait du chronographe Monaco le symbole d'une ie en pleine mutation, peu d'amateurs en revanche savent que Steve McQueen, au moment où il s'est agi de tourner le film, voulait vraiment s'inscrire aux 24 Heures du Mans et participer aux épreuves. Mais les assurances le voyaient d'un tout autre oeil et ne l'autorisèrent pas à participer en vrai à la course, alors qu'il avait piloté une Porsche 908 Spyder au côté de Peter Revson durant les 12 Heures de Sebring en guise d'échauffement. Bon pilote, il avait même remporté la deuxième place de cette autre fameuse course - en ce temps-là, la Formule 1 avait moins la cote que les grandes épreuves d'endurance. Dans sa combinaison blanche, au volant d’une Porsche 917 qu'il ne pilotait pas en situation de course, Steve McQueen incarna Hans Herrmann ou Peter Attwood qui firent remporter à Porsche le titre sur le circuit sarthois en 1970. Le film de la course ne se fit pas dans la course, même si de nombreux passages de la première partie du film sont des images réelles de l'épreuve d'endurance de 1970. En fait, le circuit de la Sarthe fut loué pendant 3 mois et plus de 20 voitures de sport pilotées par de nombreux champions parmi lesquels lckx, Jabouille, Larrousse et David Piper — qui fut grièvement accidenté pendant le tournage et à qui le film est en partie dédié. Scénario haletant, prises de vue fascinantes pour l'époque (première caméra embarquée) et prise de risque élevée ont fait de ce film une référence que certains ont tenté récemment de faire revivre... C'est dans un tel contexte où l'homme fait corps avec la machine, que Steve McQueen passa au poignet le chronographe "Monaco", qui faisait pendant au logo de marque cousu sur l'épaule droite de sa combinaison. La « Monaco » au féminin La Maison TAG Heuer ne s'est pas contentée de rééditer un modèle à fort potentiel. Elle a aussi décline son icône en différents produits comme la version féminine "Grande Date" de la "Monaco" qui complète la gamme des montres cultes avec un boîtier en acier poli de 37 mm, un mouvement TAG Heuer Grande Date à quartz, deux écrans noir et bleu/argent avec un petit compteur secondaire à 6 heures et des aiguilles losange à pointes Superluminova, le tout sous un verre en saphir bombé. Avec son bracelet alligator et ses lignes architecturales épurées rappelant le boîtier de la "Monaco V4", elle allie élégance et modernité. Tous les attributs de la "Monaco" sont réunis, mais adoucis par le charme du cuir blanc, ou du python brun ou noir. Les vingt-six diamants du boîtier rehaussent les angles droits de la lunette et le cadran s'orne lui aussi de treize diamants. Le modèle a autant de caractère que l'original, mais ses harmonies de ton, de matières et de textures accroissent indéniablement sa force émotionnelle. Chronographe Monaco 360 LS Cette pièce extraordinaire présentée en 2007 a remporté le "iF Design Award". Une récompense bien méritée, car l'instrument présenté, avec son mélange de dessin inspiré du passé et de vision d'avant-garde, est particulièrement séduisant. Autre point fort : la belle est pour l'occasion motorisée par l'incroyable calibre 360, le seul mouvement mécanique à remontage automatique de série susceptible de mesurer les temps chronométrés et la précision du 1/1000e de seconde à l'aide d'un mécanisme complet d'ie (deux balanciers dans une seule montre). Présenté en acier avec un verre saphir très élaboré, cette référence hors du commun renforce à sa façon et par son dessin très élaboré, la saga "Monaco"... Chronographe Monaco Twenty Four Présenté en 2009 comme une concept watch, cet instrument évolué au boîtier inspiré des mythiques "Monaco", mais revisité à la modernité a fait sensation avec son chiffre 24 apposé en place du 12 habituel. Ce ne sont pas les seuls détails à avoir retenu l'attention des passionnés, témoins les bandes de couleur rappelant celles que portait l'ambassadeur de la marque sur son blouson de pilote. Inspiré à la fois du design iconique de la "Monaco" carrée de Steve McQueen et des technologies appliquées aux voitures de course GT, ce concept chronographe s'appuie sur une conception tubulaire unique et des composants protégés contre les chocs extrêmes. Merveille d'innovation avec son exceptionnel cadran en deux parties et son boîtier très actuel de 40,5 mm, étanche à 100 mètres, le concept chronographe "Monaco Twenty Four" est animé par le mouvement TAG Heuer Calibre 36 (base de Zenith El Primero), visible à travers le cadran et le fond saphir. Dans cette vision futuriste attendue par un public jeune passionné de vitesse, on retient la grande pureté des lignes, la luminosité et la transparence ayant été les maîtres mots du département Recherche et Développement de TAG Heuer. La "Monaco Twenty-Four" sera commercialisée en décembre 2010 pour le 150e anniversaire. Tag Heuer : Chronographe Carrera, un mythe automobile Depuis sa fondation, TAG Heuer est spécialisée dans la fabrication de chronographes à usage sportif, dont l'un des plus beaux exemples n'est autre que le chronographe Carrera. Indissociable des circuits de vitesse, cet instrument porte aujourd'hui encore les valeurs chères à la marque et tient toujours la corde sur le marché européen. A l'origine, quand Edouard Heuer ouvrit son atelier à Saint-Imier dans le Jura suisse, c'était pour fabriquer des outils s qui mesurent des performances humaines. II ne tarda pas à se spécialiser dans la conception d'un instrument original pour l'époque et appelé à un bel avenir : le chronographe. Impliqué corps et Âme dans cette aventure, l'entrepreneur développa le mécanisme de ce nouveau type de montre et inventa, en 1887, le pignon oscillant. Ce composant, toujours d'actualité, a sensiblement amélioré le fonctionnement des instruments de mesure des temps et se trouve aujourd'hui encore intégré à différents calibres dont certains sont particulièrement innovants. En maîtrisant la technologie du chronographe, Edouard Heuer entendait assurer la croissance de son entreprise. L’engouement du public pour l'automobile et les courses de voitures, mais aussi le recours à partir des années 1900, à la mesure du temps de travail, comme chez Renault dès 1914, ont accru la demande de chronographes. Après avoir créé le compteur "Time of Trip en 1911", un compteur de bord pour les premières automobiles, l'entreprise mit son savoir-faire, en matière de mesures des temps courts, au service du sport. En 1916, la marque inventa le Mikrograph, un compteur de sport capable de relever les temps avec une précision au 1/100e de seconde. Cet exploit technique aboutit cinquante ans plus tard à l'invention du Microtimer (1966), un garde-temps pouvant relever une mesure temporelle au 1/1000e de seconde. Cette première mondiale a représenté une avancée majeure dans ce secteur et permis à l'entreprise qui a pris le nom de TAG Heuer en 1985, de s'imposer dans le domaine de la Formule 1 comme Chronométreur officiel. Aspirant toujours à de nouvelles conquêtes, la marque s'est mise en quête de nouvelles inventions comme des systèmes permettant de mesurer le 1/10 000e de seconde, une temporalité employée en IRL et pour départager les coureurs de "Race of Champion" se déroulant au Stade de France à Paris. Une passion durable L’intérêt de TAG Heuer pour l'univers automobile est donc très ancien. Après s'être essayée en 1933, avec l'Autavia, à la fabrication d'instruments dédiés embarqués sur des voitures de course, la maison s’y attèle à nouveau dès le début des années 1960. A cette époque, la voiture est le symbole par excellence de la réussite sociale. Une société horlogère, pour augmenter son potentiel d'attraction auprès du public, a donc tout intérêt à se relier à cet univers et à proposer ses services de chronométreur. De la présence du staff de l'entreprise et notamment de Jack Heuer sur le circuit des 12 Heures de Sebring en 1962, est né le chronographe Carrera dans le courant de l'année 1964. Comme le rapporte Jack Heuer, le nom du chronographe s'est inspiré de la description que lui ont faite les frères Rodriguez de la course mythique à laquelle ils avaient participé : la périlleuse "Carrera Panamericana Mexico". Et Jack Heuer d'ajouter : "Le nom de Carrera sonnait bien. II induisait une notion de dynamisme, était prononçable dans pratiquement toutes les langues et se trouvait être, à l'époque, chargé d’émotion". Cela tombait bien car, à la fin des années 1950 et au début de la décennie suivante, il était devenu habituel dans les grandes maisons horlogères de donner des noms à des collections de montres. Pour Jack Heuer, le nom "Carrera", pour le chronographe mis en chantier dès 1963, s'imposait naturellement. Pour preuve, il a remporté tous les suffrages au point même d'être employé dans d'autres secteurs comme Porsche qui, à peu près a la même époque, lui a associé sa ligne de voitures de sport. Un modèle racé Avec un dessin d'une grande sobriété, le Chronographe Carrera a été décliné dans des versions à deux ou trois compteurs et habillé de poussoirs ronds, de longues attaches de bracelet et d'un cadran qui, la première année, n'indiquait pas la vitesse puisqu'il était dépourvu d'échelle tachymétrique. Devait suivre, en 1966, la création du Chronographe Carrera doté d'un calendrier à guichet (une première). Puis, durant les quatre années qui ont suivi, la Maison Heuer s'est consacrée à la mise au point du premier calibre chronographe mécanique à remontage automatique par micro rotor sous la dénomination de "Calibre 11". Développé en partenariat avec les Maisons Büren/ Léonidas et Breitling, ce mouvement qui a la particularité de posséder une couronne de remontoir à l'opposé des poussoirs de fonction, a immédiatement équipé le chronographe Carrera. Toutefois, ce n'est pas dans ce boîtier que le calibre 11 passa à la postérité dans le courant des années 1970, mais dans celui que tout le monde appelle "le Monaco". Proposé avec différents boîtiers plus conformes aux goûts des années 70, le Chrono Carrera a su défier le temps et c'est d'ailleurs avec une carrure inspirée de cette époque un peu folle, que TAG Heuer a présenté la référence qui a servi de base à l'édition limitée proposée en 2004 pour le quarantième anniversaire de la collection. Une collection réactualisée II existe un grand nombre d'éditions du Chronographe Carrera. Six ans après sa première réédition en version manuelle avec verre plastique, soit en 2002, TAG Heuer a ouvert un nouveau chapitre de son histoire. Cette mutation a coïncidé avec le retour de Jack Heuer au comité technique de l'entreprise qu'il avait dirigée dans le courant des années 60. Ce technicien connaissant parfaitement l'histoire de la maison a participé à l’élaboration du nouveau cahier des charges, qui devait donner naissance à la nouvelle génération de Carrera. Pour répondre aux attentes du public, l'instrument a donc été agrandi en fonction de la faille généralement plus grande de la population mondiale. Ce garde-temps a également été revisité et s'est doté d'un calibre mécanique à remontage automatique de belle facture. De ce lifting de 2002 est sortie une nouvelle Carrera aux codes esthétiques propres, mais suffisamment semblables à la première pour que soit conservé ce splendide déclencheur d'émotion né d'un subtil équilibre entre tradition et modernité. Ensuite a été lancé le Chrono Carrera Tachymètre au second semestre 2004, pour fêter quarante années de développement et de continuité. Dès sa présentation, la collection emblématique dont découle cette nouvelle interprétation sportive a gagné la faveur du public. Proposée en acier surfin, la nouvelle icône dotée d'une lunette fixe en aluminium, gravée d'une échelle tachymétrique, a finalement très légèrement évolué par rapport au modèle d'origine. Cependant, la pièce avec ses proportions harmonieuses, portée sur un bracelet en acier, s'impose naturellement et profite pleinement de nombreux progrès techniques. Elle offre aux consommateurs actuels une sécurité de porter que les modèles de 1996 (version manuelle et verre plastique) ou ceux du passé ne pouvaient garantir à leurs possesseurs. En outre, l'adoption d'un verre saphir bombé traité antireflet double face, à la place du classique verre organique en plexiglas armé, a permis aux ingénieurs de la maison d'étendre l'étanchéité de ce produit urbain élégant de 3 à 5 atmosphères, tout en rendant le verre plus résistant aux griffures. Tag Heuer : Histoire de la marque Plus que tout autre marque horlogère, Tag Heuer est intimement liée au sport automobile. En 1911, elle était la première à mettre au point un chronographe intégré dans les tableaux de bord des bolides, et aujourd'hui encore elle est partenaire des plus grands. Ferrari, McLaren, Mercedes, Audi Sport... Fangio, Schumacher, Senna, Lauda, Prost, Hamilton, Button... 24 heures du Mans, Formule 1, 500 Miles d'Indianapolis... Le nom Tag Heuer est intimement lié à ceux des marques les plus prestigieuses du sport automobile, à ceux des plus grands champions de l'histoire, des courses les plus mythiques. Ce n'est ni le fruit du hasard ni une opportuniste stratégie de marketing. Non. Si les liens entre TAG Heuer et le sport automobile sont aussi forts, aussi solides, c'est qu'ils sont originels, inscrits tant dans les gênes de la marque horlogère que dans ceux des courses de voitures. Lorsqu'il fonde son atelier d'ie en 1860, Edouard Heuer fait partie de ceux que la modernité naissante et la vitesse fascinent. Plutôt que de se contenter d'assembler des mouvements traditionnels, il s'intéresse à ce qui bouge dans le monde. C'est ainsi qu'il se rend compte qu'aux Etats-Unis, les courses de chevaux sont devenues très populaires. Pour mieux suivre les entraînements, et mieux parier, les amateurs ont besoin de montres de poche plus précises. C'est ainsi qu'Edouard Heuer se lance, vers 1870, dans la conception et la production des premiers chronographes de poche. En 1882, il les produit en grande série, et en 1887, il dépose un brevet pour un mécanisme révolutionnaire, encore employé de nos jours : le pignon oscillant. De son côté, l'industrie automobile elle aussi progresse, et la famille Heuer se passionne pour ce nouveau mode de déplacement, pressentant qu'il va révolutionner le monde, avoir un succès retentissant. Les premières voitures de courses sont mises au point, leur vitesse ne cesse d’augmenter. L’atelier Heuer suit ces avancées de très près, développant en parallèle les équipements nécessaires aux constructeurs et aux pilotes. Un visionnaire En 1911, il y a aujourd'hui 100 ans, Heuer est le premier à mettre au point un chronographe intégré dans le tableau de bord des bolides, le légendaire Time of Trip. Cet événement historique tant du point de vue de l’ie que du sport automobile est le premier d'une longue série qui n'est pas prête de s'arrêter. «C’est en 1911 que débute véritablement l'association entre l’automobile et l'ie, explique Jean-Christophe Babin, l'actuel président et CEO de TAG Heuer. Si nous sommes véritablement à l'origine de cette association, si nous en sommes les initiateurs, c'est parce que Charles-Edouard Heuer (le fils d'Edouard et le grand Père de Jack, ndlr.) a été un visionnaire : il est le premier à avoir compris qu'une même fascination allait s'appliquer aux belles mécaniques horlogères et aux belles mécaniques automobiles. II était animé par la volonté d'être le maître des temps infiniment précis, notamment dans une application sportive, puisque la raison d'être d'un temps précis, dans ces années là, concernait essentiellement le monde du sport, où l'éthique exige de pouvoir départager précisément les premiers arrivés d'une course, de déterminer qui est le plus rapide, qui est le vainqueur. En même temps que Time of Trip naissent les 500 Miles d'Indianapolis et, depuis, TAG Heuer est reconnue par les passionnés du sport automobile comme étant LA référence.» Cinq ans plus tard, en 1916, Charles-Edouard Heuer réalisera une autre révolution : le 100e de seconde, avec le Mikrograph, premier chronomètre au monde à avoir cette précision. Il s'agit là d'une des plus grandes inventions horlogères du XXe siècle, qui bénéficiera tant au sport qu'à la science, à la physique, à la médecine et à l'industrie. La réputation mondiale de la maison Heuer était ainsi faite et, en 1920, c'est ses chronographes de poche qui sont choisis comme instruments officiels de chronométrage pour les Jeux Olympiques. Une première dans l'espace Malgré la Grande dépression à la fin des années vingt, puis la Deuxième Guerre mondiale, l'entreprise continue d'innover et d'améliorer les techniques de mesures précises du temps. En 1933, elle lance l'Autavia, le premier compteur pour tableau de bord de voiture et d'avion. En 1949, elle met au point le Maréographe, premier chronographe-bracelet doté d'un indicateur de marée. Et en 1962, Heuer est la première marque suisse à aller dans l'espace. L'astronaute John Glenn, qui effectue alors trois fois le tour de la terre à bord de la capsule Mercury Friendship 7, porte en effet au poignet un compteur de sport Heuer. «A l’époque, on en était au balbutiement des ordinateurs de bord, et les astronautes avaient en eux une confiance relative, relate Jean-Christophe Babin. L’entrée dans l’atmosphère était avant tout un calcul manuel, fait par rapport à un temps de vol et à un temps d'orbite; il ne fallait pas se tromper, être précis à la seconde près. Glenn tenait donc absolument à avoir un instrument mécanique capable de résister à la phénoménale accélération du décollage.» Mais c'est encore et toujours dans le sport automobile que la marque creuse son sillon. En 1966, elle fait breveter le Microtimer, premier instrument de chronométrage électronique miniaturisé précis au 1/1000e de seconde, et en 1969, elle est la première marque non-automobile à sponsoriser un pilote : le légendaire Jo Siffert. Après lui, tous les grands champions porteront un jour ou l’autre le logo Heuer sur leur combinaison de course. En 1971, c'est une autre association qui débute, et qui marquera un tournant décisif pour TAG Heuer. Ferrari : un nom, une légende, un prestige absolu. Ferrari qui demande à l’ suisse de l'aider à améliorer ses performances en installant un système de chronométrage sur son circuit d'entraînement à Fiorano. C'est alors véritablement une destinée commune qui débute. Ferrari gagne les 24 heures du Mans, court de succès en succès. TAG Heuer, elle, acquiert une notoriété qui dépasse désormais les milieux sportifs. «Dans les années septante, la F1 fait une entrée fracassante à la télévision et des millions de gens se mettent à en suivre les épreuves. Des millions de gens qui apprennent par la même occasion à reconnaitre un logo un peu bizarre marqué «Heuer chronographe». Ca nous a permis de développer une offre horlogère de poignet beaucoup plus étoffée. Ferrari a accéléré la globalisation de la marque. Il s'agissait d'une collaboration avant tout technique : en installant les cellules de son chronométreur électronique à Fiorano, Jack Heuer faisait de la télémétrie avant même l'invention de la télémétrie», s'enthousiasme Jean-Christophe Babin. Un avenir aussi pertinent que le passé Après Ferrari, il y aura McLaren, bien sûr, et Audi. De la F1, du rallye, de la moto, du karting; des courses de toutes catégories, internationales ou locales. Partout où le couple homme-mécanique écrit l'histoire, TAG Heuer est là, partenaire naturel du sport automobile. Une marque qui a donné naissance à de véritables icônes, comme la Monaco, la Carrera, la Formula One... Une marque qui explore les nouvelles technologies, se responsabilise écologiquement, par exemple avec la Tesla, un superbe bolide électrique. Une marque qui ne se contente pas d'être à la pointe de l'ie, mais s'aventure dans les téléphones portables de luxe, les lunettes de soleil et de nuit. Une marque, enfin, qui continue de s'associer aux noms les plus prestigieux du sport automobile, comme dernièrement avec l'Automobile Club de Monaco. Et l'avenir? Qu'en dit Jean-Christophe Babin? «La vision de Charles-Auguste Heuer s'est matérialisée au-delà des rêves les plus fous. Nous resterons donc très fortement impliqués dans l'automobile, car lorsqu'on a la chance d'être LA marque associée à un des rêves universels les plus puissants, on doit continuer de marquer son territoire. D'où l’accélération de ces dernières années, où nous avons lancé le 100e et le 1000e mécanique. Nous sommes les seuls au monde à l’avoir fait et je pense, sans forfanterie, qu'il faudra des décennies pour réussir mieux. Nous continuerons de nous associer avec la crème de la crème de l’automobile. Nous continuerons de faire en sorte que la marque soit celle qui est le plus, le mieux, et le plus légitimement associée au plus grand mythe automobile. Nous continuerons, enfin, d'être liés tout à la fois aux performances et au prestige, d'être les partenaires des marques automobiles aussi pertinentes mécaniquement que prestigieuses, comme l’est, dans le monde de l'ie, TAG Heuer...» L'avenir de TAG Heuer ? Il est tout simplement enthousiasmant. Tag Heuer: 150 ans d’innovations Une soirée de gala a clôturé le 29 septembre dernier à Paris les festivités qui marquaient un siècle et demi d’existence de la marque par une exposition itinérante et un tour du monde en roadster électrique aux couleurs de TAG Heuer. Après un parcours mémorable, le TAG Heuer Tesla Roadster conduit par Elon Musk, chairman et co-fondateur de Tesla Motors, a fait son entrée dans l'atrium du 22 avenue Montaigne, applaudi par plus de 400 invités, artistes et célébrités réunis pour l'occasion. Et cet étonnant bolide ne risquait pas de les incommoder par des émanations gazeuses, car il s'agit d'un véhicule 100% électrique, le premier à avoir bouclé un tour du monde, « L'Odyssée des Pionniers », en 16 étapes riches de rencontres. Fruit d'un partenariat entre le constructeur automobile et la maison horlogère, cette voiture symbolise l'engagement de ces deux sociétés en faveur de la protection de l'environnement et en hommage à l'esprit audacieux et avant-gardiste qui les anime. La soirée couronnant cet événement, comparable à celle à laquelle les professionnels avaient assisté au Baselworld 2010, a été ponctuée par les discours de Jack Heuer, Chairman de TAG Heuer, et de Jean-Christophe Babin, Président Directeur général. Pour l'occasion, Jean-Christophe Babin a remis sur scène à l'acteur Leonardo DiCaprio, invité d'honneur et militant pour la cause écologiste, l'un des tout premiers exemplaires de la « Monaco 24 Calibre 36 ». A cette fantastique soirée en faveur de la protection de l'environnement étaient bien sûr présents : M. Bernard Arnault, Président du groupe LVMH auquel TAG Heuer appartient, et SAS le Prince Albert de Monaco, autre grand défenseur de la cause environnementale. TAG Heuer : A l'avant-garde de l'innovation Des chronographes précis au 10e, 100e, voire au 1000e de seconde. Un design nerveux soutenu par des concepts innovants. En quelques années, TAG Heuer a crée de nouveaux standards pour les montres de sport. En 2005, TAG Heuer fait sensation en présentant le calibre 360, tout premier chronographe mécanique précis au 100e de seconde. C'est un exploit quand on sait que 90 % des chronographes sont à quartz et ne mesurent que le dixième de seconde. Heuer s'était déjà illustré en 2002 en lançant la Mikrotimer: la seule montre digitale du marché précise au 1 000 e de seconde... Cette obsession de la précision dans chronométrage caractérise cette marque suisse rachetée en 1999 par LVMH. Avec une production d'environ cinq cent mille montres par an, TAG Heuer revendique la quatrième place mondiale dans les ventes de montres de sport de prestige. C'est l’une des marques les plus dynamiques du marché, qui n'a pas dévié de la stratégie mise en place en 1860 dans le Jura suisse, par Edouard Heuer, son fondateur : offrir les instruments de mesure du temps les plus précis et les plus fiables qui soient. L'entreprise se fait un nom dans la compétition sportive de haut niveau multipliant les brevets de systèmes de chronométrage. Heuer est l'un des premiers à fabriquer en série des chronographes de poche (1882). II invente le pignon (1887) – utilise encore aujourd'hui dans la majorité des chronographes mécaniques et conçoit le Micrographe (1916), premier compteur de sport du monde à mesurer le temps au 100e de seconde. Cette course à la précision conduit la marque à révolutionner l'histoire de la chronométrie en 1966 avec le Mikrotimer : un instrument électronique miniaturisé, précis au 1 000° de seconde. Et celle de la montre de sport avec le Chronomatic, équipé du calibre 11 et lancé en 1969. Développé avec Buren et Breitling c'est le premier mouvement chronographe automatique dans l'histoire horlogère d'un microrotor. La même année, Heuer sort la Monaco, portée par Steve Mc Queen dans le film Le Mans : premier chronographe avec un boîtier carré étanche. En 1985, le groupe TAG (Technique d'Avant-Garde), propriétaire de l’écurie Formule 1 Mac Laren, rachète Heuer et donne à la marque une envergure médiatique : campagnes de publicité marquantes, chronométrage des grands prix de Formule 1, des coupes du monde de ski alpin, athlètes-ambassadeurs... TAG injecte à Heuer un marketing puissant pour ses montres de sport (la S/el, la Kirium) dont les lignes racées et ergonomiques marquent le design . Depuis son rachat par LVMH, TAG Heuer a renouvelé ses gammes en quadrillant tous les segments de la montre de sport avec un bon rapport qualité/prix. L'entrée gamme est à moins de 1000€ (Formula One) et le haut de l'offre tourne aux alentours de 8 000/9 000 € (Grand Carrera).La majorité de ses mouvements, quartz ou mécaniques, sont des bases ETA, Valjoux, Zénith (pour le calibre 36), ou encore Seiko – qui a conçu le calibre 1887, un chronographe automatique que TAG Heuer a présenté en décembre 2009. Parmi les sujets les plus innovants, le calibre S est un mouvement électromécanique qui mesure et affiche les temps au 100 e de seconde. Ces chronographes calibre S (dans l'Aquaracer et laLink) sont d'une lisibilité inégalée car ils proposent, en mode chronographe, une lecture immédiate de l'heure au 100e de seconde, sans passer par les compteurs auxiliaires. Autre pièce sans équivalent à ce jour, le calibre 360 qui a été présenté au Salon de BÂle en 2005: trois années de travail ont été nécessaires pour créer le seul chronographe mécanique précis au loo ede seconde. Il associe deux mouvements mécaniques distincts, contrôlés par une même couronne. Aux côtés d'un mouvement automatique classique à 28 800 alternances par heure, la fonction chronographe est régie par un autre mécanisme battant à 360 000 alternances par heure ; il est donc dix fois plus précis que le plus précis des chronographes de poignet actuel.

Tag Heuer: 150 ans d’innovations Une soirée de gala a clôturé le 29 septembre dernier à Paris les festivités qui marquaient un siècle et demi d’existence de la marque par une exposition itinérante et un tour du monde en roadster électrique aux couleurs de TAG Heuer. Après un parcours mémorable, le TAG Heuer Tesla Roadster conduit par Elon Musk, chairman et co-fondateur de Tesla Motors, a fait son entrée dans l'atrium du 22 avenue Montaigne, applaudi par plus de 400 invités, artistes et célébrités réunis pour l'occasion. Et cet étonnant bolide ne risquait pas de les incommoder par des émanations gazeuses, car il s'agit d'un véhicule 100% électrique, le premier à avoir bouclé un tour du monde, « L'Odyssée des Pionniers », en 16 étapes riches de rencontres. Fruit d'un partenariat entre le constructeur automobile et la maison horlogère, cette voiture symbolise l'engagement de ces deux sociétés en faveur de la protection de l'environnement et en hommage à l'esprit audacieux et avant-gardiste qui les anime. La soirée couronnant cet événement, comparable à celle à laquelle les professionnels avaient assisté au Baselworld 2010, a été ponctuée par les discours de Jack Heuer, Chairman de TAG Heuer, et de Jean-Christophe Babin, Président Directeur général. Pour l'occasion, Jean-Christophe Babin a remis sur scène à l'acteur Leonardo DiCaprio, invité d'honneur et militant pour la cause écologiste, l'un des tout premiers exemplaires de la « Monaco 24 Calibre 36 ». A cette fantastique soirée en faveur de la protection de l'environnement étaient bien sûr présents : M. Bernard Arnault, Président du groupe LVMH auquel TAG Heuer appartient, et SAS le Prince Albert de Monaco, autre grand défenseur de la cause environnementale. TAG Heuer : A l'avant-garde de l'innovation Des chronographes précis au 10e, 100e, voire au 1000e de seconde. Un design nerveux soutenu par des concepts innovants. En quelques années, TAG Heuer a crée de nouveaux standards pour les montres de sport. En 2005, TAG Heuer fait sensation en présentant le calibre 360, tout premier chronographe mécanique précis au 100e de seconde. C'est un exploit quand on sait que 90 % des chronographes sont à quartz et ne mesurent que le dixième de seconde. Heuer s'était déjà illustré en 2002 en lançant la Mikrotimer: la seule montre digitale du marché précise au 1 000 e de seconde... Cette obsession de la précision dans chronométrage caractérise cette marque suisse rachetée en 1999 par LVMH. Avec une production d'environ cinq cent mille montres par an, TAG Heuer revendique la quatrième place mondiale dans les ventes de montres de sport de prestige. C'est l’une des marques les plus dynamiques du marché, qui n'a pas dévié de la stratégie mise en place en 1860 dans le Jura suisse, par Edouard Heuer, son fondateur : offrir les instruments de mesure du temps les plus précis et les plus fiables qui soient. L'entreprise se fait un nom dans la compétition sportive de haut niveau multipliant les brevets de systèmes de chronométrage. Heuer est l'un des premiers à fabriquer en série des chronographes de poche (1882). II invente le pignon (1887) – utilise encore aujourd'hui dans la majorité des chronographes mécaniques et conçoit le Micrographe (1916), premier compteur de sport du monde à mesurer le temps au 100e de seconde. Cette course à la précision conduit la marque à révolutionner l'histoire de la chronométrie en 1966 avec le Mikrotimer : un instrument électronique miniaturisé, précis au 1 000° de seconde. Et celle de la montre de sport avec le Chronomatic, équipé du calibre 11 et lancé en 1969. Développé avec Buren et Breitling c'est le premier mouvement chronographe automatique dans l'histoire horlogère d'un microrotor. La même année, Heuer sort la Monaco, portée par Steve Mc Queen dans le film Le Mans : premier chronographe avec un boîtier carré étanche. En 1985, le groupe TAG (Technique d'Avant-Garde), propriétaire de l’écurie Formule 1 Mac Laren, rachète Heuer et donne à la marque une envergure médiatique : campagnes de publicité marquantes, chronométrage des grands prix de Formule 1, des coupes du monde de ski alpin, athlètes-ambassadeurs... TAG injecte à Heuer un marketing puissant pour ses montres de sport (la S/el, la Kirium) dont les lignes racées et ergonomiques marquent le design . Depuis son rachat par LVMH, TAG Heuer a renouvelé ses gammes en quadrillant tous les segments de la montre de sport avec un bon rapport qualité/prix. L'entrée gamme est à moins de 1000€ (Formula One) et le haut de l'offre tourne aux alentours de 8 000/9 000 € (Grand Carrera).La majorité de ses mouvements, quartz ou mécaniques, sont des bases ETA, Valjoux, Zénith (pour le calibre 36), ou encore Seiko – qui a conçu le calibre 1887, un chronographe automatique que TAG Heuer a présenté en décembre 2009. Parmi les sujets les plus innovants, le calibre S est un mouvement électromécanique qui mesure et affiche les temps au 100 e de seconde. Ces chronographes calibre S (dans l'Aquaracer et laLink) sont d'une lisibilité inégalée car ils proposent, en mode chronographe, une lecture immédiate de l'heure au 100e de seconde, sans passer par les compteurs auxiliaires (2 250€). Autre pièce sans équivalent à ce jour, le calibre 360 qui a été présenté au Salon de BÂle en 2005: trois années de travail ont été nécessaires pour créer le seul chronographe mécanique précis au loo ede seconde. Il associe deux mouvements mécaniques distincts, contrôlés par une même couronne. Aux côtés d'un mouvement automatique classique à 28 800 alternances par heure, la fonction chronographe est régie par un autre mécanisme battant à 360 000 alternances par heure ; il est donc dix fois plus précis que le plus précis des chronographes de poignet actuel. 

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