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IWC

Montres IWC

IWC Technique et esthétique : Connue pour ses pièces à complication, notamment ses quantièmes perpétuels, cette manufacture, créée en 1868 en Suisse allemande par un Américain, l’est aussi pour la technicité de ses montres qui, à l'instar des Portugaise, peuvent être de toute beauté. Depuis quelques années, IWC a le vent en poupe. Selon son PDG, l'entreprise produirait entre soixante mille et quatre-vingt mille montres par an. Ces modèles séduisent les amateurs par leur design sobre, l’aisance d'utilisation de leurs fonctions, le sérieux de leurs mouvements et leurs prix, qui n'ont pas encore atteint des niveaux stratosphériques (le prix moyen d'une IWC tourne autour de 7 000 €). Propriété du groupe Richemont depuis 2000, l'International Watch Company (IWC) est fondée en 1868 à Schaffhouse par un Américain, Florentine Ariosto Jones, qui voulait faire des montres suisses de qualité pour le marché américain. Après deux faillites, la société est reprise par un industriel local. IWC fabrique alors des montres de poche à affichage numérique selon le système de Pallweber. Dés les années 1930, la marque se lance dans les montres pour aviateur. Aujourd'hui très prisées des collectionneurs, ces montres-bracelets (Mark IX, X, XI) se caractérisent par un grand cadran, de robustes mouvements dont certains sont dotés d'un dispositif antimagnétique. En 1938, elle crée ce qui deviendra son best-seller : la Portugaise, conçue à la demande de deux commerçants portugais souhaitant une montre-bracelet avec un calibre de montre de poche extrêmement précis. Dans les années 1950, les mouvements automatiques sont améliorés avec le remontoir Pellaton, un système breveté de remontoir à cliquet qui remplace les engrenages traditionnels et évite les pertes d'énergie. Après des développements dans la montre de sport (l’Aguatimer, étanche à 200 mètres, en 1967, et les premières montres en titane du marche faites pour A.-F. Porsche en 1980), IWC se lance dans les complications horlogères en 1985 avec la Da Vinci. C'est alors la première montre-bracelet chronographe à remontage automatique dont le calendrier perpétuel est programme mécaniquement pour les cinq cents années à venir et qui indique l'année en cours sur quatre chiffres. S'y ajoute une indication précise des phases de lune qui ne varie que d'un jour tous les cent vingt-deux ans. Pour couronner le tout, elle est proposée dans un boîtier en céramique. Le quantième perpétuel sans souci, plutôt simple à faire fonctionner, devient alors l'une des spécialités d'IWC. On le retrouve aujourd'hui dans la Grande Complication, un chronographe à remontage automatique qui se double d'une répétition minutes. Cette pièce à 168 000 € n'est fabriquée qu'à cinquante exemplaires par an. Le calendrier perpétuel est également présent dans la ligne Da Vinci, qui a fait l'objet d'un relooking complet en 2007. Son nouveau boîtier tonneau accueille désormais un quantième perpétuel en édition limitée : la Kurt Klaus, et surtout l'intéressante Da Vinci Digital. Lance en 2009, ce chronographe automatique à calendrier perpétuel affiche numériquement sur son cadran la date, le mois et les années bissextiles dans des guichets sépares (37100 € en or rose). A noter aussi, le chronographe Da Vinci dont le calibre automatique a été manufacture par IWC (10 700 € en acier). Emblématique du style d'IWC, la Portugaise est hautement recommandable. Cette ligne phare ne cesse de croître : la manufacture a développé un nouveau grand calibre automatique, l'IWC 5000, avec une réserve de marche de sept jours et un remontoir Pellaton, afin d'avoir une base solide pour concevoir d'autres modules à complications. Et la Portugaise Perpetual Calendar (calibre IWC 50611) en témoigne : outre son quantième perpétuel et son autonomie de sept jours, elle offre un nouvel affichage breveté des phases de lune dans les deux hémisphères, encore plus précis que sur la Da Vinci – l’écart n'est plus que d'un jour tous les cinq cent soixante-dix-sept ans... En or rose avec cadran noir, cette montre est magnifique (26 000 €). Dans cette même ligne, la Portugaise se prête à d'autres complications, avec notamment un tourbillon mystère (77 000 €), une répétition minutes (72 600 €) et un régulateur (16 000 €). Moins dispendieuse et tout aussi jolie, la Portugaise classique avec chronographe automatique est à 5 700 € ; un peu plus chère, la version automatique simple avec la petite seconde, la date et l'affichage de la réserve de marche de sept jours est à 8 900€. IWC propose également une collection de montres de pilote (tels les chronographes Spitfire), la plus célèbre étant la Grande Montre d'aviateur, réplique du modèle des années 1930, avec un boîtier surdimensionné de 46,2 mm de diamètre et le calibre automatique à sept jours de réserve de marche de la manufacture. Dans un esprit tout aussi retro, l' a sorti en 2008, pour célébrer ses cent quarante ans, la Vintage Collection : elle comprend la réédition des six montres icônes de la marque (la Portugaise, l'Aviateur, la Da Vinci, l'Ingenieur, la Portofino et I'Aquatimer) à des prix oscillant entre 5 000 € et 10 000 € pour les modèles en acier. Dans un registre plus sportif, la marque a remanié en 2009 sa ligne de montres de plongée Aquatimer. Il en résulte cinq nouvelles pièces affichant un design plus nerveux : on retiendra l'Aquatimer Deep Two, doté d'un profondimètre mécanique qui mesure les profondeurs des plongées jusqu'à 50 mètres (12 600 €) et la version chronographe en or rose équipé du mouvement maison (17 400€). Le modèle automatique trois aiguilles étanche à 200 mètres, à 4 640 €, est d'un bon rapport qualité-prix. Enfin, dans la famille lngenieur que la marque a relancée en 2005, à l'occasion de son partenariat avec le constructeur allemand Mercedes-AMG, on note la venue d'un modèle au boîtier agrandi (45.5mm). Ces montres sportives sont dotées du calibre automatique 80110 d'IWC, amagnétique, et équipées d'un système amortissant les chocs. De fait, l'Ingenieur est l’une des montres automatiques les plus robustes du marché. IWC : la Manufacture de haute ie depuis 1868 Chez IWC, s'il y a une chose qui ne change pas, c'est bien la volonté de faire toujours mieux. Cette quête de perfection n’est pas une pure coïncidence. Elle remonte au 18ème siècle, qui marqua l'essor de la navigation. Si les navigateurs et explorateurs portugais pouvaient déjà compter sur les coordonnées astronomiques, ils devaient avoir l'heure précise pour améliorer leurs performances nautiques. Dans un premier temps, l'invention du chronographe leur suffit. Mais plus tard, il fallut innover. Dans les années 30 du siècle passé, deux marchands portugais, Rodrigues et Teixeira, frappèrent à la porte d'IWC, en quête d'une autre solution. Les grandes montres de poche n'étant pas pratiques, ils voulaient une montre-bracelet avec boîtier en acier, dont les qualités et la précision puissent égaler celles d'un chronographe marin. IWC exauça leur vœu en intégrant le calibre 74 de montre de poche dans une montre-bracelet destinée aux navigateurs. C'est ainsi que naquit la légendaire famille des Portugaise, dont la saga est unique dans l’histoire de l'ie. L’histoire d’IWC commence cependant bien avant le développement de ce chef-d’œuvre. C’est en 1868 que l’ américain Florentine A. Jones, de Boston, fonda l’International Watch Company dans le nord-est de la Suisse. Depuis, les ingénieurs d'IWC ont développé d'innombrables garde-temps, comme la Grande Complication, la ligne Ingénieur, les modèles Portugaise, la F. A. Jones, la famille des Montres d'Aviateur, ainsi que les séries Da Vinci et Aquatimer. Probus Scafusia (produit éprouvé de Schaffhausen) est l'expression de la philosophie d'IWC. Les nombreuses réalisations et innovations techniques dues à la manufacture de Schaffhausen en témoignent de manière convaincante depuis plus de 140 ans. Aujourd'hui, la Portugaise Calendrier Perpétuel se présente dans un boîtier de 44,2 mm qui abrite le plus grand mouvement automatique jamais créé. En regardant à travers le fond en verre saphir, on peut admirer le remontage Pellaton à cliquets qui emmagasine en un rien de temps une réserve de marche de sept jours avec affichage sur le cadran. Un ingénieux mécanisme garantit l'interaction correcte, complètement automatique, des 109 pièces composant ce chef-d’œuvre. Avec une extraordinaire précision, elles contrôlent et activent les affichages et indicateurs parfaitement lisibles du calendrier : autrement dit, les secondes, les minutes, les heures, la date, le jour de la semaine, le mois et l'indication de l'année à quatre chiffres. Un nombre cependant ne manque pas d'étonner : 6 315 840 000 : 1. C'est le rapport de démultiplication entre l'aiguille des secondes et le curseur séculaire. Alors qu'un point sur le balancier parcourt près de 1,6 million de kilomètres en une année, le curseur séculaire ne se déplace que de 26 degrés angulaires en un siècle, après 25 228 800 000 alternances. C'est ce qui a permis aux ingénieurs d'IWC de programmer mécaniquement jusqu'en 2499 ce calendrier facile à utiliser. L’indication perpétuelle des phases de lune y est si précise qu'elle différera de la course effective de la lune d'un jour seulement en 577 ans. Les phases de lune s'affichent en miroir pour les hémisphères nord et sud, et les jours restants jusqu'à la prochaine pleine lune sont clairement visibles. En bref : une montre qui a déjà écrit le futur. IWC : le faiseur de légendes Une technicité étoilée de best-sellers. Des montres qui, à peine nées, sont déjà cultes. Une collection vintage qui leur rend hommage. Un engagement en faveur de la planète... En bref : un succès qui a 140 ans. Et une marque qui n'a pas pris une ride.Dire qu'IWC est une marque atypique est un euphémisme. Ses valeurs et la variété de ses produits le prouvent. Son histoire aussi, avec des origines américaines et des racines suisses orientales : International Watch Co. est née du rapprochement – si improbable– de Boston et de Schaffhouse lorsqu'en 1968 le jeune Florentine Ariosto Jones traverse l’Atlantique pour créer sa manufacture. Avec de tels gènes, IWC ne pouvait que devenir une marque à succès – au pluriel. Une marque qui depuis 140 ans change en or tout ce qui sort de son usine, à l'instar de ses premières montres, immédiatement appréciées pour leur solidité et leur fiabilité. Une marque à l'écoute de son temps : dans les années 30 et 40, quand la montre à gousset s'essouffle, IWC s'engouffre dans la brèche du bracelet et met à profit une période riche en innovations techniques. Une marque féconde. En 1936, elle conquiert le ciel et le public avec son Aviateur. Trois ans plus tard, elle conçoit une montre aussi précise qu'un chrono, la fameuse Portugaise. En 1955, elle développe un garde-temps amagnétique, synonyme de robustesse et de précision : l'Ingénieur. En 1967, les fonds marins lui inspirent l'Aquatimer, plébiscitée par les loups de mer, à commencer par Cousteau. A l'aube des années 70, elle prototype la Da Vinci calibre Beta 21, qui par la suite laissera tomber le quartz au profit d'un mouvement automatique. Et en 1984, la Portofino, une merveille d'élégance et de sobriété.ANNIVERSAIRE VINTAGEAutant de noms emblématiques que de mythes s. Des mythes qui scellent une réputation d'ingénierie et de diversité créatrice. Bref, de polyvalence : IWC est sans doute la seule manufacture à ériger son nom sur six légendes horlogères aussi différentes et typées. Cette année, la marque propriété du groupe Richemont souffle 140 bougies avec une collection qui conjugue au présent un passé glorieux et fait revivre à ces montres cultes une jeunesse dorée. La Montre d'Aviateur, la Portugaise, l'Ingénieur, l'Aquatimer, la Da Vinci et la Portofino gagnent en carrure et s'offrent un lifting en acier et cadran noir, au rythme de mécanismes maison modernes, hommages à la série automatique 8000 ou au célèbre mouvement manuel Jones. A cela s'ajoute une édition limitée de 500 pièces en platine et cadran argenté, dont les 140 premières sont numérotées et présentées par set dans un élégant coffret de cuir.ORIENTATION ECOLOGIQUEDerrière les fastes de la célébration, IWC œuvre quotidiennement pour le développement durable. L'esprit socio-environnemental que se plaît à lui donner son CEO, George A. Kern, n'est pas un effet de mode. Depuis plusieurs années, la marque multiplie les mesures pour maximiser son bilan énergétique. Au point de gagner en 2007 le titre d'entreprise neutre sur le plan du CO2. Dans les faits, elle ne se fournit qu'en électricité hydraulique et peut se vanter d'une consommation énergétique stable depuis cinq ans grâce à la conception écologique de ses bâtiments.Entre autres recyclages : eau de pluie, rayonnement solaire, et un système de récupération de la chaleur résiduelle des eaux usées de la ville qui lui a valu une subvention de l'Office fédéral de l'énergie. L'objectif fixe pour 2010 : réduire de 90% ses émissions de CO2. Mais le point fort de cette campagne verte est humain : IWC récompense ses collaborateurs pour leurs efforts écologiques personnels. Une belle leçon de culture d'entreprise pour une entreprise citoyenne. IWC : Un engagement musclé IWC fait un pas en avant dans sa politique de sponsoring avec la mythique Volvo Ocean Race. Le rendez-vous périlleux des skippers d'élite auquel la manufacture dédie une Portugaise de l'extrême. C’est un Georges Kern (CEO de IWC) décontracté, en jean, chemise ouverte, plutôt bronzé pour la saison, que nous avons retrouvé à la veille du départ de la Volvo Ocean Race dans le port espagnol d'Alicante le 28 octobre dernier. Même s'il est passionné de voile, il a son propre catamaran, il n'est pas là pour un week-end de détente. II travaille ! II va d'ailleurs prendre la parole à l'occasion de la conférence de presse donnée devant les medias internationaux pour annoncer les nouveaux liens qui rapprochent IWC à la Volvo Ocean Race. IWC est le chronométreur officiel de cette course prestigieuse. « De quoi démontrer notre expérience en terme d'ingénierie, de technologie et de qualité » affirme Georges Kern. Mais la manufacture ne se contente pas d'être un simple chronométreur. Georges Kern va jusqu'au bout de cet engagement en décidant également d'être le sponsor du premier challenger moyen-oriental de la course : le Abu Dhabi Ocean Racing. Et ce n'est pas tout, IWC décernera aussi un Speed Record Challenge, à chaque étape. Un trophée remis à l'équipe réalisant la plus longue distance sur 24 heures. A la fin de la Volvo Ocean Race, IWC remettra une Portugaise Yacht Club Chronographe Edition « Volvo Ocean Race 2011-2012 » aux onze membres d'équipage du challenger détenant le record de la plus longue distance parcourue sur 24 heures. Un triple engagement qui satisfait pleinement Knut Frostad, CEO de la Volvo Ocean Race, qui débute son discours ainsi : « C'est un grand plaisir d'accueillir IWC dans notre course ». En fait, cette conférence de presse se déroule tout naturellement, comme une discussion entre trois bons amis, Georges Kern, Knut Frostad et enfin Ian Walker, skipper du Abu Dhabi Ocean Racing, double médaille Olympique. Ils évoquent des souvenirs de régates, mettent l'accent sur les valeurs qui peuvent unir une manufacture horlogère et le monde de la mer... Pour un top départ C'est Georges Kern qui conclura ce moment sympathique : « Ensemble nous mettons le cap sur le succès », tout en offrant à ses deux compères les premiers exemplaires de la Portugaise Yacht Club Chronographe Edition Volvo Ocean Race 2011-2012 ». Une Portugaise de l'extrême en titane, avec un cadran en fibre de carbone. A noter : une graduation rouge pour les 5 premières minutes et bleue pour les 5 suivantes sur le totalisateur des minutes permet au skipper de suivre le compte à rebours précédent le départ avec une autre graduation rouge pour les 15 dernières secondes affichées par la trotteuse centrale. De quoi présumer que le challenger Abu Dhabi Ocean Racing ne prendra aucun mauvais départ... Portuguese Yacht Club Chronographe Edition “Volvo Ocean Race 2011-2012 ». Un chronographe Flyback à deux compteurs et date par guichet en titane de 45,4 mm de diamètre, cadran en fibre de carbone, calibre IWC 89361 automatique, fond saphir, bracelet en caoutchouc, étanche à 60 mètres. 12 500 €. L’Everest des mers Créée en 1973, la Whitbread est la première course au large en équipage. Surnommée l'Everest des mers tant elle est complexe, elle est aujourd'hui rebaptisée Volvo Ocean Race puisque sponsorisée par le constructeur automobile. Elle met en compétition des monocoques considérés comme de véritables F1 aquatiques dont la plus grande voile fait la surface de deux courts de tennis. Pour sa 11e édition, elle a débuté à Alicante (Espagne) en octobre et se terminera à Galway (Irlande) en juillet 2012 après neuf étapes autour du monde. Cette traversée de 72 728 km est un défi pour les sept équipages engagés, chacun formé de onze hommes. On compte parmi eux Groupama 4, le bateau tricolore figurant parmi les grands favoris skippé par Franck Gammas (qui lui portera une JeanRichard), et pour la première fois, un challenger du Moyen-Orient. Navigant sur l'Azzam qui n'est autre que l'équipe Abu Dhabi Ocean Racing, menée par le double médaillé Olympique Ian Walker et sponsorisée par IWC, chronométreur officiel de la course. IWC Portuguese Sidérale Scafusia IWC bouleverse ses standards en présentant l'une des montres les plus compliquées de l'histoire horlogère. La Portuguese Sidérale Scafusia offre - pour environ 700 000 euros - l'heure des étoiles... Dix ans auront été nécessaires aux équipes IWC pour développer cette nouvelle référence dont le verso est bien plus palpitant que son recto. II dévoile l'heure sidérale, l'heure des étoiles. L'ie utilise aujourd'hui l'heure solaire qui découpe une journée en 24 heures de 60 minutes. En réalité, le temps que met la Terre à tourner sur elle-même et autour du Soleil varie selon le jour de l'année de plus 15 minutes environ à moins 15 minutes environ. Côté face, cette nouvelle Portuguese indique au centre les heures et les minutes, à midi l'heure Sidérale, à 4h30 la réserve de marche (considérable, 90 heures) et à 9h un tourbillon à force constante qui garantit la précision de l'heure. Disponible sur commande uniquement la Portuguese Sidérale Scafusia nécessite un an entre la prise d'ordre et la livraison. A la décharge de la manufacture, la montre est entièrement personnalisée par son acquéreur, métal du boîtier (platine, or blanc, jaune ou rose), couleur du cadran, bracelet (signés Santoni)... et surtout la carte d'environ 500 étoiles associée aux coordonnées géographiques choisies par le client ! De face aussi on peut lire l'heure sidérale à 12 h. Un affichage sobre qui contraste avec le verso chargé de la montre. Puisqu'il faut patienter un an entre la commande et la livraison, IWC a trouvé un moyen ludique d'adoucir l'attente. Une clé est remise à l’acquéreur lors de son achat, seule cette clé ouvrira le coffret qui lui sera remis un an plus tard. Cette nouvelle Portuguese est assemblable par un seul homme à la manufacture qui effectue l’opération de bout en bout. Le calibre porte la référence 94900, il est à remontage manuel et offre 90 h de réserve de marche. L'affichage de la fonction Quantième perpétuel fait débat sur les blogs s. Si la montre donne bien le jour, elle indique le nombre de jours écoulés depuis le premier jour de l'année, pas très pratique quand on veut juste connaître la date. L'équation du temps vue par la fondation de la haute ie « L'équation du temps est la différence entre le temps vrai et le temps moyen. Le temps vrai, affiché par les cadrans solaires, varie de jour en jour à cause de la forme elliptique de l'orbite terrestre. II varie aussi en fonction de la longitude du lieu d'observation. Le temps moyen, affiché par la montre, ignore ces variations et, quel que soit le jour de l'année, divise mathématiquement le temps en heures égales. Quatre fois par an, le 15 avril, le 14 juin, le 1erseptembre et le 24 décembre, temps moyen et temps vrai se confondent. Entre ces dates, l'écart passe de moins 16 minutes 23 secondes le 4 novembre, à plus de 14 minutes 22 secondes, le 11 février. » 

Chez IWC, s'il y a une chose qui ne change pas, c'est bien la volonté de faire toujours mieux. Cette quête de perfection n’est pas une pure coïncidence. Elle remonte au 18ème siècle, qui marqua l'essor de la navigation. Si les navigateurs et explorateurs portugais pouvaient déjà compter sur les coordonnées astronomiques, ils devaient avoir l'heure précise pour améliorer leurs performances nautiques. Dans un premier temps, l'invention du chronographe leur suffit.

Mais plus tard, il fallut innover. Dans les années 30 du siècle passé, deux marchands portugais, Rodrigues et Teixeira, frappèrent à la porte d'IWC, en quête d'une autre solution. Les grandes montres de poche n'étant pas pratiques, ils voulaient une montre-bracelet avec boîtier en acier, dont les qualités et la précision puissent égaler celles d'un chronographe marin. IWC exauça leur vœu en intégrant le calibre 74 de montre de poche dans une montre-bracelet destinée aux navigateurs. C'est ainsi que naquit la légendaire famille des Portugaise, dont la saga est unique dans l’histoire de l'horlogerie.

L’histoire d’IWC commence cependant bien avant le développement de ce chef-d’œuvre. C’est en 1868 que l’horloger américain Florentine A. Jones, de Boston, fonda l’International Watch Company dans le nord-est de la Suisse. Depuis, les ingénieurs d'IWC ont développé d'innombrables garde-temps, comme la Grande Complication, la ligne Ingénieur, les modèles Portugaise, la F. A. Jones, la famille des Montres d'Aviateur, ainsi que les séries Da Vinci et Aquatimer. Probus Scafusia (produit éprouvé de Schaffhausen) est l'expression de la philosophie d'IWC.           


Dés les années 1930, la marque se lance dans les montres pour aviateur. Aujourd'hui très prisées des collectionneurs, ces montres-bracelets (Mark IX, X, XI) se caractérisent par un grand cadran, de robustes mouvements dont certains sont dotés d'un dispositif antimagnétique. En 1938, elle crée ce qui deviendra son best-seller : la Portugaise, conçue à la demande de deux commerçants portugais souhaitant une montre-bracelet avec un calibre de montre de poche extrêmement précis. Dans les années 1950, les mouvements automatiques sont améliorés avec le remontoir Pellaton, un système breveté de remontoir à cliquet qui remplace les engrenages traditionnels et évite les pertes d'énergie.

Après des développements dans la montre de sport (l’Aguatimer, étanche à 200 mètres, en 1967, et les premières montres en titane du marche faites pour A.-F. Porsche en 1980), IWC se lance dans les complications horlogères en 1985 avec la Da Vinci. C'est alors la première montre-bracelet chronographe à remontage automatique dont le calendrier perpétuel est programme mécaniquement pour les cinq cents années à venir et qui indique l'année en cours sur quatre chiffres. S'y ajoute une indication précise des phases de lune qui ne varie que d'un jour tous les cent vingt-deux ans. Pour couronner le tout, elle est proposée dans un boîtier en céramique.

Le quantième perpétuel sans souci, plutôt simple à faire fonctionner, devient alors l'une des spécialités d'IWC. On le retrouve aujourd'hui dans la Grande Complication, un chronographe à remontage automatique qui se double d'une répétition minutes.

 

Enfin, dans la famille lngenieur que la marque a relancée en 2005, à l'occasion de son partenariat avec le constructeur allemand Mercedes-AMG, on note la venue d'un modèle au boîtier agrandi (45.5mm). De fait, l'Ingenieur est l’une des montres automatiques les plus robustes du marché.

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